Budget

Cette performance est présentée par le gouvernement comme «le résultat d’une gestion budgétaire maîtrisée, dans un contexte de forte pression liée aux engagements financiers de l’Etat.» Ce qui a valu au pays une reconnaissance symbolique avec l’attribution du prix de la meilleure gestion de la dette publique parmi les pays du Commonwealth.

Le gouvernement va devoir mobiliser 5,6 milliards de dollars (14.219,4 milliards de shillings) au service de sa dette au cours du prochain exercice budgétaire, selon les données présentées par le ministère des Finances devant le Parlement. Sur l’année fiscale en cours (juillet 2025-avril 2026), Dodoma (ndlr : nouvelle capitale du pays) indique avoir déjà mobilisé et décaissé 9737,7 milliards de shillings, soit 68,5 % de l’objectif.

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Sur le plan budgétaire, les autorités réaffirment leur volonté de poursuivre la mobilisation des recettes intérieures, la rationalisation des dépenses publiques et la gestion rigoureuse de l’endettement «afin de préserver la soutenabilité des finances de l’Etat.» Parallèlement, la cadence des investissements structurants dans l’infrastructure, les programmes d’adaptation au changement climatique, la mise à niveau des services publics et la lutte contre la pauvreté sera maintenue. Pour le gouvernement, ce sont des leviers essentiels pour améliorer la compétitivité de l’économie.

  Décidément, l’Eléphant ne faiblit pas. Dans les prévisions triennales et de programmation budgétaire présentées mercredi 3 juin en Conseil des ministres, le gouvernement projette une accélération de la croissance avec un taux moyen de 6,8 % sur la période 2027-2029. Abidjan entend «préserver la stabilité macroéconomique, soutenir une croissance durable et garantir l’équilibre des finances publiques.»

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C'était un secret de polichinelle et une perspective malheureusement attendue. En raison de finances publiques dégradées, l'agence de notation Fitch a dégradé la note de la France qui passe dans le club des «A» à «A+». En mars dernier, Fitch avait maintenu la note à «AA-», avec une perspective négative.

Comme attendu, l’agence de notation américaine Fitch, l’une des principales agences après S&P et Moody’s, a décidé de dégrader la note de la France à «A+.»
La dégradation des finances publiques françaises sont la principale cause de cette évaluation mal venue dans un contexte politique et institutionnel difficile

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Standard & Poor’s justifie sa décision par la détérioration de la situation budgétaire du Sénégal en face de la montée des besoins de financement. Les perspectives négatives reflètent l’évaluation des analystes de l’agence de notation selon laquelle les indicateurs révisés de la dette publique, associés à des besoins de financement bien plus élevés en 2025 par rapport aux prévisions initiales et aux échéances du service de la dette pour 2026, accroissant la pression financière sur le Trésor.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a rétrogradé lundi 14 juillet, la note souveraine en devises et en monnaie locale du Sénégal de «B» à «B-.» Dans la grille de l'agence, cela signifie une « faible capacité de l’emprunteur à faire face à ses obligations.» Ce déclassement est assorti de perspectives négatives, ce qui fait planer le spectre d’une nouvelle dégradation si la situation budgétaire du pays ne s’améliore pas dans les prochains six mois

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Selon le ministère de l’Economie et des Participations, la transaction est articulée autour de trois composantes : 592 milliards de FCFA de reprofilage de la dette émise sur le marché des titres publics de la Cemac, 473 milliards de FCFA de titrisation d’un portefeuille de créances bancaires hors marché, et 338 milliards de FCFA de mobilisation de ressources nouvelles.

Dans le cadre de la stratégie de la «gestion active de la dette publique et de sécurisation de la trésorerie de l’Etat», le gouvernement gabonais a procédé lundi 28 avril, avec le concours d’une dizaine de banques et d’investisseurs institutionnels, à une grosse opération de reprofilage de la dette publique portant sur plus de 1.400 milliards de FCFA

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Standard & Poor’s assure qu’elle pourrait réviser les perspectives à négatives si l'engagement du Caire sur les réformes macroéconomiques, notamment la flexibilité du taux de change, s'affaiblit et si les déséquilibres économiques, tels que les pénuries de devises, s’accentuent. L’agence prévient qu’elle pourrait dégrader le rating de la dette souveraine de l’Egypte si les taux d'intérêt élevés incitent le gouvernement à procéder à un échange de dette, une opération que l’agence assimilerait à un défaut de paiement.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a révisé le 11 avril dernier ses perspectives sur le Trésor égyptien de positives à stables et confirmé ses notes de crédit souveraines à long et à court terme en devises et en monnaie locale, à « B-/B ». Pour autant, l’agence de notation garde l’Egypte à l’œil car les déficits jumeaux du pays pourraient s’aggraver par le plancher additionnel de 10% des droits de douane que l’administration Trump applique au reste du monde

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