Agribusiness

Le chantier se prépare à quelques kilomètres de Bambaly, dans la région de Sédhiou. Le Parc Agro-Industriel doit s'étendre sur plus de 500 hectares dans la zone de Boudhié Mar, à environ cinq kilomètres du village natal de l'ancien attaquant des Lions de la Teranga.

Après avoir conquis les pelouses avec les Lions de la Teranga, Sadio Mané veut désormais marquer le terrain économique. À Bambaly, son village natal en Casamance, l'international sénégalais porte un projet agro-industriel de plus de 500 hectares dédié à la production et à la transformation de fruits. Développé par sa société SM10 Agro, le Parc Agro-Industriel de Bambaly ambitionne de traiter jusqu'à 50 000 tonnes par an et de créer quelque 2 500 emplois directs.

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À Accra, la volonté de sauver le cacao pourrait bien ouvrir un nouveau front avec ceux qui le cultivent. Adopté fin juillet par le Parlement, le Ghana Cocoa Board Bill entend donner aux plantations de cacao un statut protégé.

Le Ghana veut sanctuariser ses plantations de cacao pour enrayer l’érosion de sa production. Mais la réforme voulue par les autorités suscite une levée de boucliers chez les producteurs, qui redoutent de perdre la maîtrise de leurs terres. Entre lutte contre l’orpaillage, protection d’un secteur stratégique et droit des agriculteurs à adapter leurs exploitations, le président John Dramani Mahama devra trouver un difficile équilibre.

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Cette 7e édition du SARA restera longtemps gravée dans les mémoires par les records qu’elle a battus. En effet, plus de 414.000 visiteurs ont été enregistrés durant les neuf jours qu’a duré le salon, soit une hausse de 5% environ par rapport à l’édition 2024. Par ailleurs, plusieurs délégations étrangères ont marqué cette édition de leur présence. Ce sont en tout 29 pays africains (64%), européens (26%) et asiatiques (10%) qui étaient représentés par 915 entreprises exposantes : «ce SARA 2025 est un franc succès tant par les chiffres enregistrés que par les accords signés. Il témoigne une fois de plus de l’importance croissante de ce salon dans le paysage agricole africain», s’est félicité Dr. Nohoun Coulibaly, Directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières.

Les rideaux sont tombés sur la 7ème édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) ce 1er juin 2025. Cette 7e édition entre dans les annales par ses chiffres records. Elle met aussi au premier rang, les petits producteurs, qui sortent gagnants d’une édition faste. La Chine était l’invité d’honneur de  l’édition 2025

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Cette nouvelle hausse intervient dans un contexte particulier, marqué par une flambée des cours mondiaux du cacao. Depuis 2024, les prix ont franchi le seuil des 10 000 dollars la tonne sur les marchés à terme, avec des prix oscillant entre 8 000 et 10 000 dollars en mars dernier. Cette envolée s'explique par une forte demande asiatique et une offre en recul dans une Afrique de l'Ouest fragilisée par des conditions climatiques défavorables. Depuis 2011, le prix payé aux planteurs a plus que doublé.

En Côte d’Ivoire, le prix bord champ du cacao a été relevé à 2 200 FCFA/kg pour la campagne intermédiaire 2024-2025, soit une hausse de plus de 22 % en comparaison au prix de 1800 FCFA/kg fixé pour la campagne précédente. L’annonce qui a été faite le 2 avril dernier à Abidjan lors d’une cérémonie officielle, a ét é saluée par les représentants du secteur agricole.

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C’est véritablement un miracle que les pastèques, jadis importés du Sénégal voisin, soient aujourd’hui consommés à vil prix par des Mauritaniens ravis d’apprendre que ce produit est même exporté vers les marchés européens. Une information reprise par les journaux mauritaniens, sous forme de triomphe, en rapportant que des dizaines de camions, voire des centaines, transitent par le port de Tanger pour aller livrer ce fruit en Europe.

La Mauritanie est en train de vivre une véritable «révolution» agricole. Pas parce que les politiques mises en place par les pouvoirs publics privilégiant l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne certaines productions, comme le riz et les légumes, a connu le succès escompté, mais parce que les terres de la Vallée du fleuve Sénégal attirent, de plus en plus, des investisseurs marocains qui ont misé sur la filière pastèque et ont réussi, en quelques années, à conquérir les marchés européens

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