Pretoria a conclu un accord de prêt de 1,5 milliard de dollars avec la Banque mondiale, destiné à la rénovation des infrastructures de transport et d’énergie et à la relance de la croissance économique, a annoncé lundi 23 juin le Trésor sud-africain
Depuis plus d’une décennie, l’économie sud-africaine, la plus avancée du continent, est à la peine. Les délestages récurrents paralysent la productivité, tandis que le vieillissement des réseaux ferroviaires et la congestion chronique des ports mettent à mal les poids lourds industriels du pays, notamment les mines et l’automobile. Les entreprises publiques d’énergie et de transport Eskom et Transnet sont engluées dans des crises opérationnelles et financières depuis plusieurs années, ce qui freine la croissance, qui a stagné au premier trimestre en affichant une petite hausse de 0,1%. Le gouvernement espère que le crédit accordé par la Banque mondiale permettra de réduire les goulets d’étranglement dans les transports et d’améliorer la sécurité énergétique du pays. A date, il n’a pas encore dévoilé les projets auxquels ce financement serait affecté.
Le gouvernement sud-africain espère que le crédit accordé par la Banque mondiale devrait également limiter la hausse des coûts du service de la dette, car il offre de bien meilleures conditions que les emprunts commerciaux, notamment grâce à une période de grâce de trois ans. Cet emprunt s’ajoute aux 500 millions de dollars de financement que le Groupe de la Banque mondiale s’apprête à débloquer pour aider à «dérisquer» les investissements privés dans le réseau de transport d’électricité dont l’extension est cruciale pour connecter les projets d’énergie renouvelable.
Dans le projet présenté le mois dernier par le ministre des Finances Enoch Godongwana, un peu plus de 1.000 milliards de rands, soit 55,5 milliards de dollars, seront consacrés aux investissements dans les transports, l’énergie, l’eau et l’assainissement.





Afrique du Sud


![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)


