Tous les articles qui parlent de Thabo Mbeki

Conseils essentiels à l'ambassadeur des États-Unis, Leo Brent Bozell III, suite à ses propos non-diplomatiques. L'Afrique du Sud est une démocratie dynamique et résiliente, dont le fondement est sa Constitution. La Constitution et les tribunaux sud-africains sont inaliénables et doivent être respectés. En les respectant, vous découvrirez des Sud-Africains chaleureux, généreux et d'une hospitalité sans bornes.

C’est un doux euphémisme que de penser que les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et les États-Unis de Donald Trump traversent des vagues scélérates (freak waves) dangereuses de Dungeons près du Cap pour les surfeurs abonnés aux sensations fortes. Sur la même pente glissante empruntée par son homologue Charles Kushner accrédité à Paris ou encore celui en poste à Varsovie en Pologne, le nouvel ambassadeur américain, Leo Brent Bozell III, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères pour des «propos non-diplomatiques.» Pour avoir une idée des vues de l’administration Trump sur la politique officielle sud-africaine sous la direction de l’African National Congress (ANC), parti qui dirige la « Rainbow Nation » ( depuis la fin de l’apartheid en 1994, AFRIMAG a traduit pour vous l’éclairage de la journaliste sud-africaine Redi Tlhabi, du quotidien Daily Maverick. Ça vaut le détour !

L'ANC souhaitait initialement que l'audience disciplinaire de Zuma ait lieu à Luthuli House à Johannesburg, juste avant les élections générales, mais il a été contraint de l'annuler en raison des craintes d'une confrontation entre ses partisans et ceux du parti MK.

Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa, réélu pour un second mandat mais contraint de former un gouvernement de coalition après un revers cuisant pour son parti aux dernières législatives, a souligné mercredi lors de son investiture que le pays entre dans "une nouvelle ère"

Afrique du Sud : Thabo Mbeki affirme qu'il n'est pas prêt à faire campagne pour l’ANC

L'ancien Président sud-africain, Thabo Mbeki, a indiqué vendredi 25 août qu’il n'est pas prêt à faire campagne pour le Congrès national africain (ANC), en prélude aux élections générales de l'année prochaine, à moins que le parti au pouvoir en Afrique du Sud depuis 1994 ne se renouvelle. Compréhensible. Le parti plus que centenaire - 1912 date de création- de Nelson Mandela et Oliver Tambo ne cesse d’être tiré vers le bas par la corruption à tous les niveaux de ses dirigeants. Exception faite de l’ère Mandela et Mbeki !