- DOSSIER | APG World Connect 2026 : Comment grandir sans fragiliser l’aviation de demain ?
- Interview | Jean-Louis Baroux Président du World Connect
- Interview | Sandrine de Saint Sauveur Présidente & CEO de APG Air Promotion Group
- Interview | Arnaud Vaissié Cofondateur et PDG d’International SOS
- Interview | Luis Felipe de Oliveira, PDG d’Exactly Consulting and Services
- Interview | Aïcha Doucouré Haidara, Directrice générale Sky Mali
- Interview | Abdou Jaidi Président & CEO APG Maroc
- Interview | Eric Schulz Consultant et ancien haut responsable de l’industrie aéronautique
Diplomatie
L’ambassadeur des États-Unis en Afrique du Sud, Leo Brent Bozell III, a un message pour Pretoria : le pays a tout pour devenir une…
La disparition de la MINURSO n’est pas un échec militaire.…
Après les propos insultants de Donald Trump envers la Norvège,…
Henry Kissinger avait déclaré un jour qu’Israël n’a pas de politique étrangère, seulement une politique…
À l’initiative du Togo, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution appelant à une représentation plus fidèle des proportions réelles des continents sur les cartes. Un vote largement favorable qui remet sur la table les biais de la célèbre projection de Mercator et ouvre un débat sur la manière dont les cartes façonnent les perceptions du monde.
Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.
Luanda a accueilli, les 29 et 30 août, la 21e session extraordinaire de la Conférence de l'Union africaine (UA), entièrement consacrée au renforcement des mécanismes continentaux de prévention et de résolution des conflits. À la clôture des travaux, dimanche 30 août, les chefs d'État et de gouvernement ont lancé un appel pressant à renforcer les contributions au Fonds de la paix, l'instrument censé donner au continent les moyens financiers de gérer ses crises sans attendre les bailleurs extérieurs.
Accra a opposé une fin de non-recevoir à la générosité de MTN. Dans un communiqué publié le 26 août 2026, le ministère ghanéen des Affaires étrangères annonce que le gouvernement « salue l'offre » de l'opérateur télécoms, qui s'apprêtait à verser 20 millions de cédis (GHS), environ 1,8 million de dollars US, aux victimes ghanéennes des récentes attaques xénophobes en Afrique du Sud, mais « la décline respectueusement ». Une réponse déjà transmise en privé douze jours plus tôt.
Les deux pays ont adopté le tracé définitif de leur frontière et validé l’avant-projet de traité de délimitation. Une avancée majeure pour une zone où les questions foncières, la transhumance et la mobilité des populations alimentent encore les tensions.
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![Tribune | Sahara : la fin de la MINURSO referme le chapitre du référendum et ouvre celui de l’autonomie [Par Pr. EL Hassane Hzaine] La Charte de 1945 ne mentionne en effet jamais le « maintien de la paix ». Le chapitre VI organise le règlement pacifique des différends ; le chapitre VII autorise le Conseil de sécurité à prendre des mesures coercitives, y compris militaires. Entre les deux s'ouvre un espace que Dag Hammarskjöld, secrétaire général de 1953 à 1961, a qualifié de « chapitre VI et demi ».](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/11/Minurso-320x160.jpg)



![Tribune | Maroc – Union européenne : Les dynamiques d’une coopération multidimensionnelle [ Par Benadada Rabii] Premier partenaire commercial du Royaume et principal investisseur étranger, l’Union européenne accompagne les grandes transformations engagées par le Maroc tout en contribuant au renforcement des capacités institutionnelles, de la compétitivité économique et de la cohésion sociale. Son action s’inscrit dans une logique de partenariat de long terme fondée sur la co-construction, le respect mutuel et la recherche d’un impact durable au bénéfice des citoyens.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Drapeau--320x138.jpg)
![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--320x149.jpg)

![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-320x166.jpg)







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