Tous les articles qui parlent de Scott Bessent

En juin 2026, une fenêtre de paix s'est ouverte lorsque les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un accord historique à Genève sous forme d'une feuille de route pour instaurer la paix et réouvrir le détroit ; l'accord prévoit une levée progressive des sanctions en échange d'une surveillance des installations nucléaires iraniennes par l'AIEA.

Depuis le déclenchement de la guerre américano-israélienne contre l'Iran en février 2026, le détroit d'Ormuz s'est transformé d'une artère économique mondiale en un champ de bataille navale tendu. La guerre d'Hormuz ne s'est pas terminée et entre dans une nouvelle phase de guerre d'usure hybride, jusqu'à l'épuisement ou le changement politique interne d'un des principaux belligérants.

Le rythme est plus rapide que prévu : le Bureau du Congrès pour le budget (CBO) tablait jusqu'ici sur 39 400 milliards de dollars à la fin de l'année. Pour calmer les marchés, le Trésor a annoncé mercredi un renforcement de ses rachats d'obligations à long terme dès septembre.

La dette publique des États-Unis a dépassé pour la première fois la barre des 40 000 milliards de dollars, selon les données publiées mercredi 19 août par le ministère américain des Finances. Après la dernière émission de bons du Trésor, mardi, l'encours atteint 40 047 milliards de dollars, gonflé par les emprunts liés à la santé et à la sécurité sociale ainsi que par la charge croissante des intérêts.

Dans un communiqué, le département du Trésor américain (ndlr : l’équivalent du ministère des Finances) indique que « le M23 et sa branche politico-militaire, l'Alliance du fleuve Congo (AFC), avaient attisé un conflit violent dans l'Est de la RDC, entraînant la mort de milliers de civils et une crise de déplacement massif de populations.»

Le Département d’Etat a annoncé jeudi 30 avril que Washington a décidé de sanctionner l'ex-président Joseph Kabila, «pour son soutien au mouvement de rébellion du M23 soutenu par le Rwanda, et pour avoir alimenté l'instabilité politique dans les provinces du Grand-Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

La question de l'indépendance de la banque centrale a pesé lourdement sur la réunion après les réprimandes répétées de Donald Trump à l'encontre du président de la Réserve fédérale américaine Jerome Powell, pour ne pas avoir réduit les taux d'intérêt, attaques qui ont secoué les marchés financiers.

La réunion ministérielle des Finances du G20 tenue à Durban, a soutenu la Réserve fédérale américaine, Fed (la Banque centrale) dans son bras de fer engagé avec Maison Blanche dans un communiqué publié ce vendredi 18 juillet. Les ministres des finances et les banquiers centraux ont souligné l'importance de l'indépendance des banques centrales à l’issue de la réunion de deux jours dans la ville côtière sud-africaine

Les États utilisent divers instruments géoéconomiques pour influencer la politique étrangère, comme l’ont décrit Blackwill et Harris dans «War by other means geoeconomics and state craft» (2016), ces outils incluent la politique commerciale, les investissements, les sanctions économiques, les cyberattaques, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires (taux de change), ainsi que le contrôle des ressources énergétiques et des matières premières.

La Géoéconomie : Un Instrument de Puissance au Service des États La géoéconomie, définie comme l'utilisation d'instruments économiques pour atteindre des objectifs géopolitiques, est devenue un élément central de la politique étrangère des États. Les États utilisent un large éventail d'outils géoéconomiques, allant de la politique commerciale aux sanctions, en passant par les investissements, le cyberespace, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires, et les politiques énergétiques et en matière de matières premières. L'objectif est de promouvoir et défendre leurs intérêts nationaux et d'obtenir des résultats géopolitiques bénéfiques

L’échéance du 9 juillet pour la mise en place de ces droits punitifs avait auparavant été mentionnée jusqu’à ce que le président Donald Trump dise, vendredi, sans autre détail, que les pays concernés commenceraient à payer à partir du 1er août. Interrogé sur la chaîne d’information CNN sur ce qu’il allait se passer mercredi, M. Bessent a répondu : «nous allons être très occupés pendant les prochaines soixante-douze heures.» Et de donner plus de clarification : «le président Trump va envoyer des courriers à certains de nos partenaires commerciaux disant que s’ils ne font pas avancer les choses, alors le 1er août, ils retourneront tel un boomerang au niveau des droits de douane du 2 avril.»

Scott Bessent a prévenu, dimanche 6 juillet, que la taxation annoncée par Donald Trump au mois d’avril entrera en vigueur en août si aucun accord n’était conclu avant le 9 juillet. Le Secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a affirmé, dimanche, que faute d’accord avec les Etats-Unis dans les prochains jours, les droits de douane – pouvant atteindre 50 % – annoncés début avril, puis suspendus le temps de négocier, entreraient en vigueur le 1er août.