Mines

La junior minière australienne Toubani Resources a annoncé, mercredi 1er juillet, la désignation de Corica Mining Services comme entrepreneur minier de sa future mine d’or Kobada, au Mali. Attribué à l’issue d’un appel d’offres, ce contrat, d’une durée initiale de cinq ans, demeure toutefois conditionné à la finalisation de plusieurs dispositions contractuelles entre les deux parties.

La société ivoirienne Corica Mining Services franchit une nouvelle étape dans son expansion en Afrique de l’Ouest. Sélectionnée par l’australienne Toubani Resources pour assurer les opérations minières de la future mine d’or Kobada, au Mali, elle consolide sa position sur un marché largement dominé par les grands groupes internationaux.

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En RD-Congo, cette stratégie était déjà déployée dans le secteur du cobalt. Désormais, elle s’étend au très convoité secteur diamantifère, avec la signature lundi 29 juin d’un accord-cadre entre le Fonds minier pour les générations futures et son partenaire suisse.

Le gouvernement congolais ne veut plus seulement exporter des minerais bruts, mais aussi mieux décider comment ils sortent du pays, à quel prix et avec quelle part de valeur retenue localement. Cette stratégie est désormais le fil conducteur de tous les Etats africains, qui veulent un partage plus équilibré des revenus générés par l’exploitation des mines.

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La première difficulté tient au vocabulaire. Pour les experts, une réserve n’est pas simplement la quantité réelle ou estimée d’or présent dans le sous-sol, elle équivaut en général à la partie d’un gisement pouvant être exploitée de façon économiquement viable et rentable. Il va de soi qu’une classification fondée sur ce critère n’a rien à voir avec celle des ressources, une notion qui peut inclure de l’or identifié mais pas encore converti en réserves exploitables.

La République de Guinée abrite les deuxièmes réserves d’or prouvées en Afrique de l’Ouest, a revendiqué son Président, le Général Mamadi Doumbouya, lors d’une rencontre avec les opérateurs locaux du secteur. Excepté le Ghana, dont le lead est incontestable dans l’industrie aurifère de la sous-région, voire, du continent, un quelconque rating est très difficile.

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Promulguée début juin, par le président Daniel Chapo, cette législation est présentée par ses initiateurs comme «un levier destiné à renforcer la gestion des ressources stratégiques dans l’intérêt national.» Elle s’accompagne également d’une interdiction d’exporter des produits miniers bruts ou semi-transformés, sauf dérogation exceptionnelle conditionnée à la présentation d’un plan de transformation locale.

Pour faire fuir les investisseurs, on ne peut pas trouver meilleure idée. Une loi qui vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale au Mozambique impose une participation gratuite du Trésor de 15 % dans tous les projets miniers. Ce montage qui ressemble à un racket, risque d’effrayer les investisseurs et de porter un coup dur à l’attractivité du secteur, s’alarme la Chambre des Mines du pays. son vice-président, Geert Kolk, a mis en garde les autorités en marge d’une Conférence minière chez le voisin zimbabwéen.

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Le message du général Mamadi Doumbouya est sans ambiguïté : l’ère de l’exploitation passive du sous-sol guinéen est révolue. Reçu par les opérateurs du secteur aurifère, le chef de l’État a coupé court à toute velléité de dialogue, affirmant qu’il n’était pas venu pour négocier mais pour imposer une nouvelle donne.

Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.

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