L’ancien président Donald Trump s’est comparé au militant anti-apartheid Nelson Mandela, lundi. Il se pose en victime estimant que des procureurs fédéraux et étatiques, le prennent pour cible, lui et ses entreprises, à des fins politiques.
« Ils ne s’en prennent qu’à ceux qui contestent les résultats de l’élection. Ils ne s’en prennent pas à ceux qui ont triché. » a-t-il dit, se plaignant de ses déboires judiciaires. Il poursuit : « Nous n’avons pas peur, ça ne me dérange pas d’être Nelson Mandela parce que je le fais pour une raison. Nous devons sauver notre pays de ces fascistes. »
De retour dans le New Hampshire pour s’inscrire aux primaires présidentielles, M. Trump a tenu un meeting durant lequel il a rappelé les dangers de l’immigration clandestine, et a affirmé que M. Biden ferait des Etats Unis « un foyer pour les djihadistes, transformant les villes en dépotoirs ressemblant à la bande de Gaza ».
Avec AFP





Etats-Unis
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