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Le premier accord, d’un montant de 3 milliards de dollars US, servira à financer les infrastructures, notamment minière, énergétique et ferroviaire. Ce financement est appuyé par un fonds additionnel de 200 millions d’euros pour la construction de trois centrales électriques à Libreville, Port-Gentil et Lambaréné. L’objectif, via ce fonds de 200 millions d’euros, atteindre une augmentation de 300 mégawatts de capacité de production électrique pour stimuler le secteur industriel du pays. C’est également un moyen de positionner le Gabon comme un acteur industriel régional capable de transformer localement ses ressources. C’est un des engagements du Président de la République.

La nouvelle stratégie de développement du Gabon prônée par le président de la république, Brice Clotaire Oligui Nguema, et son gouvernement récemment constitué, intéresse les milieux d’affaires. En témoigne les 1700 milliards de FCFA, environ 3,03 milliards de dollars US, qu’Afreximbank vient de signer avec le gouvernement gabonais à travers deux accords  

Depuis plus d'une décennie, l'économie sud-africaine, la plus avancée du continent, est à la peine. Les délestages récurrents paralysent la productivité, tandis que le vieillissement des réseaux ferroviaires et la congestion chronique des ports mettent à mal les poids lourds industriels du pays, notamment les mines et l’automobile.

Pretoria a conclu un accord de prêt de 1,5 milliard de dollars avec la Banque mondiale, destiné à la rénovation des infrastructures de transport et d'énergie et à la relance de la croissance économique, a annoncé lundi 23 juin le Trésor sud-africain

Cette visite officielle, qui s’inscrit dans un contexte de transformation économique ambitieuse pour le Maroc, vise à renouveler et intensifier un partenariat de plus de 60 ans. Objectif : catalyser les investissements privés dans des secteurs clés de l’économie marocaine, en soutien au Nouveau Modèle de Développement du pays. Durant ces trois jours, M. Diop et M. Tafara rencontreront plusieurs hauts responsables marocains, parmi lesquels le chef du gouvernement Aziz Akhannouch, la ministre de l’Économie et des Finances Nadia Fettah, ainsi que le Gouverneur de Bank Al-Maghrib (Banque centrale), Abdellatif Jouahri. Des échanges avec des figures majeures du secteur privé sont également prévus.

Du 17 au 20 juin 2025, le Maroc accueillera une visite de haut niveau marquant un nouveau chapitre dans le partenariat entre le royaume et la Société financière internationale (IFC), bras privé du Groupe de la Banque mondiale. À la tête de cette délégation : Makhtar Diop, Directeur général de l’IFC, accompagné d’Ethiopis Tafara, vice-président régional pour l’Afrique, récemment nommé

Le «Plan National de Développement» (PND) décliné en 241 projets et réformes stratégiques, a été validé en Conseil des ministres du 29 mai dernier. Selon le gouvernement, «Tchad Connexion 2030» entend «repositionner le pays comme un carrefour stratégique au cœur du continent.» Selon le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, «le plan repose sur un concept de connexion à la géographie intérieure et extérieure, au patrimoine historique et au potentiel économique du Tchad.»

N’djamena vient de présenter un ambitieux plan de transformation de l’économie nationale, «Tchad Connexion 2030» pour lequel il faudra mobiliser 18.000 milliards de FCFA, soit 30 milliards de dollars sur six ans. Mais le gouvernement ne précise pas comment il entend financer les investissements que nécessitera la mise en œuvre de ce plan

La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier un Appel à manifestation d’intérêt pour la conception et la mise en œuvre d’un Hub ESG africain, une plateforme digitale panafricaine destinée à structurer, fiabiliser et valoriser les données environnementales, sociales et de gouvernance du continent.

Alors que le monde est aux prises avec une fragmentation économique, des réalignements géopolitiques et une polycrise qui s'accélère, l'Afrique se trouve à un tournant historique. Fort de ses vastes ressources, de son dynamisme démographique et de sa base de consommateurs croissante, le continent a le potentiel de remodeler les récits économiques mondiaux. Pourtant, ce potentiel reste limité par des infrastructures inadéquates, un accès limité aux financements internationaux et des vulnérabilités structurelles persistantes. Dans cette nouvelle ère, la Banque africaine de développement (BAD) doit assumer un rôle plus audacieux, non pas comme un financier passif du développement, mais comme un vecteur stratégique de la souveraineté économique et de l'influence mondiale de l'Afrique

Quel est le sens du forum qui va se tenir le 26 mai ? Olivier Pognon : Ce forum sera le premier depuis la création de la Facilité africaine de Soutien juridique. Ce sera l’occasion de faire un bilan des activités des membres ainsi que de tous les bénéficiaires. Il s’agira d’une part, d’avoir un dialogue franc entre les différentes parties, et d’autre part de poser la question cruciale de la viabilité financière et opérationnelle de la Facilité à long terme.

La Facilité africaine de Soutien juridique (African Legal Support Facility-ALSF) est une organisation internationale hébergée par la Banque africaine de développement (BAD). ALSF fournit des conseils aux gouvernements africains en matière de structuration et de négociation de transactions commerciales complexes relatives aux activités extractives et aux ressources naturelles, aux infrastructures, aux partenariats public-privé, à l’électricité et aux secteurs de la dette souveraine, dans le but de s’assurer que les pays africains s’engagent dans des transactions justes et équitables qui contribuent à leur développement durable. ALSF organise son premier forum le 26 mai 2025 à Abidjan en marge des assemblées annuelles. C’est l’occasion pour cette institution de faire un bilan de ses acquis et de définir des perspectives en adéquation avec la nouvelle donne internationale.   En prélude à cet événement, Olivier Pognon, Directeur général de l’African Legal Support Facility a accordé une interview à AFRIMAG