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Safran investira 120 millions d'euros (138,78 millions de dollars) dans cette ligne d'assemblage, qui fournira 25% de la production liée à Airbus de l'entreprise, soit 350 moteurs LEAP-1A par an, a déclaré le président Ross McInnes. «Ce sera la seule ligne d'assemblage de Safran hors de France et sera prête en 2028,» a précisé le patron de Safran à l’issue d’une cérémonie présidée par le Roi Mohammed VI. Le Maroc, où Safran dispose déjà de plusieurs installations, dispose d'une main d'œuvre qualifiée et cette expansion s'inscrit dans le cadre des efforts visant à accroître la résilience des approvisionnements de Safran, a-t-il ajouté. Jusqu'à présent, l'usine Safran de Villaroche, près de Paris, fournissait la quasi-totalité des moteurs Airbus LEAP-1A, avec une capacité de production allant jusqu'à un millier de moteurs par an répartis sur trois lignes.

C’est un nouvel envol que prend l’industrie aéronautique dans le Royaume. En effet, le groupe français Safran a signé lundi 13 octobre, un accord avec le gouvernement pour la construction d'une nouvelle ligne d'assemblage de moteurs pour Airbus, des jets et une nouvelle usine de maintenance et de réparation dans la zone aéroportuaire de Casablanca

"Si regrettable qu'elle soit, cette annonce était attendue et l'Unesco s'y est préparée", a réagi dans un communiqué Audrey Azoulay, la présidente française de l'organisme. Emmanuel Macron adresse dans une publication sur X son "soutien indéfectible à l’Unesco, protecteur universel de la science, de l’Océan, de l’éducation, de la culture et du patrimoine mondial." En 2017, le 45e président des Etats-Unis avait déjà demandé à retirer les Etats-Unis de l'Unesco, retrait qui avait pris effet fin 2018, avant que la décision ne soit inversée par son successeur démocrate Joe Biden en 2023.

« Les États-Unis ont informé aujourd'hui la Directrice générale, Audrey Azoulay, de leur décision de se retirer de l'Unesco. La poursuite de leur participation à l'Unesco n'est pas dans l'intérêt national des États-Unis. L'Unesco œuvre pour la promotion de causes sociales et culturelles source de divisions et accorde une importance démesurée aux Objectifs de développement durable des Nations Unies, un programme mondialiste et idéologique de développement international en contradiction avec notre politique étrangère : «L'Amérique d'abord.» La décision de l'Unesco d'admettre l'«État de Palestine» comme État membre est extrêmement problématique, contraire à la politique américaine, et a contribué à la prolifération d'un discours anti-israélien au sein de l'organisation.  La poursuite de la participation des États-Unis aux organisations internationales se concentrera sur la promotion des intérêts américains avec clarté et conviction. Conformément à l'article II(6) de l'Acte constitutif de l'Unesco, le retrait des États-Unis prendra effet le 31 décembre 2026. Les États-Unis resteront membre à part entière de l'Unesco jusqu'à cette date.»

Ce sommet planétaire, le troisième du genre après les éditions de New York en 2017 et de Lisbonne en 2022, vise à permettre aux décideurs politiques, experts et acteurs de divers horizons d’affronter ensemble les défis cruciaux qui pèsent sur les océans, véritables poumons bleus de la planète.

La troisième Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC3) qui s'est ouverte, lundi 9 juin à Nice, rassemble le gotha mondial pour tenter d’accélérer la mise en œuvre de l’Objectif de Développement Durable 14, consacré à la conservation et à l’utilisation durable des océans et de leurs ressources, alors que l’urgence environnementale impose des réponses coordonnées et ambitieuses.