La Mauritanie accueille du 6 au 8 novembre 2024 le Forum de haut niveau sur le pastoralisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest, placé sous le thème : «Nouakchott +10, une décennie d’actions au profit des communautés pastorales et agropastorales : bilan et trajectoires futures»
Cette rencontre de haut niveau se tient dix ans après les déclarations de Ndjamena et de Nouakchott qui avaient fixé pour objectifs de sécuriser le mode d’existence et les moyens de production des populations pastorales.
Organisé par le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), sous l’égide du gouvernement mauritanien, et en collaboration avec le Groupe de la Banque mondiale, le Forum de Nouakchott permettra de dresser le bilan d’une décennie d’initiatives et d’investissements sans précédent en faveur du pastoralisme et de l’élevage au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Il réunira de hautes autorités et des officiels des pays de la sous-région, des partenaires techniques et financiers, des représentants des organisations pastorales et agropastorales, du secteur privé, et des experts pour discuter des succès réalisés, des défis critiques, et définir la trajectoire pour des actions futures qui permettront de renforcer ce secteur stratégique pour l’économie de l’Afrique de l’Ouest.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)










