Le Directeur général de l’Autorité du Canal de Suez, Osama Rabie, a déclaré que l’Autorité envisageait d’offrir des réductions allant de 12% à 15% sur les frais de transit pour aider à rétablir le trafic sur cette voie navigable stratégique, menacée par les attaques des Houthis du Yémen, des proxys de l’Iran,- contre les navires en mer Rouge
Le patron de l’Autorité chargée de l’exploitation du Canal de Suez a indiqué que les réductions tarifaires pourraient être appliquées dans les tout prochains jours, et qu’il n’attendait que le feu vert imminent du chef de l’Etat, le Maréchal Abdel Fattah Al-Sissi. Cette opération «promos» intervient après que les revenus du canal ont continué de chuter en raison des attaques contre les navires par les Houthis du Yémen, qui disent qu’ils tentent de bloquer les cargaisons à destination d’Israël pour soutenir les Palestiniens de Gaza, mais qui chassent également les navires du canal et déstabilisent le commerce international.
Les revenus du Canal de Suez, source cruciale de devises étrangères pour Le Caire, ont plongé à 880,90 millions de dollars US au quatrième trimestre 2024, contre 2,40 milliards de dollars un an plus tôt, selon les chiffres publiés par la Banque d’Egypte (banque centrale). La semaine dernière, la direction de l’Autorité du Canal de Suez a rencontré des représentants d’agences maritimes qui ont appelé à des incitations temporaires qui aideraient à compenser l’explosion des primes d’assurance pour les navires opérant dans la mer Rouge, considérée comme une zone à très haut risque. Cette réunion faisait suite à un cessez-le-feu négocié par Oman entre les Etats-Unis et les Houthis, aux termes duquel Washington a accepté de bombarder le Yémen en échange de l’accord du groupe de cesser d’attaquer les navires américains. L’accord avec le groupe soutenu par l’Iran n’inclut pas Israël.
![Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga] Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Lancien-president-congolais-Joseph-Kabila--320x180.jpg)




Égypte![Édito | Aérien : de quels avions avons-nous besoin ? [Par Jean-Louis Baroux] Très certainement, les grands constructeurs que sont Boeing et Airbus se penchent activement sur le sujet et pourtant, on a l'impression qu'ils ne se pressent pas, sans doute parce que les gammes d'appareils actuels sont faciles à vendre et que leur production est maîtrisée. Autrement dit, les deux grands gagnent tellement d'argent sur les avions actuels qu'ils n'ont aucune urgence à développer de nouveaux modèles. Et pourtant, on en aura bien besoin.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/LA380-450x212.jpg)
![Édito | Aviation commerciale : le danger vient du cockpit [Par Jean-Louis Baroux] Tous ces chiffres pour prendre conscience des progrès considérables réalisés par ce secteur d’activité dans le domaine de la sécurité. Les appareils sont devenus tellement bien construits que la technique n’est plus en cause lors des accidents d’avion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Fly-Dubai--450x204.jpg)

![Édito | La distribution du transport aérien : un système proche de l’excellence [Par Jean-Louis Baroux] Le transport aérien a pu connaître un tel engouement pour au moins trois bonnes raisons, dont chacune est un facteur déterminant. D’abord la volonté des habitants de la planète de se déplacer : c’est la concrétisation de la liberté que de pouvoir aller d’un pays à l’autre, même si l’obtention des visas nécessaires peut limiter les possibilités.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Aerien--450x227.jpg)


