Tous les articles qui parlent de Donald Trump - Page 30

Les ressortissants des 22 pays africains figurant sur cette liste risquent une interdiction totale d'entrée aux Etats-Unis et à des restrictions sur les visas. Placés sur liste rouge, les citoyens de Libye, Somalie et Soudan seraient complètement interdits d'entrée aux Etats-Unis. Sur liste orange, les ressortissants d’Erythrée, de Sierra Leone et du Soudan du Sud feraient face à des restrictions sévères.

Selon le New York Times, la Maison Blanche a établi une liste de 43 pays dont 22 africains, qui seront soumis soit à l’interdiction, soit aux restrictions de visa d’entrée aux Etats-Unis. Ces pays sont classés en trois catégories : rouge, orange et jaune, reflétant la grille de restrictions

L’administration Trump a mis en congé samedi le personnel des radios Voice of America (VOA), Radio Free Asia et d’autres médias financés par des fonds américains, gelant brutalement les activités d’organes considérés comme des contrepoids démocratiques dans des pays comme la Chine et la Russie.

Donald Trump a entamé samedi le démantèlement des médias publics américains opérant à l’étranger. Il s’agit particulièrement des radios Voice of America (VOA), un organisme mainstream fondé en 1942. Après l’USAID, c’est au tour de Voice of America de faire les frais de l'Efficacité gouvernementale (DOGE) sous la direction d’Elon Musk. C’est dire que même les instruments du soft power américain ne sont pas épargnés

Daniel Chapo, Président du Mozambique

Les Etats-Unis ont validé un prêt de 4,7 milliards de dollars en faveur de TotalEnergies pour la relance du projet de liquéfaction de gaz naturel Mozambique LNG, d’une valeur de 20 milliards de dollars dans la province de Cabo Delgado, secouée par une insurrection islamiste menée par le groupe terroriste «Etat islamique.» C’est Estevão Pale, ministre mozambicain de l’Energie qui a révélé la nouvelle jeudi 13 mars

Ce système "multi-ordre" rompt avec les modèles précédents et impose une réévaluation de la diplomatie, de la gouvernance mondiale et des institutions nécessaires pour gérer une diversité et une complexité accrues des relations internationales. Animées par un nationalisme combatif et une instrumentalisation du passé, certaines puissances emploient des stratégies variées : Sharp power, discours spirituels ou religieux, manipulation de l'information, réécriture de l’histoire et coercition économique. L'ordre mondial en devenir est façonné par l'interaction entre une poignée de dirigeants autoritaires (strongman) à la tête de "néo-empires" révisionnistes, qui cherchent à remodeler le système à leur avantage, sans pour autant restaurer les structures féodales de suzerains et vassaux.

Le système international connait des bouleversements profonds et structurels, et s’achemine vers un système "multi-ordre" plus fragmenté et diversifié caractérisé par la coexistence et l'interaction de multiples ordres internationaux, chacun fondé sur des valeurs, des identités et des institutions propres (Trine Flockhart 2016). Flockhart soutient que cette transition est déjà en cours et insiste sur la nécessité, pour les décideurs politiques, de s'y préparer

Sous l'impulsion de l'administration américaine, notamment depuis l'élection de Donald Trump, CK Hutchison Holdings, un conglomérat basé à Hong Kong, a accepté de céder ses parts dans une filiale opérant à proximité du canal de Panama. Ces actifs ont été rachetés par un consortium nigérian incluant Global Infrastructure Partners, désormais filiale de BlackRock Inc.

Adebayo Ogunlesi, banquier nigérian et ancien PDG de Global Infrastructure Partners (GIP), a dirigé cette société avant sa vente à BlackRock Inc. le 12 janvier 2024 pour 12,5 milliards de dollars. Cette transaction a renforcé la position de BlackRock, le plus grand gestionnaire de fonds au monde, parmi les principaux investisseurs misant sur l'énergie, les infrastructures de transport et le numérique. Depuis cette acquisition, Ogunlesi est devenu le premier actionnaire individuel de BlackRock Inc.