Tous les articles qui parlent de Parti politique

Devant ses partisans réunis au Texas, le président américain a martelé son message : « Si les Républicains gagnent, vous gagnez avec nous et vous recevez 5 000 dollars par personne. » Déterminé à mobiliser un électorat qui reste tiède, avec un taux d'approbation qui oscille autour de 38 % dans les sondages, il a appelé les électeurs à voter « comme s'il était candidat », tout en assurant que les deux premières années de son second mandat ont été « les plus réussies de l'histoire de la Maison-Blanche, financièrement et à tous les autres égards. »

À moins de deux mois des élections américaines de mi-mandat, Donald Trump a ouvert la campagne républicaine jeudi 10 septembre à Dallas par une promesse chiffrée : 5 000 dollars (près de 4 300 euros) versés à chaque citoyen adulte si son parti conserve la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat. Une annonce qui, selon les calculs du quotidien britannique The Guardian, coûterait plus de 1 000 milliards de dollars (environ 860 milliards d'euros) aux finances publiques américaines.

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a annoncé son intention de créer un parti politique chargé de rassembler les forces qui soutiennent son action. Cette décision a été dévoilée à l'issue d'une rencontre de près de quatre heures avec les 306 maires de la Coalition Diomaye Président, réunis au Palais de la République.

À l'heure où les tensions avec Ousmane Sonko redessinent les équilibres du pouvoir, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye accélère sa stratégie politique. En annonçant la création d'un parti destiné à fédérer ses soutiens, le chef de l'État sénégalais amorce une nouvelle étape de la recomposition du paysage politique, sur fond de bras de fer autour de la réforme constitutionnelle.

Le Sénégal s’engage dans une nouvelle séquence constitutionnelle. Réunis en séance plénière le 22 juin, les députés ont adopté en première lecture la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution, à l’initiative du groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes.

Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, la réforme constitutionnelle portée par le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes ouvre un nouveau chapitre institutionnel au Sénégal. Création d’une Cour constitutionnelle, renforcement du contrôle parlementaire, limitation du cumul des fonctions politiques et inscription de nouveaux droits fondamentaux : le texte ambitionne de rééquilibrer les pouvoirs. Mais au-delà de l’architecture institutionnelle, cette révision intervient dans un contexte de recomposition politique qui pourrait redessiner les rapports de force à l’approche des prochaines échéances électorales.