Rawbank annonce dans un communiqué, la première émission, pour un de ses clients, de titres de créances négociables. «La banque, agissant ici en tant qu’arrangeur, témoigne une nouvelle fois de sa capacité à offrir des sources de financement alternatives aux entreprises opérant en RDC », indique un communiqué de l’établissement.
Première banque de la République Démocratique du Congo à lancer sa propre salle de marchés en mai 2021, Rawbank devance ses concurrents en devenant le premier établissement à obtenir l’agrément de la banque centrale pour réaliser des émissions de titres de créances négociables (TCN). Selon le management de la banque, «cette opération a permis à son client de se financer à court terme sur le marché tout en rendant possible aux investisseurs d’accéder à de nouveaux supports de placement particulièrement avantageux». Le montant du programme d’émission est de 10 millions de dollars. Dans le cadre de cette première transaction, Rawbank a agi en tant qu’intermédiaire entre l’émetteur et les investisseurs sous la supervision de la banque centrale.

«Il est indispensable que les entreprises opérant en RDC puissent trouver localement des solutions pour leur stratégie en matière de financement. Les titres de créances négociables sont un moyen pour les entreprises de faire face à leurs besoins de financement. Pour nos clients, c’est une nouvelle possibilité́ d’investissement attractive qui s’offre à eux», confie Mustafa Rawji, directeur général de Rawbank tout heureux d’avoir damé le pion à la concurrence.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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