Agribusiness

Cette entité publique qui assure le rôle de régulateur du marché, est tenue, de par la loi, d'acheter le cacao de tout producteur en tant qu'acheteur de dernier recours. Le gouvernement s'est engagé en février dernier à renflouer cet organisme, mais à date, aucun cedi n’a été débloqué pour éviter une crise qui risque d’être dévastatrice, notamment dans les campagnes.

L'acheteur public de cacao- Produce Buying Company- est incapable d'acheter du cacao aux agriculteurs après avoir accumulé des dettes de 673 millions de cedis, soit 60 millions de dollars. Une cessation de paiement qui a conduit ses créanciers à activer la procédure de saisie d'actifs, révèle une source interne au sein de l’organisme à l’agence Reuters. Un consortium de banques ghanéennes à qui l'on doit 257 millions de cedis, a obtenu en mars une ordonnance du tribunal pour vendre les actifs de la société.

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Le coup d’envoi des 22e Journées annuelles de l’Association cotonnière africaine (ACA) a été donné ce mardi 5 mai 2026 à Lomé, plaçant le Togo au centre de l’échiquier agricole continental. Sous l’égide de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), ce rendez-vous ne se veut pas une simple rencontre de routine.

Réunis dans la capitale togolaise depuis le 5 mai, les leaders de l’industrie cotonnière continentale s’attaquent aux défis structurels qui menacent la rentabilité de la filière. Entre urgence climatique et instabilité des marchés, l’Afrique cherche la formule magique pour transformer son potentiel en performance durable. Un front commun face aux turbulences mondiales

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Depuis 2013, les marchés émergents, principalement la Chine, jouent également un rôle important dans l'évolution de la demande mondiale, la production de cacao n'a cessé d'augmenter au cours des 40 dernières années, et jusqu'à 95 % des fèves de cacao sont négociés sur les marchés de Londres et d’Atlanta. Ces deux places financières appartiennent à des pays ne produisant un gramme de fève de cacao.

Le philosophe et historien américain Will Durant affirme qu’« Une grande civilisation ne se conquiert de l’extérieur que si elle s’est détruite de l’intérieur.» L’Afrique fournit plus de 70 % de la production mondiale de l’or brun. Un peu plus d'un tiers de la récolte mondiale annuelle de cacao est moulue en Europe. A titre de comparaison, les Pays-Bas, transforme 12 % de la récolte mondiale et la Suisse 1%

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«C’est une étape significative dans le développement industriel de notre pays ; cette usine illustre parfaitement bien la confiance que les investisseurs internationaux placent désormais en l’avenir de la République Démocratique du Congo », a déclaré le Président Félix Tshisekedi.

C’est le Président de la République, himself, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a inauguré l’unité de production, ce samedi 31 août dans la Zone Économique Spéciale de Maluku. C’est la première usine de production des produits de la marque Pepsi dans ce pays d’Afrique centrale

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D’après Mme Nizigiyimana, plusieurs atouts existent pour le développement de cette plante. Sa rentabilité d’abord. Selon les statistiques de cet office, le palmier à l’huile produit en moyenne, sur des sols relativement marginaux 2,4 tonnes d’huile à l’hectare par an. « Lorsqu’une palmeraie est bien entretenue et irriguée, le rendement peut atteindre facilement 5 tonnes de l’huile à l’hectare par an », précisent ces données, mentionnant que comparativement aux autres denrées alimentaires du pays, le prix du palmier à l’huile reste accessible pour la majeure partie de la population burundaise. Ce qui est un autre atout.

Extension des plantations de palmier à l’huile, multiplication des unités de transformation industrielle, rassemblement des producteurs dans les coopératives…. Des objectifs que s’est fixés l’Office de l’huile de palme du Burundi (OHP) pour rendre plus rentable cette filière. Et ce, dans le cadre de la vision 2040-2060

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Conformément aux dispositions de la loi du 13 juillet 2015 portant code de la pêche maritime au Sénégal, le montant des amendes prévues est compris entre 400 millions et 599 millions FCFA. Les mesures strictes, conformes à la réglementation en vigueur, sont prises à l'encontre des contrevenants, afin d'assurer la durabilité des ressources halieutiques. En 2023, les amendes dans le cadre des sanctions pour pêche illégale ont permis de verser 103 millions FCFA au Trésor.

De janvier à juillet 2024, 24 navires ont été arraisonnés pour diverses infractions, notamment pour pêche en zone interdite, transbordement illégal de produits de pêche, pêche sans autorisation, non détention de licence de pêche à bord et pêche et détention d'espèces immatures. Les autorités ont décidé de siffler la fin de la récréation

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