Tous les articles qui parlent de 203 - Page 5

Quand les grandes puissances font la guerre par procuration Imaginons ce scénario géopolitique : Les États-Unis attaquent l’Iran, prétendant défendre Israël. La Chine critique Washington, mais n’intervient pas directement. La Russie promet un soutien à Téhéran, renforçant ainsi une alliance stratégique. L’Iran riposte, non contre Israël directement, mais en ciblant un allié américain comme le Qatar. Simultanément, la Russie intensifie la guerre en Ukraine, détournant l’attention mondiale. Ce scénario reflète la réalité d’un monde où les superpuissances évitent la confrontation directe, préférant manipuler les conflits via des acteurs secondaires. Les civils, eux, paient le prix fort.

Dans le théâtre mondial contemporain, les grandes puissances se déguisent tour à tour en pacificateurs, victimes et justiciers. De la crise entre le Congo et le Rwanda, à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, en passant par l’escalade entre Israël et l’Iran, les puissances mondiales prêchent la paix mais financent la guerre, souvent par procuration

«C'est une étape normale de notre trajectoire de croissance, après avoir stabilisé nos fondamentaux, renforcer notre leadership, et après avoir appuyé notre présence dans nos territoires d'implantation,» fait remarquer Huguette Oyini, DGA du groupe dont le président avait été nommé ministre de l’Economie et des Finances. Et d’ajouter : «il était temps d'engager ce projet d'envergure qui nous permettra donc d'avoir accès à de nouveaux moyens de financement. Cela nous permettra de continuer à financer notre développement, de continuer à innover et bien entendu de mieux accompagner notre clientèle,» rapporte notre confrère Ecofin.

La holding financière gabonaise BGFIBank a officialisé mardi 25 juin, son introduction à la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique centrale (BVMAC), en marge d’une assemblée générale extraordinaire tenue à Libreville. L’opération prévue le 15 juillet, se traduira par une augmentation de capital de 15,7 milliards FCFA (environ 28,5 millions de dollars), des ressources qui seront allouées au développement de la holding ainsi qu’à son nouveau «Projet d’entreprise 2026-2030.»

Il cible en priorité les zones mal desservies et vulnérables au climat, en investissant dans les ressources humaines, les infrastructures et les systèmes de santé. Le projet est décliné en plusieurs composantes :  le renforcement des compétences du personnel dans les zones rurales, l’amélioration des chaînes logistiques pour garantir un accès aux médicaments, surtout en période de crise, ainsi que le développement des capacités de surveillance et de laboratoire pour une détection rapide des épidémies et une réponse efficace.

La Banque mondiale a approuvé jeudi 26 juin, le projet de préparation, de réponse et de résilience aux urgences sanitaires du Mozambique. Financé par une subvention de 201 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), ce projet sera mis en œuvre sur une période de cinq ans. Ce financement vise à renforcer la capacité du système de santé à assurer la prestation de services essentiels de manière équitable et continue, y compris en situation d’urgence

Mais les porte-drapeaux de l’industrie automobile chinoise comme BYD, Chery Auto et Great Wall Motor (GWM) veulent tirer parti des prix bas pour progresser là où d’autres ont eu des difficultés et utiliser l’expansion en Afrique du Sud comme tremplin dans leur stratégie de conquête continentale.

Confrontés aux barrières à l’entrée en Europe et aux Etats-Unis, les constructeurs automobiles chinois s’apprêtent à mettre le cap sur l’Afrique dans le cadre de la recherche de nouveaux débouchés. Selon les analystes du secteur, ils vont y déployer leur offre de véhicules électriques et hybrides. Mais ils vont devoir s’adapter à la faiblesse du pouvoir d’achat des ménages sur le continent et aux droits d'importation élevés, des obstacles auxquels il faut ajouter le manque de fiabilité et de déficit de l'accès à l’électricité.

Les acteurs du secteur des ressources naturelles, notamment l'agriculture, ressentent ces effets de manière différenciée, selon le genre. Il est de plus en plus reconnu que les femmes sont particulièrement vulnérables, car elles représentent une part importante des populations pauvres et dépendent davantage des ressources naturelles menacées. Les disparités de genre se manifestent dans les rôles, les responsabilités, la prise de décision, l'accès à la terre et aux ressources, ainsi que dans les opportunités. À l'échelle mondiale, les femmes ont un accès limité aux ressources essentielles, telles que la terre, le crédit, les intrants agricoles naturels, les instances de décision, la technologie, la formation et les services de vulgarisation, ce qui entrave leur capacité à s'adapter aux changements climatiques. 

Au XVIe siècle, sous le règne du roi de France, Henri IV le Grand, son Surintendant des finances, le Duc de Sully, dans l’ouvrage «Les Œconomies royales,» évoque la France d’alors «Labourage et pâturage sont les deux mamelles dont la France est alimentée, les vraies mines et trésors du Pérou.» Cette citation fait un parallèle extraordinaire quand 65% des terres arables non cultivées dans le monde se trouvent en Afrique. 

«La NBE (National Bank of Ethiopia) est très heureuse de déclarer que le secteur bancaire éthiopien est désormais ouvert à la participation étrangère et que les demandes de licences des banques et investisseurs étrangers peuvent être déposées à partir d'aujourd'hui.»

Les banques et investisseurs internationaux peuvent désormais demander une licence pour opérer immédiatement en Ethiopie, indique la banque centrale dans un communiqué solennel publié mercredi 25 juin. Les autorités monétaires concrétisent ainsi la décision politique prise en décembre 2024 et qu’AFRIMAG avait relayée dans ses colonnes

Dans l’imaginaire collectif, la mine reste associée à un modèle industriel archaïque : extraction massive, épuisement des ressources, pollution irréversible et conflits sociaux. Pourtant, à bas bruit, une autre réalité s’impose : celle d’un secteur qui, face aux injonctions climatiques, sociétales et géopolitiques, amorce une mutation profonde. Et si, paradoxalement, la mine devenait un catalyseur de la transition écologique ?