Tous les articles qui parlent de Jeunesse - Page 2

Oubliez l'image de la «cuillère d'argent.» Sylvain Mutuku, économiste de formation et passionné de la finance, a sculpté sa réussite à la force du poignet. Jeune, déjà ancien de PWC Afrique francophone (Bureau de la RDC), son parcours n'a rien d'un long fleuve tranquille. C’est celui du combattant, jalonné d'obstacles et de persévérance, surtout dans la formation continue. Aujourd'hui, il est responsable de la comptabilité et du reporting financier des sociétés de la holding Forrest dans le secteur industriel. Il collabore également au département Contrôle de gestion chez EGMF dans le secteur des travaux publics (routes), génie civil, construction, concassage et produits fabriqués en béton au sein du Groupe Forrest International. L'itinéraire de Sylvain Mutuku inspire, une leçon pour la nouvelle génération. Interview !

Oubliez l'image de la «cuillère d'argent.» Sylvain Mutuku, économiste de formation et passionné de la finance, a sculpté sa réussite à la force du poignet. Jeune, déjà ancien de PWC Afrique francophone (Bureau de la RDC), son parcours n'a rien d'un long fleuve tranquille. C’est celui du combattant, jalonné d'obstacles et de persévérance, surtout dans la formation continue. Aujourd'hui, il est responsable de la comptabilité et du reporting financier des sociétés de la holding Forrest dans le secteur industriel. Il collabore également au département Contrôle de gestion chez EGMF dans le secteur des travaux publics (routes), génie civil, construction, concassage et produits fabriqués en béton au sein du Groupe Forrest International. L'itinéraire de Sylvain Mutuku inspire, une leçon pour la nouvelle génération. Interview !

Construire des routes, c’est bien. Mais construire un secteur privé qui tient la route, c’est mieux L’Afrique avance, mais elle peut courir plus vite. Le potentiel est là – une jeunesse dynamique, une urbanisation rapide, des ressources abondantes. Pourtant, malgré une croissance qui résiste aux chocs, le secteur privé africain peine encore à jouer son rôle de moteur économique

Depuis 2002, ce rendez-vous estival s’est imposé comme l’un des événements majeurs du paysage culturel marocain. Chaque été, il rassemble des millions de spectateurs dans les plus belles stations balnéaires du Royaume autour de concerts gratuits, dans une ambiance festive et accessible à tous.

Du 15 juillet au 21 août 2025, les plages du Royaume s'animeront aux sons des plus grands talents marocains et internationaux, à l’occasion de la 21ᵉ édition du Festival des Plages Maroc Telecom. Cet événement annuel, non stop, est un cumul de 21 ans de musique, de proximité et d'impact social

Stève Patrick Essono : Le Cameroun est un pays à la diversité ethnique remarquable. Cette richesse peut être un puissant moteur de cohésion nationale… Si elle (richesse) est mal valorisée, elle devient un terrain propice aux conflits. Les discriminations, la marginalisation de certaines communautés et la propagation de fausses informations alimentent malheureusement le tribalisme.

Dans le cadre du projet Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants - Transition Écologique, Je m’engage pour l’Afrique (JMA) a réalisé l’ouvrage « Bonnes pratiques - Valoriser les actions environnementales au Cameroun » https://mag.jmafrique.org/publication Ce guide met en lumière l’ingéniosité des acteurs camerounais, de l'Extrême Nord au Littoral, face aux défis environnementaux, offrant un modèle de résilience et d'innovation pour toute l'Afrique.

Aujourd'hui, 1,2 milliard de jeunes de 15 à 24 ans représentent 16 % de la population mondiale. D'ici à 2030, échéance fixée pour la mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable (ODD), le nombre de jeunes devrait augmenter de 7 %, pour atteindre près de 1,3 milliard d’individus. D’après une étude des Nations Unies, 70% des jeunes estiment qu'ils n'ont pas suffisamment d'espace pour s'exprimer dans les débats publics et qu'ils ne peuvent pas faire part de leurs préoccupations et de leurs idées.

Face à l’accumulation des désastres, les élites françaises perdues dans leurs insensées hallucinations euro-atlantiste. Comme le rappelle très brillamment M. Ilyes Zouari, Président du Centre d’étude et de réflexion sur le Monde Francophone (CERMF) dans le magazine Stratégies : «Vaste comme trois fois, l'Union européenne, l’Afrique francophone souffre pourtant d’une marginalisation médiatique (NDA et politique) en France, atteignant des sommets inégalés ailleurs dans le monde francophone ; une aberration, d’autant que cet espace connaît une double émergence, démographique et économique (NDA et culturel), faisant de lui un important relais de la croissance mondiale» 

On peut toutefois souligner, l’engagement de Jean-Noël Barrot nouveau ministre de l’Europe et des Affaires étrangères et celui de son nouveau Secrétaire d’État en charge de la Francophonie et des Partenariats Internationaux Thani Mohamed-Soilihi qui a su prendre ses fonctions dans des délais très brefs et assumer ses missions avec conviction. En définitive, c’est un peu un rendez-vous manqué avec les Français. Peut-être ne fallait-il pas avoir dans la même séquence des élections primordiales pour le pays, des Jeux olympiques et paralympiques, le Sommet de la Francophonie et le projet de réouverture de la Cathédrale Notre Dame ?

Le XIXe Sommet de la Francophonie avait lieu à Paris et Villers-Cotterêts en France en fin de semaine dernière en présence de plusieurs dizaines de chefs d’Etat et de Gouvernement de pays membres. Que faut-il retenir concrètement de ce rendez-vous et des événements associés. Le point de vue de l’essayiste et élu local français, Gilles Djéyaramane.

Il est vrai que le contexte socio-économique mondial est particulièrement rude depuis quelques années, marqué profondément par une crise sanitaire qui a rebattu les cartes et traversé encore aujourd’hui par des crises géopolitiques et des conflits régionaux qui impactent nos sociétés, reconfigurant nos modèles économiques et perturbant les chaînes d’approvisionnement, reconnaît M. El Kettani. Mais, « l’Afrique fait preuve d’une extraordinaire résilience avec des indicateurs macro-économiques prometteurs affichant des taux de croissance parmi les plus élevés au monde.»

La 7e édition du Forum investissement Afrique développement (FIAD 2024), s’est ouverte ce 27 juin 2024 à Casablanca au Maroc. Plus de 30.000 entreprises, patrons de sociétés, investisseurs sont réunis deux jours durant autour du thème “Ici on investit”. Onze pays invités d’honneur et une forte délégation de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), conduite par son Secrétaire général Wamkele Mene, y sont en Guest star