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«On espère que le Mali et les États-Unis pourront travailler ensemble pour faire face à cette lutte contre le terrorisme,» souline William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État. Et d’expliciter sa pensée : les groupes terroristes tels que Al-Qaeda, l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et le groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM) sont tous des menaces pour les États-Unis. «Al-Qaeda, l'EIGS et le JINIM sont en train de menacer les intérêts américains. Ce serait vraiment une aubaine pour les États-Unis de collaborer avec le Mali pour faire face à ces groupes terroristes.»

Les Etats Unis sur la voie de s’impliquer dans la lutte contre le terrorisme au Sahel en général, au Mali en particulier. Cette annonce émane de William B. Stevens, sous-Secrétaire d'État adjoint pour l'Afrique de l'Ouest au département d'État et envoyé spécial des États-Unis au Sahel, au terme d'une visite au Mali (21 au 22 juillet)

C’est une rencontre inédite qui s’est tenue ce jeudi 22 mai 2025 dans la capitale malienne. Pour la première fois depuis leur annonce de retrait de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), les représentants du Burkina Faso, du Mali et du Niger — réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) — ont échangé directement avec les dirigeants de l’organisation régionale. Le message qui en est ressorti est clair : malgré les dissensions politiques, la coopération face à la menace terroriste reste une priorité commune.

Réunis à Bamako, les représentants de la Cédéao et ceux des trois pays de l’Alliance des États du Sahel ont affirmé leur volonté de collaborer dans la lutte contre le terrorisme et de préserver les acquis de l’intégration régionale, malgré le retrait officiel du Mali, du Burkina Faso et du Niger de l’organisation ouest-africaine

Entre 2001 et 2023, les recettes d’impôt de l’Union sont passées de 10% à 14% du PIB, une progression modeste en deux décennies et au regard des engagements de gouvernements, estime le FMI. L’UEMOA reste en retrait par rapport aux moyennes d’autres pays d’Afrique subsaharienne et à faible revenu. Le Fonds note que si la fiscalité indirecte, notamment la TVA, s’applique dans tous les pays, son rendement demeure inégal.

A moins d’un miracle, la sous-région n’atteindra pas son objectif de recettes fiscales équivalant à 20% du PIB avant 2048, voire 2061 au rythme actuel de la mobilisation des recettes d’impôts, s’alarme le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport qu’il vient de publier. Malgré deux décennies de réformes, le ratio moyen des recettes fiscales par rapport au PIB reste figé à 14%, bien en dessous de la norme du «Pacte de convergence» de l’UEMOA, aujourd’hui mis en veille

L'organisation ouest-africaine a décidé de mettre en place une "période de transition" qui durera jusqu'au "29 juillet 2025", afin de "maintenir les portes de la Cedeao ouvertes aux trois pays pendant cette période", a déclaré Omar Touray, président de la Commission de la Cedeao. Selon le règlement, "les trois pays cesseront officiellement d'être membres de la Cedeao à partir du 29 janvier 2025", a précisé M. Touray.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) réunis dimanche pour un sommet ordinaire à Abuja, ont annoncé un délai de rétraction de six mois pour les régimes militaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger, après la date de leur départ officiel de l'organisation fin janvier 2025, afin qu'ils puissent revenir sur leur décision

L’objectif de ce déplacement est de chercher à appuyer l’accélération et la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) au niveau des pays. Il s’agira précisément, dans chaque Etat à visiter, de faire le point sur les défis liés à la réalisation des ODD et de travailler avec les parties prenantes pour trouver des voies d’accélération.

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a eu, vendredi 19 juillet à Bamako, des entretiens avec la Vice-secrétaire générale des Nations Unies, Amina Jane Mohammed, en visite au Mali dans le cadre d'une tournée africaine