Tous les articles qui parlent de Jean Claude Kassi Brou

En 2025, la Commission bancaire de l’UMOA a nettement musclé son dispositif de surveillance. Injonctions, blâmes et sanctions pécuniaires ont bondi en un an, alors même que le nombre de missions de vérification est resté quasiment stable. Un durcissement qui traduit la volonté du régulateur de resserrer l’étau autour des établissements financiers de la région.

En 2025, la Commission bancaire de l’UMOA a nettement musclé son dispositif de surveillance. Injonctions, blâmes et sanctions pécuniaires ont bondi en un an, alors même que le nombre de missions de vérification est resté quasiment stable. Un durcissement qui traduit la volonté du régulateur de resserrer l’étau autour des établissements financiers de la région.

Le classement des principales banques de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA) a connu plusieurs bouleversements en 2025. Sur les 135 établissements bancaires recensés dans la zone, la Société Générale Côte d’Ivoire conserve la tête avec un total bilan de 3 783,4 milliards de FCFA (6,7 milliards de dollars) à fin décembre 2025.

Le paysage bancaire ouest-africain se recompose. Selon le rapport annuel 2025 de la Commission bancaire de l’UMOA, la Société Générale Côte d’Ivoire reste la première banque de l’Union par le total bilan. Mais derrière elle, la Banque nationale d’investissement (BNI) signe une spectaculaire progression et ravit la deuxième place à NSIA Banque Côte d’Ivoire. Autre fait marquant : la BIIC fait son entrée dans le top 10, tandis que Société Générale Sénégal en sort.

Dans l’ensemble, les perspectives économiques demeurent favorables dans l’Union, avec une croissance attendue à 6,1% en 2026 et à 6,2% en 2027, après 6,6% en 2025, relève la Banque centrale. « Cette évolution résulte du dynamisme des industries extractives et manufacturières, des activités commerciales et des services ainsi que les bonnes perspectives de la campagne agricole 2026/2027 », explique la BCEAO. 

Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.

La BCEAO franchit une nouvelle étape dans son rapprochement avec le PAPSS. Depuis Dakar, où se tiennent les derniers arbitrages, l'institution finalise les accords qui permettront le lancement d'une phase pilote de six mois réunissant plus de 80 banques commerciales de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) s'apprête à lancer une phase pilote de six mois avec le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Plus de 80 banques commerciales de l'UEMOA participeront à l'expérimentation, tandis que la BCEAO choisit, pour l'heure, de rester en retrait. Une approche prudente qui contraste avec l'adhésion pleine et entière récemment actée par la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC).

Le bureau de l’Association des banques centrales africaines (ABCA) a tenu, jeudi 7 mai 2026 à Dakar, sa première réunion de l’année au siège de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette rencontre stratégique a permis aux gouverneurs d’évaluer l’état d’avancement des décisions prises lors du Conseil des gouverneurs du 28 novembre 2025 à Yaoundé.

Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.

L’accès à ce dispositif est encadré par deux conditions cumulatives : d’une part, le client de la banque doit apporter la preuve de sa nationalité en présentant soit un passeport, soit une carte nationale d’identité ou un certificat de nationalité. D’autre part, il doit démontrer l’existence d’un lien avéré avec l’Union, qu’il s’agisse d’un certificat de résidence ou d’une attestation de domicile dans un Etat membre, ou encore d’un document établissant une filiation directe avec une personne résidente.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services