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S'exprimant lors du Sommet des affaires USA-Afrique, qui se tient actuellement dans la capitale angolaise, M. Ali Youssouf estime que l’Afrique doit impérativement renforcer son intégration économique pour pouvoir développer le commerce intra-africain, qui ne représente guère que 18 % du commerce total du continent.

La levée des barrières douanières et la libre circulation des personnes et des capitaux sont essentiels pour accroitre les investissements étrangers directs en Afrique et promouvoir ainsi l'intégration des pays africains, a indiqué, mardi à Luanda, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf

Le corridor, qui reliera la région zambienne de Chingola à la ligne ferroviaire angolaise de Benguela à Luacano, s'étend sur plus de 530 km et servira de voie d'exportation clé pour le cuivre et les produits agricoles. Le ministre zambien des Transports s’est montré optimiste sur la réalisation de cette infrastructure stratégique pour la sous-région, soulignant l'intérêt des Etats-Unis, de l'Union européenne et des acteurs régionaux. «Nous avons un promoteur au sein de l'Africa Finance Corporation qui travaille sur les questions financières, et la situation s'annonce très prometteuse,» a-t-il confié à l’agence Reuters.

La Zambie et ses partenaires espèrent démarrer les travaux du corridor ferroviaire de Lobito reliant sa ceinture de cuivre à la côte atlantique de l'Angola d'ici le troisième trimestre 2026, a déclaré le ministre des Transports Frank Tayali, lors du récent forum d’affaires Afrique-Etats-Unis tenu dans la capitale angolaise, Luanda. Le ministre a par ailleurs indiqué que «les négociations de financement avancent à grand pas.»

Le 15 février 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé leur intention de quitter la Zone franc CFA et de créer une monnaie commune. Le Général Abdourahamane Tiani, Président de la transition du Niger, a déclaré que cette initiative visait à restaurer la souveraineté monétaire des pays concernés. S’agissant du volet commercial, le traité institutif instaure le principe de la libre circulation des personnes et des biens sans spécifier un mécanisme d'intégration économique ni une vision claire.

Depuis leur retrait définitif de la CEDEAO le 29 janvier 2025, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont intensifié la construction de l’Alliance des États du Sahel (AES), désormais structurée comme une confédération souveraine. Cette nouvelle entité vise à renforcer leur autonomie politique, économique et sécuritaire en dehors des cadres ouest-africains traditionnels. Sur le plan sécuritaire, une force militaire conjointe de 5 000 hommes a été mise en place, bénéficiant du soutien logistique et technique de la Russie, marquant un réalignement stratégique majeur. Sur le plan symbolique et institutionnel, l’AES a lancé un passeport biométrique commun, supprimé les frais d’itinérance téléphonique entre ses membres, et adopté le 10 mai 2025 un hymne officiel commun destiné à renforcer l’identité régionale. De plus, un emblème officiel de l’AES a été dévoilé. L’AES poursuit également des projets d’intégration économique ambitieux, notamment la création d’une monnaie commune.

Après trois jours de travaux en présence de 15 experts de la région, les ministres de la Culture des pays membres de l’Alliance des États du Sahel ont officialisé, vendredi 09 mai à Bamako, l’hymne de la Confédération. Ce texte musical se veut le reflet des idéaux et des aspirations des trois nations sahéliennes.

Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé l’hymne officiel de l’organisation. Ce nouvel emblème vient renforcer l’identité commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte régional marqué par une volonté affirmée d’indépendance

« Nous avons longuement évoqué la situation sécuritaire dans notre sous-région, qui demeure très préoccupante, ainsi que la situation sociopolitique dans certains pays du Sahel. Nous avons noté la nécessité d’apporter une assistance à ces pays frères », a déclaré Alassane Ouattara. Son homologue ghanéen a confirmé cette volonté de soutien, tout en soulignant l’importance d’une approche concertée : «nous allons essayer de traiter ce problème avec la meilleure des méthodes.»

La Côte d’Ivoire et le Ghana ont réaffirmé leur engagement à apporter une assistance aux pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour les aider à faire face aux défis humanitaires et sécuritaires. Cette annonce a été faite mercredi à Abidjan par le président ivoirien Alassane Ouattara, lors d’un point de presse conjoint avec son homologue ghanéen, John Dramani Mahama, en visite de travail en Côte d'Ivoire