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La République de Guinée abrite les deuxièmes réserves d’or prouvées en Afrique de l’Ouest, a revendiqué son Président, le Général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre avec les opérateurs locaux du secteur. Excepté le Ghana, dont le lead est incontestable dans l’industrie aurifère de la sous-région, voire, du continent, un quelconque rating est très difficile.
L’embellie observée ces dernières années sur le «trésor de guerre» de la Central Bank of Nigeria (CBN), se confirme. En effet, les avoirs extérieurs gérés par la Banque centrale ont atteint 51,04 milliards de dollars au 18 juin, soit 28 334,5 milliards FCFA, selon le décompte effectué par ses services.
Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.
Les banques centrales ont accumulé en moyenne 1.000 tonnes d’or au cours des quatre dernières années, un fort rebond par rapport à la moyenne de 500 tonnes enregistrée au cours de la décennie précédente. Cette accélération du rythme d’accumulation est à lier avec la multiplication d’incertitudes géopolitiques et économiques, selon l’enquête 2026 du Conseil mondial de l’or.
Selon les données révélées par la Société nationale des mines (Sonamines), 44 tonnes d'or ont été tracées à Dubaï entre 2021 et 2025 comme provenant du Cameroun, alors que les exportations officiellement déclarées ne totalisent que 148 kg (oui, vous avez bien lu) au cours de la même période. Ces exportations du métal jaune qui échappent à l’Etat sont évaluées à 3,4 milliards de dollars.
La Chine, les Etats-Unis et plusieurs gouvernements étrangers ont lancé une campagne inhabituelle pour inciter le gouvernement ghanéen à renoncer à une hausse des redevances sur l'or qui, selon eux, pourrait nuire aux majors mondiaux de l’industrie aurifère
Le groupe canadien Barrick Mining, présent au Mali depuis plus de 25 ans, anticipe une production estimée entre 260.000 et 290.000 onces d’or en 2026 pour la mine de Loulo-Gounkoto, indique son rapport financier publié le 5 février. Au moment où le cours du métal jaune titille les 5.000 dollars l’once, il s’agit d’une excellente nouvelle non seulement pour les actionnaires de la société, mais aussi pour le Trésor malien.
Pour les pays africains qui importent massivement des produits pétroliers, du gaz et des céréales, la dépréciation actuelle du dollar est une très bonne nouvelle, car elle va impacter la facture à la baisse et se traduire par des économies en devises. Pour le service de la dette libellée en dollar, cela signifie également quelques économies bienvenues.
Le métal jaune a franchi un seuil inédit en dépassant les 5 000 dollars l’once,…
Alors que l'or est extrait sur tous les continents, une poignée de pays concentre l'essentiel des grandes mines aurifères et des capacités de production. En 2025, six nations dominent largement ce secteur.
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