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Dans le cadre du projet Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants - Transition Écologique, Je m’engage pour l’Afrique (JMA) a réalisé l’ouvrage «Bonnes pratiques - Valoriser les actions environnementales au Cameroun.» (Lien https:/mag.jmafrique.org/publication) Ce guide met en lumière l’ingéniosité des acteurs camerounais, de l'Extrême Nord au Littoral, face aux défis environnementaux, offrant un modèle de résilience et d'innovation pour toute l'Afrique.

Un iPhone 14 Pro peut générer jusqu’à 116 kg de CO₂ sur l’ensemble de sa durée de vie. Multipliez cela par 5 milliards d’internautes dans le monde : on comprend vite que la pollution numérique n’est pas une abstraction, mais une réalité aux conséquences massives. Notre objectif est de transformer cette prise de conscience en levier d’action. Avec ECOVIRTUOSAHEL, nous sensibilisons les jeunes et les citoyens du Sahel à leur empreinte carbone numérique, notamment dans les régions du Nord, de l’Extrême-Nord et du Littoral du Cameroun. Notre approche croise quatre leviers : la pédagogie, le recyclage, l’intelligence artificielle et le plaidoyer citoyen.

Le 15 février 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé leur intention de quitter la Zone franc CFA et de créer une monnaie commune. Le Général Abdourahamane Tiani, Président de la transition du Niger, a déclaré que cette initiative visait à restaurer la souveraineté monétaire des pays concernés. S’agissant du volet commercial, le traité institutif instaure le principe de la libre circulation des personnes et des biens sans spécifier un mécanisme d'intégration économique ni une vision claire.

Depuis leur retrait définitif de la CEDEAO le 29 janvier 2025, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont intensifié la construction de l’Alliance des États du Sahel (AES), désormais structurée comme une confédération souveraine. Cette nouvelle entité vise à renforcer leur autonomie politique, économique et sécuritaire en dehors des cadres ouest-africains traditionnels. Sur le plan sécuritaire, une force militaire conjointe de 5 000 hommes a été mise en place, bénéficiant du soutien logistique et technique de la Russie, marquant un réalignement stratégique majeur. Sur le plan symbolique et institutionnel, l’AES a lancé un passeport biométrique commun, supprimé les frais d’itinérance téléphonique entre ses membres, et adopté le 10 mai 2025 un hymne officiel commun destiné à renforcer l’identité régionale. De plus, un emblème officiel de l’AES a été dévoilé. L’AES poursuit également des projets d’intégration économique ambitieux, notamment la création d’une monnaie commune.

Après trois jours de travaux en présence de 15 experts de la région, les ministres de la Culture des pays membres de l’Alliance des États du Sahel ont officialisé, vendredi 09 mai à Bamako, l’hymne de la Confédération. Ce texte musical se veut le reflet des idéaux et des aspirations des trois nations sahéliennes.

Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé l’hymne officiel de l’organisation. Ce nouvel emblème vient renforcer l’identité commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte régional marqué par une volonté affirmée d’indépendance

Les deux itinéraires retenus, – Misrata–Tamanhint–Agadez vers le Niger, et Benghazi–Kufra–Soudan vers le Soudan –, visent à créer des liaisons terrestres entre la Méditerranée et les marchés enclavés du continent. En s’appuyant sur ces corridors, la Libye cherche à se positionner comme une alternative aux routes ouest-africaines traditionnelles, actuellement fragilisées par les crises politiques et la saturation du trafic.

Le jeudi 29 avril, la Haute commission du projet Libya Africa Transit Corridors (LAPTCorr) s’est réunie pour la quatrième fois à Tripoli. Cette session marque une étape importante dans la concrétisation d’un projet ambitieux : relier les ports libyens au Sahel et à l’Afrique de l’Est via deux grands corridors routiers traversant le Sahara.

Les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger entendent aller vite et bien dans le processus d’intégration régionale au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour y arriver, ils ont pris l’option de miser sur l’investissement dans les secteurs stratégiques de l’industrie, des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires. Au terme de leur réunion, tenue le 10 avril 2025, à Ouagadougou, les ministres Serge Poda du Burkina Faso, Alassane Diallo du Mali et Seydou Asman du Niger, en présence ainsi que des représentants du secteur privé, ont acté d’importantes décisions dont la concrétisation devrait permettre de poser «les bases d’un espace régional intégré, prospère et souverain», a relevé le Premier ministre burkinabè, Rimtallba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Réunis à Ouagadougou, le 10 avril 2025, dans le cadre de leur deuxième rencontre, les ministres de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger ainsi que des représentants du secteur privé ont pris d’importantes décisions visant à accélérer le processus d’intégration économique et commerciale au sein de l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES). Ils ont adopté, entre autres, un chronogramme de mise en œuvre des recommandations et engagements pris lors de leur première réunion en octobre 2024 à Bamako

Le français n’est pas qu’une simple langue : c’est un héritage commun, un terrain propice à la création, l’éducation, le savoir, les affaires. Et c’est dans ce dernier espace partagé, un espace de confiance que s’engouffrent les «brouteurs» pour duper les personnes en quête de relations et d’échanges francs et sincères.

Des relations compliquées entre la France et certains pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, du retrait des troupes françaises en Afrique, de la diplomatie à fleurets mouchetés…Gilles Djéyaramane, un auteur français, spécialiste de la Francophonie, actuellement élu à Poissy (Yvelines), apporte des réponses. Entretien