Mines

Mardi 2 juin, la société australienne a annoncé être en négociations avec l’U.S. International Development Finance Corporation (DFC) pour l’obtention d’un prêt pouvant atteindre 170 millions de dollars.

Après des années d’incertitudes sur son montage financier, le projet Tiris franchit une étape décisive. Aura Energy révèle l’implication potentielle d’institutions américaines dans le financement de ce qui pourrait devenir la première mine d’uranium de Mauritanie, un projet stratégique dans un contexte mondial de regain d’intérêt pour le nucléaire.

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Cette initiative intervient dans un contexte de rivalités internationales croissantes autour des ressources critiques. Premier producteur mondial de cobalt et deuxième du cuivre et acteur majeur dans le coltan et le lithium, la RDC fait face à une insécurité chronique dans ses zones minières, exacerbée par la présence de groupes armés soutenus par le Rwanda. Ces défis dissuadent les investisseurs internationaux et fragilisent les recettes de l’Etat congolais.

C’est une mesure qui traduit la montée en puissance des Etats-Unis et des Emirats arabes unis dans le secteur minier congolais. Grâce à un financement de 100 millions de dollars débloqué par Washington et Abu Dhabi, l'Inspection générale des Mines (IGM) annonce la création d'une garde minière paramilitaire destinée à sécuriser les sites d'extraction et les chaînes d'approvisionnement en minerais stratégiques.

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Longtemps perçue avant tout comme une puissance agricole, la Côte d’Ivoire voit désormais son potentiel minier gagner en visibilité et en crédibilité sur la scène internationale. L’essor du secteur repose à la fois sur l’accélération des découvertes, la montée en compétences des acteurs locaux, l’amélioration du cadre réglementaire et un climat des affaires attractif. Cette dynamique suscite l’intérêt croissant des compagnies minières internationales pour le sous-sol ivoirien.

Ces dernières années, la Côte d’Ivoire a considérablement renforcé  la place du secteur minier dans son économie. Découvertes majeures, arrivée de nouveaux investisseurs, réforme du code minier et structuration progressive de la filière témoignent de l’importance croissante accordée aux ressources extractives dans la stratégie de développement du pays, traditionnellement dominée par l’agriculture.

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L’opération a été structurée par la banque d’investissement panafricaine Verdant avec les conseils juridiques du cabinet Sullivan, basé à Londres et du cabinet JLD & MB, basé à Accra. La mine d'or de Bogoso-Prestea est l'une des plus importantes en Afrique de l'Ouest avec une production cumulée de 9 millions d'onces d'or depuis sa création. Heath Goldfields a procédé à la première coulée d'or sur le site en février 2026, marquant ainsi la reprise de la production après deux ans d'arrêt.

Le négociant mondial de matières premières Trafigura, d’origine néerlandaise mais dont le siège est basé à Singapour, a conclu un accord avec la firme ghanéenne Heath Goldfields portant sur l’acquisition de 700.000 onces d’or provenant de la mine d’or de Bogoso-Prestea, située à l’ouest du Ghana, ont déclaré les deux parties dans un communiqué jeudi 9 avril. Parallèlement à cette opération, Trafigura accorde à son partenaire un emprunt de 65 millions de dollars afin de soutenir la reprise de l’exploitation du minerai oxydé de la mine. Aux termes de l'accord, le négociant singapourien agira en tant qu'acheteur de l'or doré produit à l'usine de traitement de Bogoso-Prestea, les livraisons devant commencer dès cette année.

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Selon le schéma envisagé dans le deal, de nouveaux négociants/acheteurs reprendraient les contrats d'achat de bauxite portant sur les actifs saisis, y compris les paiements anticipés reçus par EGA sur les expéditions futures de bauxite. Ces paiements serviraient au règlement de redevances dues par EGA au Trésor guinéen.

C’est l’agence Reuters qui rapporte l’information qui a les airs d’un rebondissement. Conakry aurait en effet conclu un accord avec Emirates Global Aluminium (EGA) qui permettra d'éviter une sentence arbitrale imminente à propos de la saisie de Guinea Alumina Corporation (GAC), la filiale locale du groupe émirati. Les autorités guinéennes reprochaient à cet opérateur d’avoir failli aux engagements prévus dans le contrat de concession d’exploitation de gisements de bauxite. Une source gouvernementale a confirmé à Reuters que la conclusion de l’accord était toute proche, mais qu’il restait des détails techniques à régler

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