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En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.

En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.

À l’heure actuelle, une personne sur dix dans le monde vit dans des régions confrontées à un stress hydrique élevé ou critique. Au cours des 50 dernières années, les périodes de graves pénuries de pluie ont augmenté de plus de 230 % à l’échelle mondiale (a). En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés s’ajustent à l’évolution des régimes pluviométriques et à la diminution des ressources hydriques grâce à une résilience, une créativité et un savoir local remarquables. Leur expérience permet de mieux comprendre comment les économies peuvent s’adapter et prospérer face à l’évolution des conditions écologiques.

L’eau n’est pas uniquement une question de survie, elle est aussi synonyme de prospérité. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des emplois dépendent de l’eau (a). En Afrique subsaharienne, ce chiffre atteint 62 %. La chute des précipitations entraîne celle du PIB, ce qui montre à quel point l’eau est essentielle non seulement à la vie, mais aussi au travail et à la croissance.

Mais un peu de taux de croissance pour qu'il soit réellement impactant sur la vie des populations, doit permettre la création des emplois et l’amélioration des services dans le pays. Il faudrait en même temps aussi qu’il puisse permettre que ceux qui doivent aller à l’école y aillent, y restent et acquièrent les connaissances nécessaires. Donc, à l’avenir, et je pense que la Mauritanie est consciente de cela, il faut créer les conditions d’une inclusivité plus forte pour que le ressenti des populations par rapport à ces indicateurs macroéconomiques soit beaucoup plus visible.

Le Vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et Centrale, Ousmane Diagana, et le Vice-président de la Société Financière Internationale (SFI) pour l'Afrique, Sérgio Pimenta, ont effectué une visite en Mauritanie du 9 au 11 septembre 2024. Cette visite vise à réaffirmer l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à soutenir les priorités de développement économique et social de la Mauritanie

«Cet accord contribuera à débloquer le soutien financier des institutions financières internationales, notamment une opération d’appui budgétaire de 300 millions de dollars soutenue par l’IDA, qui sera examinée par le Conseil d’administration de la Banque mondiale la semaine prochaine. Cela aidera le Ghana à se redresser, à attirer des investissements et à rétablir une croissance durable», a déclaré Ousmane

Le Groupe de la Banque mondiale se félicite de l’accord de principe sur les paramètres clés de la restructuration de la dette proposée pour le Ghana conclu par le Comité des créanciers officiels dans le cadre commun du G20. Cet accord, qui est conforme au cadre conjoint BM-FMI pour la viabilité de la dette, représente une étape cruciale vers le rétablissement de la viabilité de la dette dans ce pays.