Tous les articles qui parlent de Parti politique

Dès le début de son discours, le ministre de l’Économie et des Finances a donné le ton :«cette investiture n’est pas seulement celle d’un homme, d’une femme ou d’un camp politique. Elle est un moment qui appartient à toute la Nation béninoise.

À Parakou, la cérémonie d’investiture du duo présidentiel a pris la forme d’un moment d’unité nationale. Entouré des principaux responsables de la mouvance, Romuald Wadagni a été présenté comme le candidat du rassemblement, à la fois héritier d’une vision et symbole d’une nouvelle génération qui place le collectif au cœur de l’action publique

Wadagni, 48 ans, s’est imposé par ses résultats. Ministre de l’Économie et des Finances depuis 2016, il a fait entrer le Bénin dans le cercle restreint des économies africaines les plus dynamiques. En 2024, la croissance a atteint 7,5 %, avec un quatrième trimestre à 9,2 %. Selon le FMI, le pays figure désormais dans le Top 20 mondial, preuve de sa résilience et de la solidité des réformes. Le déficit public, ramené sous les 3 % du PIB, place le Bénin parmi les modèles de discipline budgétaire en Afrique de l’Ouest.

La majorité présidentielle a trouvé sa formule : un ticket gagnant qui conjugue stabilité, modernité et unité nationale. En présentant Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata pour l’élection de 2026, elle propose non seulement une continuité assumée, mais aussi une candidature capable de rallier largement au-delà de ses propres rangs

L'Alliance démocratique, un des partis de la coalition, a révélé que les Etats-Unis avaient formellement rejeté l'interlocuteur choisi par le président, Mcebisi Jonas. La principale responsable des relations internationales du parti, Emma Louise Powell, l’a encore répété dans un communiqué ce jeudi 17 juillet, rapporte l’agence Reuters.

Les principaux partenaires au sein de la coalition gouvernementale en Afrique du Sud sont empêtrés dans une querelle sur la manière de réagir aux tarifs douaniers (ndlr : à partir du 1er août 2025) imposés aux produits sud-africains par l’administration Trump, après la révélation du refus du visa américain à l'assistant du chef de l’Etat Cyril Ramaphosa, désigné pour coordonner les négociations aux Etats-Unis avec Washington

Jacob Zuma, ex-Président de l’Afrique du Sud et leader du parti Umkhonto weSizwe (MK), a indiqué que son parti estime que la proposition marocaine d’autonomie «permettra une gouvernance locale significative par les populations de la région du Sahara, tout en garantissant au Maroc sa souveraineté sur le Sahara.» Cette position a été exprimée dans une déclaration à la presse de M. Zuma à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita. L’ex-Président sud-africain a ajouté que son parti, le MKP, «reconnaît le contexte historique et juridique qui renforce la revendication du Maroc sur le Sahara» et «estime que les efforts du Maroc pour recouvrer sa pleine intégrité territoriale s’inscrivent dans la continuité de l’engagement du parti MK à préserver la souveraineté et l’unité des États africains.»

Ce 15 juillet 2025, en visite au Maroc, Jacob Zuma, l’ex-président de l’Afrique du Sud, a reconnu la marocanité du Sahara. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse au ministère des Affaires étrangères en compagnie de Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger