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Pour lui succéder, Emmanuel Ikazoboh, ancien président de Deloitte pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, prend les rênes du cimentier, l’un des piliers historiques du groupe Dangote. Ce changement de gouvernance intervient quelques semaines seulement après le retrait de l’homme d’affaires de la présidence de Dangote Sugar Refinery, en juin.

C’est une page qui se tourne dans l’histoire de l’industrie africaine. Aliko Dangote, figure emblématique du capitalisme nigérian et fondateur de l’un des plus vastes conglomérats du continent, a quitté la présidence de Dangote Cement, le géant du ciment africain. La décision, officialisée par le conseil d’administration le vendredi 25 juillet, s’inscrit dans un repositionnement stratégique de l’empire industriel du milliardaire

Accra ne dit pas s’il compte indemniser l’entreprise dont le contrat a été annulé. Parmi les partenaires pressentis pour prendre le relais, figurent Emirates Global Aluminium (EGA), - un groupe auquel les autorités guinéennes reprochent de ne pas avoir rempli son cahier des charges ou une multinationale chinoise. Le groupe émirati, qui a perdu sa licence minière en Guinée en raison de retards dans la construction d'une raffinerie, a signé en juin dernier un protocole d'accord avec le partenaire de Rocksure International pour explorer les opportunités au Ghana.

Le gouvernement ghanéen a résilié le contrat d’exploitation de bauxite de 1,2 milliard de dollars avec la société locale Rocksure International, en justifiant sa décision par le fait qu’il privilégie un partenariat avec un major minier étranger pour exploiter l'un des gisements les plus riches d'Afrique de l'Ouest, rapporte Reuters dans une dépêche du 28 juillet.

Le classement 2025 des meilleures entreprises fintech mondiales, publié par CNBC en partenariat avec le cabinet Statista, met à l’honneur 300 entreprises sélectionnées sur la base de critères rigoureux, loin des seules valorisations ou levées de fonds. Cette année, dix fintechs africaines y figurent, incarnant la vitalité, l’innovation et l’impact croissant du secteur sur le continent. Ces entreprises, souvent méconnues en dehors de leurs marchés locaux, s’illustrent par leur capacité à répondre à des besoins cruciaux : inclusion bancaire, accès au crédit, paiement numérique et gestion d’actifs pour les particuliers comme pour les entreprises.

Dix entreprises africaines figurent dans le classement 2025 des 300 meilleures fintech mondiales publié par CNBC et Statista. Une reconnaissance internationale pour des acteurs qui redessinent l’inclusion financière, l’innovation technologique et la solidité opérationnelle à l’échelle du continent. Du Nigeria au Kenya, en passant par l’Égypte et l’Afrique du Sud, panorama de ces champions africains de la finance numérique

Le site, implanté dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, comprend plusieurs infrastructures de pointe : des hangars de dernière génération, un atelier de maintenance des composants aéronautiques ainsi qu’un magasin de pièces détachées.

Ethiopian Airlines a franchi un cap stratégique en inaugurant un nouveau complexe dédié à la maintenance, la réparation et la révision (MRO) de ses appareils, pour un investissement total de 150 millions de dollars. Ce projet d’envergure s’inscrit dans la feuille de route «Vision 2035,» qui ambitionne de soutenir la croissance continue de la flotte et des opérations de la compagnie.

Selon les détails communiqués, l’unité industrielle aura pour mission d’assembler plusieurs modèles phares de Cenntro, notamment le Teemak et le LS450. L’objectif est de desservir à la fois le marché marocain et d’autres pays d’Afrique du Nord.

Le constructeur américain de véhicules utilitaires électriques Cenntro Inc. a annoncé, mardi 22 juillet, la signature d’un partenariat stratégique avec la société marocaine Electricove en vue d’installer une usine d’assemblage au Maroc. Un projet qui marque une nouvelle avancée pour l’électromobilité sur le continent africain.

Niamey, la capitale nigérienne a accueilli, les 24 et 25 juillet 2025, une rencontre stratégique entre les ministres de l’Économie et des Finances du Burkina Faso, du Mali et du Niger, membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette réunion, inscrite dans le cadre du Comité ministériel de développement de l’organisation sous régionale, avait pour objectif principal d’accélérer la mise en service de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES)