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Réuni à Washington, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé, le 29 janvier 2026, les cinquièmes revues des accords conclus avec la Mauritanie au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MEDC), ainsi que la quatrième revue de l’accord relevant de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

Le Fonds monétaire international valide de nouvelles revues des programmes conclus avec la Mauritanie, ouvrant la voie à un décaissement immédiat de près de 91 millions de dollars. Une reconnaissance de la résilience de l’économie mauritanienne, mais aussi un appel à accélérer les réformes structurelles, climatiques et de gouvernance.

Ce financement permettra de répondre aux besoins prévisionnels de la compagnie pétrolière angolaise en matière de dépenses d’exploitation et d’investissements, indique la direction d’Afreximbank. Ce dernier souligne "l’engagement de la Banque en faveur de modèles de financement africains soutenant la croissance, l’industrialisation, l’autonomie économique et la souveraineté."

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec un pool d'arrangeurs mandatés, a conclu avec succès une facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliard de dollars US en faveur de la Sonangol, la compagnie pétrolière nationale de l’Angola, annonce la banque dans un communiqué publié jeudi 29 janvier. 

Ceux qui s’émeuvent autant de l’histoire des tirailleurs que de celle de Sankara ou de Lumumba. Ceux qui ont goûté au thieb, à l’ugali et au couscous et qui se revendiquent des trois cultures culinaires. Ceux qui reçoivent les médailles et en remettent avec autant de fierté à leurs frères africains. Ceux qui travaillent pour et se réjouissent des progrès où qu’ils soient sur le continent.

Le marché de l’assurance à Madagascar reste majoritairement concentré dans les grandes villes, donc inaccessibles à la majorité de la population rurale. Dans son Yearbook publié l’an dernier, L’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) révèle une réalité préoccupante : 92% des malgaches sont dépourvus de couverture. Le poids de l’assurance dans le pays ne dépasserait même pas les 0,7% du PIB et souffrirait notamment du manque d’acteurs et d’offres.

Le groupe panafricain AXIAN annonce le démarrage officiel des activités de VIA Assurance à Madagascar. Cette déclaration confirme la montée en puissance du marché de l’assurance en Afrique, alors que le taux de pénétration de l’assurance sur le continent reste deux fois moins élevé que la moyenne mondiale.

Depuis plusieurs jours, une prétendue «feuille de route» annonçant la mise en circulation prochaine d’une monnaie commune aux pays membres de la Confédération des États du Sahel — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — circule abondamment sur les plateformes numériques. Présentée comme un document technique détaillant les grandes étapes du processus, cette information a rapidement suscité commentaires, spéculations et attentes au sein de l’opinion publique.

Alors que les débats autour de la souveraineté économique et monétaire agitent l’espace sahélien, une information annonçant le lancement imminent d’une monnaie unique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) a récemment enflammé les réseaux sociaux et certains médias. Face à cette rumeur persistante, le ministère de l’Économie et des Finances du Mali est monté au créneau pour opposer un démenti formel, dénonçant une fausse communication et appelant à la responsabilité collective dans un contexte régional sensible.

Face à la baisse drastique de l'aide au développement de pays riches et aux sanctions qui lui ont été infligées après l'élection présidentielle bidon en octobre dernier, Dodoma (ndlr: la nouvelle capitale qui a succédé à Dar es Salam) n'avait pas de choix : «Les gouvernements ne sont plus disposés à fournir de l’aide à l’Afrique, nous nous réorganisons,» a justifié un brin gêné, le ministre.

Le gouvernement tanzanien prévoit de vendre une partie des réserves d’or du pays pour financer des dépenses d’infrastructures, mais aussi pour boucler son budget. L’annonce a été faite le 26 janvier à Londres par Kitila Mkumbo, ministre d’Etat, chargé de la Planification et de l’Investissement.