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Mardi 2 juin, la société australienne a annoncé être en négociations avec l’U.S. International Development Finance Corporation (DFC) pour l’obtention d’un prêt pouvant atteindre 170 millions de dollars.

Après des années d’incertitudes sur son montage financier, le projet Tiris franchit une étape décisive. Aura Energy révèle l’implication potentielle d’institutions américaines dans le financement de ce qui pourrait devenir la première mine d’uranium de Mauritanie, un projet stratégique dans un contexte mondial de regain d’intérêt pour le nucléaire.

Le palais présidentiel de Niamey a récemment servi de cadre à une rencontre de haute importance entre le général Abdourahamane Tiani, président de la Transition nigérienne et Stephen G. Roman, président-directeur général de Global Atomic Corporation. L’objectif de cette entrevue était de dresser un bilan d’étape rigoureux concernant le déploiement des infrastructures sur le gisement d’uranium de Dasa, une mine souterraine estimée à 31 000 tonnes.

Le développement du site d’uranium de Dasa, situé dans le nord du Niger, franchit des étapes décisives. Reçu à Niamey par le chef de l’État, le général AbdourahamaneTiani, le patron de la compagnie canadienne Global Atomic Corporation a confirmé la bonne progression des travaux. Ce chantier stratégique, qui mobilise une enveloppe globale d’environ 310 milliards de francs CFA, soit environ 550,63 millions de dollars US, s’impose déjà comme un puissant levier d’emploi local, avec une main-d’œuvre composée à plus de 95 % de ressortissants nigériens. Une audience présidentielle pour sceller l’avenir du site

La justice française s’est officiellement saisie du dossier concernant le mouvement non autorisé de stocks d’uranium au Niger. L’enquête, pilotée par les magistrats spécialisés en criminalité financière et sécurité nationale, porte sur des soupçons de vol en bande organisée, possiblement réalisé pour le compte d’un État tiers. Fait notable : la plainte déposée par le géant nucléaire français Orano remonte au 18 août 2024.

L’affaire de l’uranium du Nord-Niger prend une dimension judiciaire internationale. Le parquet de Paris a lancé une procédure pour «vol en bande organisée» suite à l’évaporation suspecte de centaines de tonnes de concentré d’uranium sur le site d’Arlit. Entre contentieux industriel, souveraineté nationale et basculement géopolitique, ce dossier cristallise les tensions extrêmes entre le groupe français Orano et les autorités de Niamey. Détails.

À Arlit, au cœur du désert nigérien, une catastrophe radioactive longtemps redoutée semble éclater au grand jour. La découverte de centaines de tonneaux contaminés et de millions de tonnes de déchets toxiques relance les accusations visant Orano, ex-Areva, et ravive les inquiétudes pour la santé de près de 100 000 habitants exposés depuis des décennies.

Cette décision est une escalade du conflit entre les militaires au pouvoir à Niamey et le groupe français suite à la dégradation des relations entre la France et le Niger après un coup d'Etat militaire en juillet 2023. Le communiqué publié par la junte au pouvoir énumère une série de griefs, entre autres, l’expiration du dernier accord minier en décembre 2023.

Les autorités nigériennes ont annoncé l’intention de nationaliser la co-entreprise d'uranium Somair exploitée par la société française de combustibles nucléaires Orano, dans un communiqué lu jeudi soir(ndlr : 19 juin) sur les antennes de la télévision nationale

L’industriel français Orano a annoncé mercredi 23 octobre la suspension de sa production d’uranium à compter de la fin du mois d’octobre. La société explique cette décision par « l’aggravation des difficultés financières de la Somaïr », sa filiale locale dédiée à l’exploitation de la seule mine d’uranium au Niger.

Le groupe français Orano, anciennement Areva, n’a pas exporté la moindre tonne d’uranium au Niger à cause de la fermeture des frontières avec le Bénin. Le groupe suspend l’exploitation de la seule mine du pays, après avoir déjà perdu en juin dernier les droits d’exploiter un autre gisement d’uranium, celui d’Imouraren. Les militaires au pouvoir veulent le pousser à la sortie.

Comme AFRIMAG l’a rapporté à plusieurs reprises dans ses colonnes, la décision de la junte nigérienne était prévisible. Le pouvoir militaire à Niamey a révoqué le permis d’exploitation du gisement d’uranium détenu par le groupe français Orano (ex-Areva) dont le tort est sans doute sa nationalité.