Tous les articles qui parlent de Antonio Guterres

Sur les 54 pays membres de l’UA, 20 se sont opposés à cette candidature - un seuil suffisant pour faire échouer l’initiative. Dans ces conditions, la règle est claire : toute opposition dépassant un tiers des membres empêche l’adoption du texte. Résultat, la décision n’a pas été validée. L’organisation acte ainsi officiellement l’absence de soutien continental à Macky Sall pour briguer la tête de l’ONU.

Les ambitions internationales de Macky Sall viennent de subir un sérieux coup d’arrêt. Les États membres de l’Union africaine (UA), une vingtaine sur cinquante quatre dont les noms n’ont pas été communiqués, ont refusé d’apporter leur soutien à sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations unies, selon une note verbale confirmée vendredi 27 mars par le porte-parole de la Commission de l’organisation panafricaine

La candidature n'a pas été soumise par le Sénégal, alors que Macky Sall est accusé par ses successeurs au pouvoir à Dakar d'avoir dissimulé des chiffres économiques importants, comme la dette publique. Vainqueur de la présidentielle de mars 2024, le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko ont promis de traduire en justice les anciens dirigeants qu'ils accusent d'agissements coupables dans la gestion des affaires, à commencer par Macky Sall, Président de 2012 à 2024.

Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.

Reçu à la Knesset avec une ovation debout lors d'une visite éclair en Israël, le président américain, à l'origine du plan qui doit mettre fin à deux ans de guerre à Gaza, s'est félicité d'un "triomphe incroyable pour Israël et le monde."

Les 20 derniers otages vivants du Hamas, libérés lundi de la bande de Gaza, sont rentrés en Israël peu avant la libération en échange de détenus palestiniens, première étape de l'accord de cessez-le-feu saluée par Donald Trump qui a espéré la fin d'un "long cauchemar"