Tous les articles qui parlent de Ressources hydriques

Organisée du 22 au 25 juin 2026 à Marrakech, la conférence internationale EDS Euromed 2026, rendez-vous de référence consacré au dessalement, à la réutilisation de l’eau et aux technologies membranaires, a réuni les principaux acteurs mondiaux du secteur. À cette occasion, le groupe saoudien Acwa, premier acteur privé mondial du dessalement, a réaffirmé son engagement en faveur de l’innovation comme réponse aux défis croissants du stress hydrique.

Récompensé à l’international pour ses performances dans le dessalement, le groupe saoudien Acwa profite de sa participation à la conférence EDS Euromed 2026, organisée à Marrakech, pour réaffirmer son ambition : faire de l’innovation, de la recherche appliquée et des partenariats un moteur de développement de solutions hydriques plus efficaces et durables. À travers son soutien au Miriam Balaban Innovation Award, l’entreprise entend accélérer l’émergence des technologies qui façonneront l’avenir de la sécurité de l’eau.

Un usage plus rationnel de l’eau en agriculture pourrait non seulement nourrir 10 milliards d’êtres humains d’ici 2050, mais aussi créer près de 250 millions d’emplois, selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale. Entre surconsommation dans certaines régions et sous-exploitation dans d’autres, le rééquilibrage de la ressource hydrique apparaît comme la clé pour garantir à la fois croissance économique, résilience des écosystèmes et prospérité durable

Au Ghana, premier producteur d'or en Afrique, entre un tiers et la moitié de la production aurifère provient du secteur minier artisanal et informel, selon un récent rapport de l'ONG suisse SwissAid. De nombreux investisseurs étrangers y opèrent sans permis et sans respect des normes environnementales, suscitant des accusations de spoliation des terres et de pollution de la part d'ONG et de collectifs citoyens ghanéens.

Dans la quête de l’or du Ghana, une ressource bien plus précieuse est détruite : l’eau. Les rivières et les forêts viables qui autrefois soutenaient les communautés et le pays dans son ensemble sont désormais contaminées par du mercure mortel et d’autres substances toxiques. La destruction des réserves forestières, de la faune et de la vie aquatique se poursuit sans relâche. Ces conséquences dévastatrices de l’exploitation minière illégale, ou «galamsey», constituent des menaces existentielles pour notre survie même et le développement durable du Ghana. Si l’impact sur l’environnement et la santé humaine est indéniable, les coûts cachés de cette dévastation s’étendent encore plus loin dans les poches de tous les Ghanéens