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Cinq ans après son lancement opérationnel, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) commence à démontrer ses premiers effets tangibles sur le commerce et l’intégration économique du continent. L’année 2024 marque un tournant majeur, selon le rapport annuel publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) le 25 juin 2025. Intitulé «African trade in a changing global financial architecture,» ce rapport met en lumière les avancées remarquables mais encore fragiles de la ZLECAf dans un environnement géopolitique et économique mondial de plus en plus instable.

Cinq ans après son lancement opérationnel, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) commence à montrer ses premiers effets tangibles sur le commerce et l’intégration économique du continent. L’année 2024 marque un tournant majeur, selon le rapport annuel publié par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) le 25 juin 2025. Intitulé «African trade in a changing global financial architecture,» ce rapport met en lumière les avancées remarquables mais encore fragiles de la ZLECAf dans un environnement géopolitique et économique mondial de plus en plus instable.

Selon les engagements convenus dans l’accord avec le Fonds, les deux parties devraient faire le point fin octobre prochain, a indiqué mercredi 30 juillet la Primature dans un communiqué. Mais à l’évidence, Lusaka Pour l’instant, la bonne tenue des cours internationaux du cuivre et la restructuration de la dette extérieure n’ont pas suffi remettre les finances publiques du pays sur les rails.

Sous pression des échéances du service de la dette et confronté aux rentrées de recettes fiscales moins importantes que prévu, le gouvernement zambien a sollicité une année supplémentaire au Fonds monétaire international (FMI) pour parachever les réformes auxquelles il s’était engagé en échange d’un prêt de 1,2 milliards de dollars

Le Kenya, le Rwanda, l’Ouganda et la Namibie s’ajoutent à cette liste de pays qui se ruent sur l’or, et le Burkina Faso, un des producteurs d’or sur le continent, a indiqué qu'il allait étoffer son stock d’or tandis que le Zimbabwe, hanté par l’hyperinflation, a déclaré que sa nouvelle monnaie «ZIG» serait soutenue par les réserves d'or de la banque centrale.

Les banques centrales d'Afrique subsaharienne, notamment le Nigeria, la Tanzanie et le Ghana, qui ont acheté de l'or profitant de la flambée des cours internationaux pour renforcer leurs réserves de change, pourraient être confrontées à des crises de cours et de liquidités si la valeur du métal jaune enregistre une correction technique à la baisse, prédit BMI, la filiale «études» de Fitch Ratings

Depuis janvier 2024, la Côte d’Ivoire accélère sa stratégie de financement sur les marchés internationaux, multipliant les opérations à forte valeur, avec une première levée de 2,6 milliards de dollars via des obligations vertes et bleues. En mars 2025, le pays franchit une nouvelle étape en émettant un Eurobond de 1,75 milliard de dollars, complété par une mobilisation de 220 milliards de francs CFA. Il s’agit de la première obligation sur les marchés internationaux libellée en monnaie locale. À cette mécanique s’ajoute un dispositif innovant avec le prêt de 400 millions d’euros par Mitsubishi UFJ Financial Group Inc., via un schéma de «dette contre programme de développement» garanti par la Banque mondiale. À la veille de l’émission du Samouraï Bond, les engagements d’Abidjan envers le secteur bancaire japonais avoisinaient déjà 900 millions de dollars.

Ce 17 juillet, la Côte d’Ivoire a fait son entrée sur le marché obligataire japonais avec une émission de 50 milliards de yens (l’équivalent de 300 millions d’euros) à dix ans, assortie d’un coupon fixe de 2,3 %. Une opération inédite pour un pays d’Afrique subsaharienne, et un signal fort envoyé aux investisseurs internationaux. Soutenue par la Japan Bank for International Cooperation (JBIC), cette émission s’inscrit dans la stratégie de diversification des financements engagée par Abidjan depuis plusieurs années

Derrière cette croisade tarifaire, il y a une stratégie politique interne. Mais il y a aussi, et surtout, des conséquences géoéconomiques profondes pour les économies les plus vulnérables, notamment en Afrique et en Asie du Sud-Est. Car ce n’est pas la Chine ou l’Union européenne qui plient en premier sous les coups de Trump. Ce sont les États exportateurs faibles, intégrés tardivement et partiellement à la mondialisation, souvent dépendants d’un ou deux marchés… et qui se retrouvent aujourd’hui à la merci d’un tweet ou d’un décret présidentiel.

En revenant à la Maison Blanche, Donald Trump n’a pas seulement relancé le bras de fer avec la Chine. Il a mis à l’épreuve la colonne vertébrale de l’ordre commercial mondial, en instaurant une politique tarifaire tous azimuts, reposant sur un principe aussi simple que brutal : « reciprocate or pay.» Traduction : tout pays ayant un excédent commercial avec les États-Unis est désormais ciblé par des surtaxes allant jusqu’à 54 %. Et tant pis si ce pays est pauvre, sans marge de manœuvre, et ne pèse rien dans les déséquilibres systémiques mondiaux.

Avec un investissement de 720 milliards de nairas, ce programme vise à transformer en profondeur la distribution des produits pétroliers dans le pays. Dès la mi-août, la raffinerie Dangote livrera directement l'essence, le diesel et le kérosène aux stations-service, aux industries ainsi qu’aux grands consommateurs. La mise en place de ce circuit court supprime les intermédiaires qui alourdissent les chaînes logistiques et renchérissent le prix final du carburant au consommateur. La raffinerie s’engage à fournir quotidiennement 65 millions de litres dont 45 millions d’essence, 15 millions de litres de diesel et 5 millions de litres de carburant pour aviation.

La raffinerie de pétrole Dangote montre ses muscles et affiche ses ambitions, en annonçant l'acquisition d’une gigantesque flotte de 4 000 camions alimentés au gaz naturel comprimé (GNC), fer de lance de la logistique de transport des carburants. L’arrivée de cette flotte marque le lancement opérationnel de l’Initiative nationale de distribution de carburant, dont le démarrage symbolique est prévu pour le 15 août prochain

Depuis Nairobi, la capitale du Kenya, CFAO Healthcare, l'un des leaders de la distribution pharmaceutique en Afrique, annonce l’acquisition de 100 % de Goodlife Pharmacy, le plus important réseau de pharmacies de détail privées en Afrique de l'Est. Cette opération stratégique marque une étape clé dans la vision à long terme de CFAO Healthcare : maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur pharmaceutique, de la fabrication jusqu’au patient, garantissant ainsi un accès sécurisé à des médicaments et des produits médicaux de qualité pour tous les pays africains.

CFAO Healthcare étend sa présence en Afrique de l'Est en prenant le contrôle total de Goodlife Pharmacy, la première chaîne de pharmacies de détail d’Afrique de l’Est. Cette acquisition fait suite à l'investissement minoritaire de CFAO Healthcare en 2022 et consolide sa stratégie d'intégration de la chaîne de valeur pharmaceutique, depuis la fabrication jusqu’à la dispensation au patient final. Cette opération renforce l'ambition de CFAO Healthcare de sécuriser l'accès à des médicaments et produits médicaux de qualité pour tous les patients