Tous les articles qui parlent de Risque pays

Plus globalement, des politiques macroéconomiques saines ont renforcé la résilience de l'économie face aux chocs, relèvent les analystes de S&P Global Ratings. La vigueur des exportations, notamment dans le secteur du tourisme, conjuguée à la hausse des investissements directs étrangers (IDE), a contribué à l'accumulation des réserves de change. Par ailleurs, les réformes fiscales en cours soutiennent la consolidation des recettes budgétaires.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé vendredi 27 mars, les notes de crédit souverain à long et court terme «BBB-/A-3» (correspondant à l’"investment grade" dans la grille de l’agence) du Maroc assorties de perspectives stables. Pour l’agence, la dynamique des réformes structurelles, la diversification de l’économie et la consolidation budgétaire constituent des digues de protection face à l’incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient

Les prix des denrées alimentaires et de l’énergie, dont la plupart des pays africains sont des importateurs nets, devraient rester modérés. En revanche, les prix des minéraux et des métaux sont en forte hausse, en raison à la fois de goulets d’étranglement dans l’offre et d’une forte demande. Cela profitera à de nombreux pays qui sont des exportateurs nets de ces matières premières (la Zambie et la RDC pour le cuivre, le Ghana pour l’or, la Guinée pour la bauxite et le minerai de fer, entre autres).

Le groupe d’assurance-crédit à l’export, Coface, a présenté ce mardi 17 février à Paris son baromètre du risque pays 2026. Pour le Continent, l’assureur-crédit reste globalement prudent tout en mettant en avant les opportunités que représente la reprise des cours des matières premières pour plusieurs pays africains. La croissance sur le continent africain restera solide en 2026, à 4,3 %, après 4,2 % en 2025. Elle pourrait même dépasser les attentes compte tenu des perspectives pour plusieurs matières premières.

Depuis plus d'une décennie, l'économie sud-africaine, la plus avancée du continent, est à la peine. Les délestages récurrents paralysent la productivité, tandis que le vieillissement des réseaux ferroviaires et la congestion chronique des ports mettent à mal les poids lourds industriels du pays, notamment les mines et l’automobile.

Pretoria a conclu un accord de prêt de 1,5 milliard de dollars avec la Banque mondiale, destiné à la rénovation des infrastructures de transport et d'énergie et à la relance de la croissance économique, a annoncé lundi 23 juin le Trésor sud-africain

Même si son mandat touche à sa fin, M. Adesina continue de veiller à ce que les préoccupations de l’Afrique figurent en bonne place dans l’agenda mondial.

Akinwumi Adesina, le président de la Banque africaine de développement fait le bilan à la tête de l’institution. Il souhaite que l’un des héritages de ses deux mandats de huit années soit la création d’une agence de notation de crédit africaine, gérée depuis le continent. Décryptage du bilan de Akinwumi Adenisa par Chris Bishop, rédacteur en chef et fondateur de Billionaire Tomorrow

Selon l’institution, les annonces de nouveaux projets ont progressé sur le continent, portées par la reprise au Maroc, au Kenya et au Nigeria. Les financements de projets ont cependant baissé d’un tiers compromettant les perspectives de financement des infrastructures.

Les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique se sont chiffrés à 48 milliards de dollars l’an dernier, selon le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) publié jeudi 18 janvier. En dépit de la dégradation du climat politique dans plusieurs pays, il faut noter la stabilité des flux qui marquent une petite baisse de 1%.

Notation financière : La vraie fausse idée de l’UA

Plusieurs dirigeants estiment que les grandes agences de notation financière, S&P Global Ratings, Moody’s et Fitch Ratings, «exagèrent le risque d’investissement en Afrique» et renchérissent le coût des financements accordés aux pays africains. Cette petite musique qui consiste à imputer la fièvre du patient au thermomètre, est reprise par l’Union africaine (UA) qui veut créer sa propre agence de notation dès l’année prochaine. Encore une nouvelle vraie fausse idée !  

Assurance : ATIDI cherche à développer ses opérations au Sénégal

ATIDI lance officiellement ses opérations au Sénégal, pays devenu actionnaire de l’organisation en 2021, avec comme priorités les secteurs alignés sur le plan national de développement du pays. L’assureur multilatéral panafricain a récemment changé de nom, d’ACA à ATIDI désormais, une identité correspondant mieux à sa stature grandissante en tant qu’assureur multilatéral du commerce et de l’investissement sur le continent.