- Gabon |Ferroviaire : 312 millions d’euros pour relancer le Transgabonais
- Burkina Faso | Energie : le puzzle des centrales thermiques se met en place
- Intégration monétaire | PAPSS : la BCEAO ouvre le bal, Dakar prépare le premier test grandeur nature
- Nigeria | Exploration : 37 blocs pétroliers attribués, Abuja relance sa course aux hydrocarbures
- BCE | Politique monétaire : les taux directeurs inchangés malgré le spectre de l’inflation
- Mondial 2026 | Exclusion de l’Argentine : la pétition historique qui a fait exploser internet
- Football africain | CAF : Patrice Motsepe quittera la présidence en 2029
- Maroc Telecom | Résultats financiers : les filiales africaines prennent le relais de la croissance
Tous les articles qui parlent de Ressources hydriques
Récompensé à l’international pour ses performances dans le dessalement, le groupe saoudien Acwa profite de sa participation à la conférence EDS Euromed 2026, organisée à Marrakech, pour réaffirmer son ambition : faire de l’innovation, de la recherche appliquée et des partenariats un moteur de développement de solutions hydriques plus efficaces et durables. À travers son soutien au Miriam Balaban Innovation Award, l’entreprise entend accélérer l’émergence des technologies qui façonneront l’avenir de la sécurité de l’eau.
Un usage plus rationnel de l’eau en agriculture pourrait non seulement nourrir 10 milliards d’êtres humains d’ici 2050, mais aussi créer près de 250 millions d’emplois, selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale. Entre surconsommation dans certaines régions et sous-exploitation dans d’autres, le rééquilibrage de la ressource hydrique apparaît comme la clé pour garantir à la fois croissance économique, résilience des écosystèmes et prospérité durable
Réunis à Addis-Abeba les 14 et 15 février, les chefs d’État africains lancent un thème…
Dans la quête de l’or du Ghana, une ressource bien plus précieuse est détruite : l’eau. Les rivières et les forêts viables qui autrefois soutenaient les communautés et le pays dans son ensemble sont désormais contaminées par du mercure mortel et d’autres substances toxiques. La destruction des réserves forestières, de la faune et de la vie aquatique se poursuit sans relâche. Ces conséquences dévastatrices de l’exploitation minière illégale, ou «galamsey», constituent des menaces existentielles pour notre survie même et le développement durable du Ghana. Si l’impact sur l’environnement et la santé humaine est indéniable, les coûts cachés de cette dévastation s’étendent encore plus loin dans les poches de tous les Ghanéens
Une alternative crédible pour favoriser l’accès à l’eau en milieu rural et péri-urbainDu 11 au…
La société Camerounaise des eaux (CDE), filiale de l’Office national marocain de l’électricité et de…
« Préserver et sensibiliser sur la problématique de l’eau »Dans le cadre de la célébration…
L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), regroupant les quatre pays d’Afrique…
Apres Zinder, c’est la capitale de l’Ader qui a abrité du 04 au 06 novembre…
Dans le but d’assurer l’autosuffisance énergétique du pays et l’accroissement de la production agricole, le…
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !







![Tribune | Ghana, les retombées dramatiques de l’exploitation minière illégale : empoisonner notre eau dans la quête de l’OR ! [Par Rachel Gyabaah] Au Ghana, premier producteur d'or en Afrique, entre un tiers et la moitié de la production aurifère provient du secteur minier artisanal et informel, selon un récent rapport de l'ONG suisse SwissAid. De nombreux investisseurs étrangers y opèrent sans permis et sans respect des normes environnementales, suscitant des accusations de spoliation des terres et de pollution de la part d'ONG et de collectifs citoyens ghanéens.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Galamsey-450x266.jpg)






