Tous les articles qui parlent de Population - Page 2

Depuis 2011, la Côte d’Ivoire s’efforce de transformer ses réussites économiques en progrès social et en redistribution, à travers des réformes structurantes et des programmes inclusifs. Filets sociaux, couverture maladie universelle, revalorisation du SMIG, logements sociaux : autant de dispositifs illustrant cette ambition de prospérité partagée.

À la veille du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance, le 6 août dernier, le président Alassane Ouattara annonçait une revalorisation des primes de fin d’année pour les fonctionnaires et les retraités, tout en invitant le secteur privé à suivre cette initiative. Cette décision traduit la volonté des autorités de partager les fruits d’une croissance soutenue avec l’ensemble de la population

L'initiative «Mission 300,» lancée par le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, en collaboration avec d'autres partenaires au développement pour raccorder 300 millions de personnes en Afrique à l'électricité d'ici 2030, continue de prendre de l'ampleur alors que davantage de pays présentent des pactes énergétiques pour atteindre leurs objectifs nationaux.

La « Mission 300 » prend de l'ampleur alors que davantage de pays africains soumettent des plans nationaux transformateurs visant à connecter davantage de personnes à l'électricité d'ici 2030. Lors d'une réunion de la «Mission 300» à Londres, le Burundi, le Ghana, le Mozambique, le Togo et le Zimbabwe sont devenus les derniers pays en date à présenter des pactes énergétiques nationaux

Le Maroc connaît une urbanisation accélérée avec 60 % de la population vivant en milieu urbain, une proportion qui devrait atteindre 70 % d’ici 2050. Cette croissance, particulièrement marquée dans la région de Casablanca-Settat, moteur clé de l’économie du Royaume, offre d’importantes opportunités de développement. Les villes contribuent de manière significative au PIB du Maroc et constituent des pôles d’investissement et d’emploi. En relevant des défis majeurs tels que la mobilité limitée des habitants des zones périurbaines, la congestion routière et la pollution liée aux véhicules, les villes marocaines pourront aller encore plus loin.

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mardi 10 juin, un financement de 350 millions de dollars pour le pôle de mobilité et de logistique du Grand Casablanca. Ce projet vise à améliorer l’accès aux emplois et aux services essentiels en renforçant les services ferroviaires de passagers dans cette zone géographique, centre névralgique du réseau ferroviaire marocain

Le «Plan National de Développement» (PND) décliné en 241 projets et réformes stratégiques, a été validé en Conseil des ministres du 29 mai dernier. Selon le gouvernement, «Tchad Connexion 2030» entend «repositionner le pays comme un carrefour stratégique au cœur du continent.» Selon le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, «le plan repose sur un concept de connexion à la géographie intérieure et extérieure, au patrimoine historique et au potentiel économique du Tchad.»

N’djamena vient de présenter un ambitieux plan de transformation de l’économie nationale, «Tchad Connexion 2030» pour lequel il faudra mobiliser 18.000 milliards de FCFA, soit 30 milliards de dollars sur six ans. Mais le gouvernement ne précise pas comment il entend financer les investissements que nécessitera la mise en œuvre de ce plan

Ce bond en avant place Abidjan au-dessus de la moyenne régionale. Établie à 0,568, elle s’appuie sur des avancées simultanées dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des revenus. Résultat de politiques publiques volontaristes, cette progression reflète une dynamique soutenue depuis une décennie.

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a présenté, le 15 mai dernier, son dernier rapport sur le développement humain. Avec un indice de développement humain (IDH) de 0,582 contre 0,565 en 2024, la Côte d’Ivoire détient la plus forte progression en Afrique subsaharienne pour l’année en cours. Le pays qui gagne cinq places se hisse à la 157ᵉ position sur 193

Oakland/Kinshasa - Le 20 mai dernier, l'ancien Premier ministre de la RDC, Matata Ponyo, l'ancien gouverneur de la Banque centrale, Deogratias Mutombo, et l'homme d'affaires sud-africain, Christophe Grobler, ont été reconnus coupables de détournement de fonds liés au projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Matata Ponyo a été condamné à dix ans de travaux forcés, et les deux autres à cinq ans. Le tribunal a également ordonné la confiscation des biens des deux premiers, ainsi que la privation de leurs droits civils et politiques pendant cinq ans.

Le 20 mai 2025, la Cour constitutionnelle de la RDC délivrait de lourdes peines de travaux forcés pour détournement de fonds à l’encontre de trois acteurs clés du projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, dont l’ancien Premier ministre Matata Ponyo. La débâcle du parc de Bukanga Lonzo démontre qu’il est urgent d’en finir avec les éléphants blancs des grands projets agricoles en RDC. Le projet PRODAN, actuellement en cours de mise en place à Ngandajika (province de Lomami) grâce à un prêt de la Banque africaine de développement (BAD), est voué à un échec similaire. La CONAPAC et l’Oakland Institute exhortent le gouvernement congolais et la BAD à engager d'urgence une consultation avec la société civile et les organisations paysannes afin de réorienter radicalement le projet.

L’actualité nous questionne quand le Président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé le 23 février dernier «je ne signerai pas quelque chose qui sera payé par dix générations d’Ukrainiens.» Entre temps, Kiev, n’a pas eu d’autre choix que d’accepter l’accord, au risque de perdre l’appui des États-Unis d’Amérique dans des garanties de sécurité et de paix.

L’actualité nous questionne quand le Président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé le 23 février dernier «je ne signerai pas quelque chose qui sera payé par dix générations d’Ukrainiens.» Entre temps, Kiev, n’a pas eu d’autre choix que d’accepter l’accord, au risque de perdre l’appui des États-Unis d’Amérique dans des garanties de sécurité et de paix.

«Lorsqu’un homme devient trop rigoureux dans un système corrompu, on ne le combat pas avec des preuves, on le met à la retraite.» Cette phrase résume le climat de suspicion qui entoure le départ précipité de celui qui, malgré ses méthodes contestées, incarnait une certaine fermeté dans la gestion des finances publiques. Pourquoi une telle mise à l’écart alors que M. Alingete n’a même pas eu l’occasion de répondre aux accusations publiques ? Que cherche-t-on à cacher au peuple congolais ?

48 heures seulement après les déclarations percutantes de l’ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, accusant l’Inspection Générale des Finances (IGF) et son chef Jules Alingete de dérives institutionnelles et de conflits d’intérêt, la présidence congolaise annonce la mise en retraite anticipée de ce dernier. Coïncidence troublante ou sanction politique déguisée ?

La suppression de la contribution américaine au Fonds africain de développement (FAD), soit 555 millions de dollars, pourrait hypothéquer certains projets. Ce guichet de prêts concessionnels du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) avait pourtant bénéficié d’un engagement de 568 millions de dollars de la part des Etats-Unis lors de sa dernière reconstitution en 2022. Si cet arrêt n’est pas de nature à compromettre le fonctionnement du FAD dans l’immédiat, il envoie néanmoins un signal en droite ligne avec «America First», le slogan de campagne de Donald Trump : Washington n’a plus les mêmes priorités à l’international.

Les grandes orientations du budget fédéral américain pour l’année 2025/2026 soulève de nombreuses interrogations, notamment pour le continent africain, premier bénéficiaire de l’aide américaine. Derrière les lignes comptables, ce premier projet de budget de Donald Trump confirme un tournant dans la posture de Washington, avec des répercussions potentielles sur les relations économiques et diplomatiques avec l’Afrique