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Tous les articles qui parlent de Jean Claude Kassi Brou
En 2025, la Commission bancaire de l’UMOA a nettement musclé son dispositif de surveillance. Injonctions, blâmes et sanctions pécuniaires ont bondi en un an, alors même que le nombre de missions de vérification est resté quasiment stable. Un durcissement qui traduit la volonté du régulateur de resserrer l’étau autour des établissements financiers de la région.
Le paysage bancaire ouest-africain se recompose. Selon le rapport annuel 2025 de la Commission bancaire de l’UMOA, la Société Générale Côte d’Ivoire reste la première banque de l’Union par le total bilan. Mais derrière elle, la Banque nationale d’investissement (BNI) signe une spectaculaire progression et ravit la deuxième place à NSIA Banque Côte d’Ivoire. Autre fait marquant : la BIIC fait son entrée dans le top 10, tandis que Société Générale Sénégal en sort.
Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.
Intégration monétaire | PAPSS : la BCEAO ouvre le bal, Dakar prépare le premier test grandeur nature
La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) s'apprête à lancer une phase pilote de six mois avec le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Plus de 80 banques commerciales de l'UEMOA participeront à l'expérimentation, tandis que la BCEAO choisit, pour l'heure, de rester en retrait. Une approche prudente qui contraste avec l'adhésion pleine et entière récemment actée par la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC).
Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.
D’ici six ans, 90 % des adultes de la zone UEMOA devront avoir accès à des services financiers. Avec un nouveau plan stratégique de 32,9 milliards de FCFA, la Banque Centrale passe à l’offensive pour transformer l’économie régionale en un modèle d’accessibilité.
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services
Malgré un contexte économique global en pleine mutation, les compagnies financières de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) affichent une santé de fer. Selon les dernières données de la Commission bancaire basées à Abidjan, le secteur a franchi un cap symbolique, consolidant sa position de moteur de croissance régionale
Face à une inflation maîtrisée et une activité économique en pleine effervescence, la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a acté, ce 4 mars à Dakar, une baisse de ses taux directeurs. Un signal fort envoyé aux marchés pour fluidifier le financement de l’économie régionale
Portée par une amélioration des fondamentaux macroéconomiques, la liquidité bancaire dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine a gagné près de 1700 milliards FCFA en un an. Une abondance qui reflète, selon la BCEAO, un secteur financier solide et pleinement mobilisé pour accompagner la croissance.
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