Tous les articles qui parlent de Alassane Ouattara - Page 5

La mission de Bockel a couvert les quatre pays africains où la France maintient des bases militaires, à savoir le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Tchad et le Gabon, à l'exception de Djibouti. Le plan proposé par le gouvernement français prévoit une réduction substantielle des forces déployées, sans annonces officielles à ce sujet pour l'instant, d'après Le Figaro. Il s’agirait de maintenir un détachement de liaison permanent tout en adaptant la coopération militaire aux besoins spécifiques des pays concernés.

Jean-Marie Bockel, envoyé spécial du Président français Emmanuel Macron pour l'Afrique, a remis lundi 25 novembre à l’Élysée son rapport sur la réorganisation du dispositif militaire français sur le continent. Selon la présidence, les recommandations visent à instaurer un partenariat de Défense renouvelé, construit en concertation avec les pays partenaires, tout en respectant leur souveraineté

«Nos deux pays doivent œuvrer conjointement, et en relation avec les autres pays de la région, pour une accélération des réformes et la mise en œuvre des politiques de convergence, en vue de renforcer notre coopération monétaire et financière. Ceci permettra l’avènement de l’Eco, la monnaie unique que les populations d’Afrique de l’Ouest attendent depuis fort longtemps», a-t-il insisté. Alassane Ouattara espère faire aboutir la monnaie unique «au plus tard en 2026» soulignant au passage que son pays sera en ligne avec les critères de convergence dès l’année prochaine (ndlr : 2025). Au vu des obstacles et des difficultés à franchir, notamment en matière de convergence, peu d’observateurs dans la région sont aussi optimistes que le chef de l’Etat ivoirien.

Les Etats de la CEDEAO avaient renvoyé la création effective de la monnaie unique à 2027, mais les conditions économiques et politiques sont encore loin d’être réunies. Pour autant, le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, est convaincu que la mise en place de l’«ECO» peut être initiée avec un groupe de pays «pionniers» qui serviraient de lièvres à ceux qui hésitent encore et ceux qui n’auraient pas encore rempli les conditions

Pour protéger son couvert forestier, l’une des plus riches d’Afrique de l’Ouest, le pays a déployé une «armée verte», un dispositif unique en son genre baptisé “Sodefor”, une force spéciale destinée à lutter contre la déforestation illégale et à surveiller les forêts. Depuis son déploiement, cette brigade a mené plusieurs actions concrètes : 232 procès-verbaux ont été dressés, 16 sites clandestins d’orpaillage ont été démantelés, et 50 véhicules transportant des produits forestiers illégaux ont été saisis. L’urgence est bien réelle, comme le souligne, souvent Ouattara, bien conscient que la déforestation a entraîné la perte de plus de 80 % du couvert forestier du pays depuis 1960. Dans cette perspective, l’objectif est de restaurer 20 % du couvert forestier d'ici 2030, soit environ 6,5 millions d’hectares, avec un plan de reboisement de 100 000 hectares par an, financé par un budget de 600 milliards de FCFA.

Abidjan a accueilli, les 5 et 6 septembre derniers, la 10ᵉ session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE). Pendant deux jours, ministres et experts sont venus de tout le continent pour définir une position commune à l’approche de la COP29 prévue en novembre prochain à Bakou, en Azerbaïdjan

Parmi les principaux projets réalisés sur le continent figurent le pont de Senegambia, la route nationale reliant la capitale des Comores, Moroni, à l'île de Foumboni, le corridor reliant Addis-Abeba à Mombasa, le pont de Kazungula, sur le fleuve Zambèze, reliant la Zambie au Botswana, le port de Nador Ouest au Maroc, la route Ketta-Djoum reliant la République Centrafricaine à la République du Congo, ainsi que les chemins de fer à écartement standard reliant la Tanzanie, la République Démocratique du Congo et le Burundi.

Le Groupe de la Banque Africaine de Développement a financé 6 575 projets en Afrique depuis le 10 septembre 1964, date de sa création, et transformé la vie de 400 millions de personnes, a annoncé mardi à Abidjan son président Akinwumi Adesina, à l’occasion des festivités marquant le 60ᵉ anniversaire de l’institution

Si l’opposition s'active et ses leaders multiplient, ces derniers jours, leurs sorties médiatiques afin de mobiliser un plus grand nombre d’électeurs pour cette échéance électorale, en réussissant le 10 août un Collectif composé d’une dizaine de partis, outre des organisations de la société civile, il n’en demeure pas moins que trois de ses leaders affrontent une situation délicate, à savoir : Laurent Gbagbo du Parti des Peuples Africains- Côte d’Ivoire (PPA-CI) qui bien qu'il a été acquitté par la CPI, n’est pas inscrit sur la liste électorale et ne peut de ce fait, ni élire, ni être élu.

Face à l’ébullition en crescendo de la scène politique en Côte d’Ivoire, à plus d’une année de la Présidentielle et au moment où l’opposition multiplie ses actions pour souder ses rangs, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, parti au pouvoir) ne cesse d’appeler à l’apaisement en réitérant sa détermination à garantir un scrutin libre et démocratique

Le Roi Mohammed VI avec son frère le Prince Moulay Rachid et le Président de Côte d’Ivoire Alassane Ouattara, à Marrakech lors du 2ème forum économique maroco-ivoirien, le 21 janvier 2015

Le Roi Mohammed VI a fait de l’Afrique un axe stratégique de sa politique étrangère, en matière de développement et de coopération économique et humaine. Invisibles sur la carte du business africain au début des années 2000, les entreprises marocaines ont suivi la mouvance.