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Pensée comme un levier stratégique pour désenclaver Antananarivo, accélérer les échanges commerciaux et renforcer les exportations, cette autoroute est appelée à transformer en profondeur l’économie malgache. Longue de 260 kilomètres, elle reliera la capitale à Toamasina, premier port du pays. Cette liaison directe réduira non seulement la distance actuelle de 370 à 260 km, mais surtout le temps de trajet, qui passera de 8 à 10 heures à environ 2h30.

Ce qui relevait encore récemment d’une vision ambitieuse portée par le président Andry Rajoelina devient aujourd’hui une réalité palpable. Madagascar a officiellement lancé, ce jour, les travaux d’asphaltage des premiers kilomètres de sa toute première autoroute, un projet sans précédent dans l’histoire des infrastructures du pays.

Le rapport CPIA 2025 évalue la qualité des réformes politiques et institutionnelles dans les pays d’Afrique subsaharienne bénéficiaires de l’aide de l’IDA pour l’année civile 2024. Il indique que la note moyenne de la région est restée similaire à celle de l’année 2023, soit 3,1 points (sur 6). La forte dynamique de réformes dans certains domaines a été contrebalancée par les mauvaises performances enregistrées dans la gouvernance, tandis que les améliorations sont concentrées dans les pays affichant déjà de bons résultats.

Le rapport annuel de la Banque mondiale sur l’Évaluation des politiques et des institutions (CPIA) en Afrique, publié le 10 juillet, fait état d’une note moyenne stable, tout en mettant en lumière l’urgence pour les gouvernements africains d’améliorer la fourniture des services essentiels afin de promouvoir une croissance inclusive et durable

Rendez-vous majeur de la régulation financière, cette 23e session rassemble les autorités de supervision des marchés de capitaux francophones autour de trois temps forts : une conférence internationale, la réunion des Présidents des autorités membres de l’IFREFI et un séminaire technique

L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) organise du 30 juin au 2 juillet 2025 à Rabat, la 23ᵉ session de l’Institut Francophone de la Régulation Financière (IFREFI) avec en ouverture, une conférence internationale sur le thème : «Financement des infrastructures : enjeux et rôle des marchés de capitaux»

Le Maroc connaît une urbanisation accélérée avec 60 % de la population vivant en milieu urbain, une proportion qui devrait atteindre 70 % d’ici 2050. Cette croissance, particulièrement marquée dans la région de Casablanca-Settat, moteur clé de l’économie du Royaume, offre d’importantes opportunités de développement. Les villes contribuent de manière significative au PIB du Maroc et constituent des pôles d’investissement et d’emploi. En relevant des défis majeurs tels que la mobilité limitée des habitants des zones périurbaines, la congestion routière et la pollution liée aux véhicules, les villes marocaines pourront aller encore plus loin.

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mardi 10 juin, un financement de 350 millions de dollars pour le pôle de mobilité et de logistique du Grand Casablanca. Ce projet vise à améliorer l’accès aux emplois et aux services essentiels en renforçant les services ferroviaires de passagers dans cette zone géographique, centre névralgique du réseau ferroviaire marocain

Dans leur commentaire, les analystes de Fitch Ratings expliquent que la note «CCC» reflète un PIB par habitant supérieur à celui de ses pairs, contrebalancé par une forte dépendance à l'égard des recettes volatiles des hydrocarbures et des déficiences persistantes de la gestion des finances publiques. Ces faiblesses sont exacerbées par les tensions sur le marché régional de la dette et l'accès limité aux financements extérieurs.

Le gouvernement gabonais lance une série d’initiatives ambitieuses pour moderniser son économie, améliorer les conditions de vie des citoyens et renforcer sa souveraineté énergétique et alimentaire. Pour ce faire, cinq fonds publics seront créés dans les semaines à venir pour soutenir des secteurs clés comme l’énergie, le logement, les infrastructures, la pêche et l’agriculture.

Depuis plus de 50 ans, le Groupe de la Banque africaine de Développement a mobilisé au total, près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes dans le Royaume. Ces interventions couvrent divers secteurs stratégiques tels que le transport, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier.

Entre la Banque africaine de Développement (BAD) et le Royaume du Maroc, la lune de miel est permanente, Rabat étant le premier client au guichet de l’institution financière multilatérale. «Près de trois milliards d’euros (ndlr : 32 milliards de dirhams) d’opérations sont en cours au Maroc pour amorcer des projets et réformes clés qui renforcent la compétitivité et l’attractivité du Royaume : ce chiffre reflète l’excellence, la profondeur et la vitalité de notre partenariat», relève le responsable-pays du Groupe de la BAD pour le Maroc, Achraf Tarsim lors du lancement mercredi 21 mai de la revue de la performance des projets financés par l’institution dans le Royaume.