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Port de Dakhla-Atlantique : les Marocains SGTM et SOMAGEC dament le pion à des géants mondiaux

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Alors qu’il était en compétition avec des géants mondiaux du secteur du BTP et des infrastructures, le groupement marocain composé de la SOMAGEC et de la SGTM a finalement été «présélectionné sans réserves» dans le cadre de l’appel d’offres concernant la construction du port de Dakhla. L’annonce a été faite le 28 avril par le ministère de l’Equipement.

C’est un seul groupement qui a convaincu la commission réunie pour statuer sur la présélection des futurs constructeurs du nouveau port de Dakha Atlantique. Il s’agit du groupement marocain composé de la SOMAGEC et de la SGTM. Pourtant, le groupement avait en face de lui, de très sérieux concurrents, notamment le greco-marocain Archidoron/SEPROB, le français Eiffage/DI et enfin l’égyptien, Arab Contractors. C’est une nouvelle consécration pour les deux entreprises marocaines.
Il convient de rappeler que le port de Dakhla Atlantique est un maga-projet devant faire de l’extrême sud du Royaume un pôle de développement pour l’Afrique de l’Ouest, à commencer par la Mauritanie et le Sénégal, mais également pour les îles de Las Palmas voisines. Le site de Ntireft devant l’abriter se situe à 40 km au nord de la ville de Dakhla, dans une zone relevant de la commune rurale d’El Argoub.

Les trafics prévisionnels pour les premières années sont estimés à 2,2 millions de tonnes pour les marchandises. Le volume de produits de la mer est, lui, estimé à 950.000 tonnes.
Il s’agit donc d’une infrastructure stratégique moderne devant booster le développement des secteurs comme la pêche, l’agriculture, les mines, l’énergie, les industries manufacturières ou encore le tourisme et bien entendu le commerce.
Port, en eau profonde, Dakhla Atlantique permettra aussi de valoriser la ressource halieutique en mettant en place des infrastructures portuaires et des espaces industriels bord à quai, offrant les meilleures conditions de compétitivité à l’ensemble de la filière pêche.
Enfin, une zone industrialo-logistique de 1.650 ha y sera adossée.
En termes d’investissement, c’est un projet d’un coût supérieur à 10 milliards de dirhams, soit environ 1 milliard d’euros, qui nécessitera 7 années de travaux.

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