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Après trois jours de travaux en présence de 15 experts de la région, les ministres de la Culture des pays membres de l’Alliance des États du Sahel ont officialisé, vendredi 09 mai à Bamako, l’hymne de la Confédération. Ce texte musical se veut le reflet des idéaux et des aspirations des trois nations sahéliennes.

Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé l’hymne officiel de l’organisation. Ce nouvel emblème vient renforcer l’identité commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte régional marqué par une volonté affirmée d’indépendance

Les deux itinéraires retenus, – Misrata–Tamanhint–Agadez vers le Niger, et Benghazi–Kufra–Soudan vers le Soudan –, visent à créer des liaisons terrestres entre la Méditerranée et les marchés enclavés du continent. En s’appuyant sur ces corridors, la Libye cherche à se positionner comme une alternative aux routes ouest-africaines traditionnelles, actuellement fragilisées par les crises politiques et la saturation du trafic.

Le jeudi 29 avril, la Haute commission du projet Libya Africa Transit Corridors (LAPTCorr) s’est réunie pour la quatrième fois à Tripoli. Cette session marque une étape importante dans la concrétisation d’un projet ambitieux : relier les ports libyens au Sahel et à l’Afrique de l’Est via deux grands corridors routiers traversant le Sahara.

Les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger entendent aller vite et bien dans le processus d’intégration régionale au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour y arriver, ils ont pris l’option de miser sur l’investissement dans les secteurs stratégiques de l’industrie, des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires. Au terme de leur réunion, tenue le 10 avril 2025, à Ouagadougou, les ministres Serge Poda du Burkina Faso, Alassane Diallo du Mali et Seydou Asman du Niger, en présence ainsi que des représentants du secteur privé, ont acté d’importantes décisions dont la concrétisation devrait permettre de poser «les bases d’un espace régional intégré, prospère et souverain», a relevé le Premier ministre burkinabè, Rimtallba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Réunis à Ouagadougou, le 10 avril 2025, dans le cadre de leur deuxième rencontre, les ministres de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger ainsi que des représentants du secteur privé ont pris d’importantes décisions visant à accélérer le processus d’intégration économique et commerciale au sein de l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES). Ils ont adopté, entre autres, un chronogramme de mise en œuvre des recommandations et engagements pris lors de leur première réunion en octobre 2024 à Bamako

Le français n’est pas qu’une simple langue : c’est un héritage commun, un terrain propice à la création, l’éducation, le savoir, les affaires. Et c’est dans ce dernier espace partagé, un espace de confiance que s’engouffrent les «brouteurs» pour duper les personnes en quête de relations et d’échanges francs et sincères.

Des relations compliquées entre la France et certains pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, du retrait des troupes françaises en Afrique, de la diplomatie à fleurets mouchetés…Gilles Djéyaramane, un auteur français, spécialiste de la Francophonie, actuellement élu à Poissy (Yvelines), apporte des réponses. Entretien

Contrairement à ce que pensent beaucoup d’observateurs, la mort effective du G5 Sahel n'est pas due aux échanges d'amabilités entre la France et les trois pays qui ont décidé de quitter le navire mais bien à la volonté des trois chefs militaires putschistes d'être libres de leurs mouvements et de ne plus avoir de compte à rendre à une France accusée de vouloir recréer les conditions de rapports coloniaux d'une autre époque.

Le G5 Sahel, cette coalition antiterroriste qui regroupait, naguère, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali,  le Niger et le Tchad, qui en parle aujourd’hui ? Entre la date de création de cette alliance soutenue, dès le départ par l’Occident (les USA et l’Union européenne), en 2015, et sa dislocation provoquée par la sortie du Mali, du Burkina Faso et du Niger qui se retrouvent aujourd'hui dans la "Confédération des Etats du Sahel" (un avatar du G5 Sahel), beaucoup d'eau a coulé sous les ponts