L’investiture de Kamala Harris, selon les analystes, a été une réussite. On craignait l’action des pro-palestiniens, très en colère contre l’administration Biden avec ce qui se passe à Gaza, qui pouvait entacher la cérémonie d’investiture d’hier 22 août, mais rien de tout cela ne s’est produit.
Kamala Harris, devenue la candidate officielle du Parti démocrate, déploie le fond de son programme pour les quatre années à venir autour, si elle bat le 5 novembre Donald Trump, d’un « nouveau chemin » d’unité
Kamala Harris, la désormais candidate du Parti démocrate à l’élection présidentielle américaine du 5 novembre, accepte de mener son camp à la victoire. Pour y arriver, elle doit croiser le fer avec le représentant du Parti républicain, l’inusable Donald Trump qui ne manque pas une occasion pour la taxer de tous les noms d’oiseaux : “camarade” ou “communiste”, deux appellations connotées négativement au pays du capitalisme triomphant, devenu une société fracturée. La réponse de la candidate Kamala Harris à son contempteur : « On ne revient pas en arrière », pour ne pas revivre les années Trump. Elle s’engage à rester dans l’OTAN, « se tenir fermement aux côtés de l’Ukraine », réformer « le système d’immigration défaillant », protéger le droit à l’avortement, soutenir la classe moyenne. Elle promet aussi de « conclure » un accord sur une trêve à Gaza. « Contrairement à Trump, je ne ferai pas ami-ami avec les dictateurs », dit-elle avant de promettre l' »auto-détermination » pour les Palestiniens.
« J’aime notre pays de tout mon cœur », conclut-elle. « Je vois une Amérique où tout est possible, rien n’est hors de portée. » Puis, pluie de ballons aux couleurs des Etats-Unis, pour finir Freedom de Beyoncé, son hymne de campagne. Son mari et son colistier sont sur scène, les bras levés. A 173 jours de l’élection.





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