Tous les articles qui parlent de Jeunesse

Derrière ces flux, des profils jeunes, diplômés et à hauts revenus, en quête d'une fiscalité plus douce et d'une stabilité politique que leurs pays ne leur garantissent plus.

Quatre millions. C'est le nombre de ressortissants de pays occidentaux ayant fait leurs valises en 2024, selon une analyse de l'hebdomadaire britannique The Economist. Le phénomène, fondé sur les données de 31 pays hors États-Unis, progresse de 20 % par rapport à l'avant-pandémie de Covid-19. La Suède enregistre une hausse de 60 %, le Canada de 34 %, la Nouvelle-Zélande de 29 %, et l'Italie connaît ce que le magazine qualifie de « boom de l'émigration vers l'étranger. »

Dans un contexte politico-sécuritaire complexe qui pèse sur l’investissement, la création d’emplois exige des réponses audacieuses. C’est tout l’enjeu de la 6e édition du Salon international du recrutement (SIR), co-organisée, du 31 mai au 1er juin 2026, à Bamako par l’agence Emploi et Moi (créditée de plus de 2 500 insertions).

Face à une réalité économique où le salariat formel ne concentre qu’une frange restreinte (11,6 %) de la population active, le Mali s’oriente résolument vers le levier numérique pour insuffler une dynamique de modernisation à son marché de l’emploi. Conjuguant l’essor de plateformes innovantes et l’impulsion des pouvoirs publics, le Salon international du recrutement (SIR) s’érige désormais en vecteur stratégique indispensable, voué à rompre l’enclavement socio-professionnel des demandeurs d’asile d’emploi.

L'Afrique entre dans une décennie décisive. Elle possède la population la plus jeune du monde et, d'ici 2035, chaque année, davantage de jeunes Africain(e)s entreront sur le marché du travail que dans le reste du monde réuni. Souvent présentée comme un défi, cette réalité démographique est en réalité le plus grand atout économique de l'Afrique.

Partout en Afrique, la vie économique est animée par des millions de petites entreprises, des marchés de ma ville natale, Dakar, aux pôles technologiques de Nairobi. Ces micro-entrepreneur(e)s assurent la subsistance et le bon fonctionnement des communautés, mais malgré leur dynamisme, les conditions nécessaires à leur épanouissement font trop souvent défaut

À la suite de ma tribune du 12 février sur AFRIMAG, qui appelait la Francophonie à un souffle concret pour l’Afrique et le monde, et maintenant que la candidature de Mme Juliana Amato Lumumba, figure diplomatique de la République Démocratique du Congo, au poste de Secrétaire général de l’OIF est connue, il est crucial de réfléchir à la manière dont cette organisation internationale peut transformer ses valeurs en projets tangibles, tout en favorisant la contribution de chaque continent

Longtemps célébré pour son rayonnement intellectuel, le Bénin a entrepris depuis 2016 de réconcilier son héritage académique avec les impératifs de la production moderne. Ce cycle décennal marque la fin d'une époque où l'école fonctionnait en vase clos. Aujourd'hui, la rigueur macroéconomique sert un dessein plus vaste : bâtir un système éducatif dont le diplôme n'est plus une fin en soi, mais un passeport pour l'emploi.

En une décennie, le Bénin a opéré une transition structurelle majeure, passant d’une économie de rente basée sur l’exportation de ressources brutes à un modèle où le capital humain est le moteur central du développement. Entre révolution industrielle, mutation numérique et réformes de l’éducation, le pays se transforme pour offrir des perspectives concrètes à sa jeunesse