La croissance de l’économie nigériane s’est limitée à 3,52 % en glissement annuel au quatrième trimestre 2022 contre 3,98 % durant la même période de 2021, en raison des inondations qui ont détruit de nombreuses exploitations agricoles et du recul de la production pétrolière, a annoncé l’Office national des statistiques (NBS).
«Bien que le secteur de l’agriculture ait progressé, ses performances ont été considérablement réduites par les inondations survenues dans le pays», soulignent les conjoncturistes de l’Office des statistiques.
L’Office relève également que la hausse des coûts de production engendrée par l’envolée des prix du diesel a pesé sur l’activité industrielle, qui s’est contractée de 0,94% en comparaison avec le quatrième trimestre de l’année 2021.
Poumon de l’économie du pays, le secteur pétrolier continue de décrocher avec une baisse de 13,38 % en glissement annuel. La production du brut a chuté à une moyenne quotidienne de 1,34 million de barils par jour au dernier trimestre de l’année dernière, contre 1,50 million de barils par jour en 2021.
L’Office national des statistiques a d’autre part souligné que la croissance de l’économie nigériane au dernier trimestre 2022 marque la neuvième progression consécutive du PIB, indiquant que la croissance économique sur l’ensemble de l’année écoulée s’est établie à 3,1%.


![Éclairage | Les opérations de placement réalisées à l’étranger par les institutions financières marocaines : un double contrôle de l’Office des changes et des autorités de contrôle sectorielles [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] À l'instar des investissements marocains à l'étranger, les produits de cession des placements des institutions financières à l'étranger, ainsi que les plus-values, peuvent être réinvestis dans les limites des plafonds fixés pour chaque type d'institution.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Office-des-changes--320x170.jpg)


Nigeria![Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux] Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/LA380-450x212.jpg)





