- Entretien | Alexandre Wong, philosophe : « La culture n’est pas un héritage figé »
- Paix et sécurité | Fonds de la paix : l’UA veut financer ses crises avec des ressources africaines
- Distribution pharmaceutique | Madagascar : le japonais Toyota Tsusho consolide son réseau via CFAO Healthcare
- Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Tribune | De Malacca à Ormuz : de la souveraineté littorale à la responsabilité partagée, repenser la gouvernance des détroits stratégiques [Par le professeur El Hassane Hzaine]
- MTN Group | Actionnariat : 375 millions de dollars de rachats d’actions pour capter les investisseurs mondiaux
- Ghana | A Bawku : Mahama mise 1 milliard de cedis pour tourner la page des conflits
Agribusiness
Le Groupe OCP, via sa filiale OCP North America, et la coopérative agricole américaine CHS ont annoncé un projet d'usine d'engrais phosphatés en Louisiane, dont l'investissement pourrait atteindre 450 millions de dollars. Selon les partenaires, il s'agirait de la première installation du genre construite aux États-Unis depuis 1984.
Après avoir conquis les pelouses avec les Lions de la Teranga, Sadio Mané veut désormais marquer le terrain économique. À Bambaly, son village natal en Casamance, l'international sénégalais porte un projet agro-industriel de plus de 500 hectares dédié à la production et à la transformation de fruits. Développé par sa société SM10 Agro, le Parc Agro-Industriel de Bambaly ambitionne de traiter jusqu'à 50 000 tonnes par an et de créer quelque 2 500 emplois directs.
Le Ghana veut sanctuariser ses plantations de cacao pour enrayer l’érosion de sa production. Mais la réforme voulue par les autorités suscite une levée de boucliers chez les producteurs, qui redoutent de perdre la maîtrise de leurs terres. Entre lutte contre l’orpaillage, protection d’un secteur stratégique et droit des agriculteurs à adapter leurs exploitations, le président John Dramani Mahama devra trouver un difficile équilibre.
Le Royaume est le troisième plus gros producteur africain d’agrumes derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte. L’embellie confirmée de la production de la campagne de 2024/2025 devrait stimuler la filière marocaine, notamment à l’export
En 2025, la Côte d'Ivoire prévoit de finaliser le processus de labellisation de trois de ses produits agricoles de terroir : le riz de Danané, la mangue Kent des savanes et le beurre de karité
C’est l’agence Mostakbal Misr, une entité opérant sous la supervision de l’armée de l’air, qui remplace désormais l’acheteur public de céréales (GASC) pour négocier les importations de céréales et denrées stratégiques sur le marché international, a révélé l’agence Reuters s’appuyant sur des sources gouvernementales.
Le Sénégal a signé un accord de transfert de technologies avec l’Égypte pour profiter de l’expérience égyptienne en matière d’aquaculture, a-t-on appris de fonctionnaires des deux pays, mardi 26 décembre, à Dakar
Les cours de référence du café Arabica ont clôturé lundi 25 novembre à 3,08 dollars la livre soit, 6,7 dollars le kilo sur l’Intercontinental Exchange signant leur plus haut niveau depuis 27 ans. Cette surchauffe des prix correspond à une croissance de plus de 62 % des cours depuis le début de l’année ! Et ce n’est pas fini, prédisent les traders. Les grands producteurs africains du café, le Kenya, l'Ethiopie, la Côte d’Ivoire et l'Ouganda jubilent
C’est une mini-bombe diplomatique lâchée par Bruxelles en pleine campagne des législatives. Ce qui est…
Abonnez-vous à notre newsletter
Les derniers articles
Les personnalités qui font l’actu
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !
















![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--320x150.jpg)

Les discussions