Tous les articles qui parlent de Nelson Mandela

Conseils essentiels à l'ambassadeur des États-Unis, Leo Brent Bozell III, suite à ses propos non-diplomatiques. L'Afrique du Sud est une démocratie dynamique et résiliente, dont le fondement est sa Constitution. La Constitution et les tribunaux sud-africains sont inaliénables et doivent être respectés. En les respectant, vous découvrirez des Sud-Africains chaleureux, généreux et d'une hospitalité sans bornes.

C’est un doux euphémisme que de penser que les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et les États-Unis de Donald Trump traversent des vagues scélérates (freak waves) dangereuses de Dungeons près du Cap pour les surfeurs abonnés aux sensations fortes. Sur la même pente glissante empruntée par son homologue Charles Kushner accrédité à Paris ou encore celui en poste à Varsovie en Pologne, le nouvel ambassadeur américain, Leo Brent Bozell III, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères pour des «propos non-diplomatiques.» Pour avoir une idée des vues de l’administration Trump sur la politique officielle sud-africaine sous la direction de l’African National Congress (ANC), parti qui dirige la « Rainbow Nation » ( depuis la fin de l’apartheid en 1994, AFRIMAG a traduit pour vous l’éclairage de la journaliste sud-africaine Redi Tlhabi, du quotidien Daily Maverick. Ça vaut le détour !

Monsieur le Secrétaire d’Etat Rubio, J'ai lu votre article publié sur Substack le 3 décembre 2025. Dès le départ, je tiens à féliciter les États-Unis pour leur prise de présidence du G20. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, un mandat qui, nous l'espérons, servira la cause de l'unité au niveau mondial et du progrès inclusif.

Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.

La francophonie sportive doit s’enflammer de la pensée du Président Nelson Mandela qui déclarait en 2000 à Monaco : «le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir d’inspirer, le pouvoir d’unir les gens comme peu d’autres le font. Il parle aux jeunes dans une langue qu’ils comprennent. Le sport peut créer de l’espoir, là où il n’y avait autrefois que désespoir. Il est plus puissant que les gouvernements pour briser les barrières raciales. Il rit face à tout type de discrimination. Le sport et le jeu des amoureux.» À la lumière de cette de cette réflexion de Mandela, les États-Unis d’Amérique sont largement une hégémonie par défaut.

L’ancien Président Sud-africain, Nelson Mandela, continue d’être une source d’inspiration. Après avoir contribué à défaire le système odieux d’apartheid, il n’a pas cherché à se venger de ceux qui ont maintenu cette gouvernance inhumaine. Au contraire, durant son seul mandat à la tête de l’Afrique du Sud, il est allé dans le sens de bâtir une nation Rainbow. On l’a vu encourager les Springboks champions du rugby

Les premières élections générales multiraciales sont tenues en avril 1994, et sont remportées par l’ANC (62,6% des voix). Nelson Mandela devient président de l’Afrique du Sud. Pendant son mandat, il s’attache à une réconciliation nationale après la très longue période d’apartheid pendant laquelle de trop nombreux crimes et exactions ont été commis.

Qui aurait cru que le célèbre militant anti-apartheid Nelson Mandela, resté 27 ans en prison, devienne un jour président de l’Afrique du Sud ? Le 27 avril 1994, cet avocat et ancien prisonnier politique remporte la première élection multiraciale tenue dans ce pays. Son investiture a lieu le 10 mai 1994, il devient le premier président noir d’Afrique du Sud, poste qu’il occupera pendant cinq années. La date du 27 avril est un jour férié en Afrique du Sud : le Jour de la Liberté. Retour sur ce moment historique.

Afrique du Sud : Thabo Mbeki affirme qu'il n'est pas prêt à faire campagne pour l’ANC

L'ancien Président sud-africain, Thabo Mbeki, a indiqué vendredi 25 août qu’il n'est pas prêt à faire campagne pour le Congrès national africain (ANC), en prélude aux élections générales de l'année prochaine, à moins que le parti au pouvoir en Afrique du Sud depuis 1994 ne se renouvelle. Compréhensible. Le parti plus que centenaire - 1912 date de création- de Nelson Mandela et Oliver Tambo ne cesse d’être tiré vers le bas par la corruption à tous les niveaux de ses dirigeants. Exception faite de l’ère Mandela et Mbeki !

L’apprentissage du temps de Gandhi aux Marches de Bretagne vers le Mont-Saint-Michel

Gandhi portait une montre Zenith. Cette montre de poche en argent était devenue l'une de ses rares possessions matérielles et accompagnait son quotidien, signalant notamment ses heures de prière grâce à une fonction d'alarme. De Durban à Johannesburg où le guide a aussi exercé la fonction d’avocat pour défendre les droits des travailleurs, en particulier dans les plantations de la province côtière du KwaZulu-Natal, ancien royaume du roi Shaka, un même apprentissage du temps.