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Après des années d’incertitudes sur son montage financier, le projet Tiris franchit une étape décisive. Aura Energy révèle l’implication potentielle d’institutions américaines dans le financement de ce qui pourrait devenir la première mine d’uranium de Mauritanie, un projet stratégique dans un contexte mondial de regain d’intérêt pour le nucléaire.
Le développement du site d’uranium de Dasa, situé dans le nord du Niger, franchit des étapes décisives. Reçu à Niamey par le chef de l’État, le général AbdourahamaneTiani, le patron de la compagnie canadienne Global Atomic Corporation a confirmé la bonne progression des travaux. Ce chantier stratégique, qui mobilise une enveloppe globale d’environ 310 milliards de francs CFA, soit environ 550,63 millions de dollars US, s’impose déjà comme un puissant levier d’emploi local, avec une main-d’œuvre composée à plus de 95 % de ressortissants nigériens. Une audience présidentielle pour sceller l’avenir du site
Dans son intervention télévisée du 13 février, le Président nigérien Abdourahamane Tiani a évoqué un stock d’uranium produit avant la reprise effective de la mine d’Arlit par les autorités. Le chiffre mentionné : «156,231 tonnes.»
L’affaire de l’uranium du Nord-Niger prend une dimension judiciaire internationale. Le parquet de Paris a lancé une procédure pour «vol en bande organisée» suite à l’évaporation suspecte de centaines de tonnes de concentré d’uranium sur le site d’Arlit. Entre contentieux industriel, souveraineté nationale et basculement géopolitique, ce dossier cristallise les tensions extrêmes entre le groupe français Orano et les autorités de Niamey. Détails.
À Arlit, au cœur du désert nigérien, une catastrophe radioactive longtemps redoutée semble éclater au grand jour. La découverte de centaines de tonneaux contaminés et de millions de tonnes de déchets toxiques relance les accusations visant Orano, ex-Areva, et ravive les inquiétudes pour la santé de près de 100 000 habitants exposés depuis des décennies.
Les autorités nigériennes ont annoncé l’intention de nationaliser la co-entreprise d'uranium Somair exploitée par la société française de combustibles nucléaires Orano, dans un communiqué lu jeudi soir(ndlr : 19 juin) sur les antennes de la télévision nationale
Le groupe français Orano, spécialisé dans la production d'uranium, a annoncé le 20 décembre qu'il engageait "un arbitrage international" contre l'État du Niger, suite à la suspension de son permis d'exploitation d'un important gisement. L'information a été relayée ce samedi par des médias français
La banque de développement américaine sollicitée par Global Atomic pour le financement de son projet d’uranium Dasa au Niger devrait finalement donner son accord au premier trimestre 2025
Le groupe français Orano, anciennement Areva, n’a pas exporté la moindre tonne d’uranium au Niger à cause de la fermeture des frontières avec le Bénin. Le groupe suspend l’exploitation de la seule mine du pays, après avoir déjà perdu en juin dernier les droits d’exploiter un autre gisement d’uranium, celui d’Imouraren. Les militaires au pouvoir veulent le pousser à la sortie.
Comme AFRIMAG l’a rapporté à plusieurs reprises dans ses colonnes, la décision de la junte nigérienne était prévisible. Le pouvoir militaire à Niamey a révoqué le permis d’exploitation du gisement d’uranium détenu par le groupe français Orano (ex-Areva) dont le tort est sans doute sa nationalité.
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