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Le secteur privé ivoirien se prépare à renforcer ses échanges avec les économies du Conseil de coopération du Golfe (GCC).

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’attractivité économique. En accueillant le premier bureau permanent de l’Africa GCC Council sur le continent, Abidjan s’impose comme la porte d’entrée des investisseurs du Golfe en Afrique. Une initiative qui ambitionne de transformer les relations économiques entre les deux régions et de stimuler les investissements dans des secteurs clés.

La sixième édition d'Africa Fashion Up s'est achevée le 26 juin au Musée du quai Branly – Jacques Chirac par un défilé qui a consacré l'essor de la création africaine contemporaine. Placé sous le haut patronage du président français Emmanuel Macron, l'événement confirme la volonté de faire des marques africaines des acteurs à part entière des grands rendez-vous internationaux de la mode.

Avec une sixième édition couronnée de succès, Africa Fashion Up confirme son statut de plateforme incontournable pour les créateurs africains. Organisé en pleine Fashion Week parisienne, le programme a réuni les plus grandes maisons de luxe, des institutions et des investisseurs autour d'une ambition commune : faire de la mode africaine un acteur majeur de l'industrie mondiale.

L’attrait du Kenya réside dans son rôle de porte d’entrée vers la Communauté d’Afrique de l’Est, un bloc régional en pleine croissance avec en moyenne 5 % par an, au moins. « Cela devient extrêmement attractif », explique Kenny Fihla, PDG du groupe bancaire sud-africain Absa. Ce dernier a confié à Reuters que le groupe allait augmenter sa participation dans sa filiale kényane à 85 % du capital par le biais d'une offre publique d'achat (OPA)

En quête de relais de croissance, plusieurs groupes bancaires africains, dont la Commercial International Bank (CIB) d'Egypte, l'Access Bank du Nigeria et la Nedbank d'Afrique du Sud, se sont rués sur le marché kenyan, un des plus dynamiques du continent, mais la concurrence des « fils du pays », les banques locales, bien implantées et disposant d’une meilleure maîtrise du marché, contrarie leurs ambitions et sans doute, un peu leur rentabilité

Promulguée début juin, par le président Daniel Chapo, cette législation est présentée par ses initiateurs comme «un levier destiné à renforcer la gestion des ressources stratégiques dans l’intérêt national.» Elle s’accompagne également d’une interdiction d’exporter des produits miniers bruts ou semi-transformés, sauf dérogation exceptionnelle conditionnée à la présentation d’un plan de transformation locale.

Pour faire fuir les investisseurs, on ne peut pas trouver meilleure idée. Une loi qui vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale au Mozambique impose une participation gratuite du Trésor de 15 % dans tous les projets miniers. Ce montage qui ressemble à un racket, risque d’effrayer les investisseurs et de porter un coup dur à l’attractivité du secteur, s’alarme la Chambre des Mines du pays. son vice-président, Geert Kolk, a mis en garde les autorités en marge d’une Conférence minière chez le voisin zimbabwéen.

C’est à l’Atlantic Free Zone de Kénitra que s’est déroulée, ce 23 juin 2026, la cérémonie de pose de la première pierre de la nouvelle unité de LEONI Cable Solutions. D’un montant de 630 millions de dirhams (environ 60 millions d’euros), le projet marque une étape clé dans la stratégie d’expansion internationale du groupe, qui choisit le Maroc comme première base industrielle sur le continent africain.

Le groupe LEONI Cable Solutions franchit un cap stratégique majeur en choisissant le Maroc pour implanter sa toute première unité industrielle en Afrique. Installée à Kénitra, cette usine de nouvelle génération, dédiée aux câbles automobiles avancés, représente un investissement de 630 millions de dirhams et s’inscrit dans la montée en puissance du Royaume dans la filière automobile mondiale.

La Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) franchit une étape majeure de son évolution avec l'entrée du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) dans son capital. Approuvée le 17 juin 2026 à Abidjan par le Conseil d'administration de la BAD, cette prise de participation de 30 millions de dollars marque la première ouverture du capital de la BIDC à une institution internationale de financement du développement.

La Banque africaine de développement (BAD) devient le premier investisseur institutionnel international au capital de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Cette opération historique, accompagnée d'une ligne de crédit de 70 millions de dollars, renforce les capacités financières de l'institution régionale et ouvre une nouvelle étape dans son ambition de financer la transformation économique de l'Afrique de l'Ouest.

Après trois jours de discussions, le sommet du G7, qui s’est achevé le 17 juin, a débouché sur une nouvelle déclaration consacrée aux minerais critiques. Réunis à Évian, les dirigeants de la France, de l’Allemagne, du Canada, des États-Unis, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni, aux côtés de plusieurs partenaires dont l’Australie, ont affiché leur volonté de réduire leur dépendance aux chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine.

En quête d’indépendance face à la domination chinoise sur les minerais critiques, les pays du G7 viennent de dévoiler une stratégie ambitieuse de sécurisation des approvisionnements. Derrière cette nouvelle feuille de route se dessinent des opportunités majeures, mais aussi des défis de taille pour les producteurs africains, désormais au cœur de la bataille mondiale des ressources.