Tous les articles qui parlent de Abdel Fattah al-Sissi

L’analyse des données recueillies démontre sans ambages que le monde arabe est rentré dans une nouvelle phase puisque non seulement le centre de gravité du système s'est déplacé du Machrek vers la péninsule Arabique deux pays sortent du lot cette fois l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis qui sont devenus les pôles structurants d'une compétition désormais économique autant que stratégique mais surtout l’idéologie du panarabisme a cédé la place aux rivalités géopolitiques et sectaires et surtout les conflits intra-étatiques (guerres civiles, fragmentation, effondrement des institutions) ont supplanté les conflits interétatiques qui structuraient la période antérieure.

Le Moyen-Orient est une fois encore à la une de l’actualité internationale et le théâtre d’une série d’événements géopolitiques majeurs qui vont redessiner la carte du monde arabe et de la région MENA héritée des accords de Sykes Pico, nous assistons en effet à des changements qui ont débuté en 2011 avec le ‘Printemps arabé’ puis en 2015 suite à la guerre au Yémen et l’entrée en scène de proxys manipulés par des puissances extérieures Daech, les Houtis, Hezbollah, le Polisario et j’en passe

Dans un message adressé aux chefs d’État africains réunis pour le 39ᵉ sommet annuel de l’Union africaine, le Président chinois Xi Jinping a confirmé l’entrée en vigueur, dès le 1er mai 2026, d’un traitement à tarif zéro pour tous les pays africains entretenant des relations diplomatiques avec Pékin. Seul l’Eswatini, dernier allié de Taïwan sur le continent, est exclu du dispositif

À partir du 1er mai 2026, la Chine supprimera les droits de douane sur l’ensemble des importations en provenance de 53 pays africains. Annoncée par le Président Xi Jinping himself lors du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, cette décision marque un tournant commercial majeur, aux implications économiques et géostratégiques considérables

Situé à proximité des pyramides de Gizeh, le complexe s’étend sur environ 500.000 m² et abrite plus de 100 000 artefacts retraçant sept millénaires d’histoire, y compris l’ensemble des 5000 trésors funéraires du pharaon Toutankhamon. Les visiteurs pourront aussi admirer des statues monumentales, comme celle de Ramsès II, des momies royales, des objets du quotidien. Un bâtiment a été spécialement conçu pour la barque solaire du pharaon Khéops, présentée comme « le plus grand et le plus ancien artefact en bois de l'histoire de l'humanité.»

Le Grand Musée inauguré samedi 1er novembre au Caire en présence de plulsieurs chefs d'Etat et de gouvernements étrangers, se veut la locomotive du soft power égyptien. Présenté par les autorités égyptiennes comme le plus grand musée archéologique du monde, il doit contribuer à relancer le tourisme, avec comme objectif de passer de 18 millions de visiteurs attendus cette année à 30 millions à l’horizon 2031. 

Reçu à la Knesset avec une ovation debout lors d'une visite éclair en Israël, le président américain, à l'origine du plan qui doit mettre fin à deux ans de guerre à Gaza, s'est félicité d'un "triomphe incroyable pour Israël et le monde."

Les 20 derniers otages vivants du Hamas, libérés lundi de la bande de Gaza, sont rentrés en Israël peu avant la libération en échange de détenus palestiniens, première étape de l'accord de cessez-le-feu saluée par Donald Trump qui a espéré la fin d'un "long cauchemar"

A peine de retour à la Maison-Blanche cela va changer, en décidant de réduire drastiquement la part de budget de l’USAID destinée à l’Afrique . Mais le pire reste sans doute à venir, avec une prochaine échéance critique : celle de l’AGOA /Africain Growth and Opportunity  Act/.

Au cours de son premier mandat, Donald TRUMP n’avait pas vraiment manifesté un quelconque intérêt pour le continent africain. Certes en ne remettant pas en cause l’Agence d’Aide au Développement Américaine /USAID / et en maintenant son budget il s’inscrivait dans la continuité de plusieurs décennies d’aide américaine au développement du continent

Le patron de l’Autorité chargée de l’exploitation du Canal de Suez a indiqué que les réductions tarifaires pourraient être appliquées dans les tout prochains jours, et qu’il n’attendait que le feu vert imminent du chef de l’Etat, le Maréchal Abdel Fattah Al-Sissi.

Le Directeur général de l'Autorité du Canal de Suez, Osama Rabie, a déclaré que l'Autorité envisageait d'offrir des réductions allant de 12% à 15% sur les frais de transit pour aider à rétablir le trafic sur cette voie navigable stratégique, menacée par les attaques des Houthis du Yémen, des proxys de l’Iran,- contre les navires en mer Rouge

Selon le communiqué conjoint, Le Caire et Nairobi ont conclu douze accords au total, couvrant des domaines tels que les consultations politiques et la formation diplomatique, la coopération en investissement entre les agences des deux pays, les partenariats maritimes, l’égalité des sexes, l’autonomisation des jeunes et le développement urbain, la recherche scientifique, les télécommunications, l’espace et la gouvernance durable.

Le chef de l’Etat kényan, William Ruto, et son homologue égyptien, le maréchal Abdel Fattah Al-Sissi, ont signé mercredi 29 janvier, une déclaration conjointe actant un «partenariat stratégique global», entre les deux pays à l’occasion de la visite officielle du président Ruto au Caire. Cette initiative vise à renforcer les relations bilatérales dans plusieurs secteurs clés notamment le commerce, l’éducation, la recherche et la technologie

Les rebelles Houthis ont mené, depuis novembre 2023, une centaine d’attaques contre des navires traversant la mer Rouge en «solidarité» avec la Bande de Gaza, où la guerre oppose Israël au Hamas depuis le 8 octobre 2023.

Victime collatérale de la guerre qui sévit au Moyen-Orient, Le Caire doit en vouloir, voire maudire les Houthis, la milice yéménite pro-iranienne qui attaque les navires marchands qui traversent la mer Rouge, et dont la conséquence est de détourner les armateurs de cette route maritime. Résultat, les recettes du canal de Suez ont fondu de 7 milliards de dollars, a révélé la Présidence de la République dans un communiqué à l’issue d’une audience accordée au patron de l’Autorité du canal de Suez, Osama Rabie par le président Abdel Fattah al-Sissi. En un an, les revenus du canal, cruciaux pour Le Caire, ont chuté de 60% !

«Nous nous sommes mis d'accord avec le FMI ; Je dis au gouvernement et à moi-même que si cela conduit à des pressions que la population ne peut pas supporter, nous devons réévaluer notre situation», a expliqué le chef de l’Etat égyptien en mettant en avant les bouleversements géopolitiques au Moyen-Orient qui ont fait fondre les recettes tirées du Canal de suez. Depuis le début de l’année, l'Egypte a perdu 6 à 7 milliards de dollars de revenus suite aux attaques des rebelles Houthis contre les navires en mer Rouge et dans le golfe d'Aden.

Le gouvernement égyptien n’exclut pas une réévaluation du programme de réformes conclu avec le FMI en mars 2024 d’un montant de 8 milliards de dollars, «si l’institution ne prend pas en compte les circonstances régionales et internationales qui font peser un lourd fardeau sur la population», a déclaré dimanche 20 octobre au Caire, le président Abdel-Fattah al-Sissi devant un parterre d’opérateurs économiques