Diplomatie

Les relations entre le Maroc et l'Union européenne ont évolué d'un simple accord commercial en 1969 à un partenariat stratégique multidimensionnel ; l'accord d'association de 1996 (en vigueur en 2000) a posé les bases, renforcées par l'intégration du Maroc dans la Politique européenne de voisinage en 2004 et l'obtention du statut avancé en 2008, qui a reconnu le Maroc comme un « partenaire privilégié » visant à favoriser la convergence réglementaire et à renforcer la coopération en matière de sécurité et de migration.

Depuis le déclenchement de la crise migratoire de Sebta, il y a environ six semaines, la scène politique espagnole s'est focalisée sur ce sujet, devenu le centre des débats, des manchettes de journaux et un enjeu électoral instrumentalisé par la droite et l'extrême droite afin de faire tomber la coalition conduite par le parti socialiste de Pedro Sánchez. Toutefois, ce qui a pris de court plusieurs observateurs, c'est la tournure qu'ont pris les événements, car l'affaire a été européanisée et la coalition de droite au Parlement européen a saisi cette aubaine pour fragiliser le gouvernement Sánchez et prendre sa revanche sur le Maroc, qui lui a essuyé plusieurs revers, notamment au sujet de l'affaire du Sahara marocain et l'inclusion des produits originaires de ces provinces dans l'accord de libre-échange et l'accord de pêche.

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L'annonce, faite lors d'une conférence de presse conjointe à Moscou, marque une nouvelle étape dans la stratégie russe sur le continent. Au-delà des relations bilatérales, le Kremlin cherche désormais à inscrire son influence dans des cadres régionaux, à l'heure où la coopération sécuritaire figure parmi les priorités des États ouest-africains.

La Russie s'apprête à formaliser sa coopération avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), notamment dans le domaine sécuritaire. Annoncé lundi 17 août par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à l'issue d'une rencontre avec son homologue ghanéen, Samuel Okudzeto Ablakwa, ce rapprochement intervient alors que le Sahel reste exposé à une menace jihadiste persistante et que les équilibres sécuritaires régionaux se recomposent.

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Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.

Le Moyen-Orient porte le poids d'une longue histoire d'échecs des pactes de défense collective. Comme le souligne Florence Gaub, la Ligue arabe n'est intervenue que dans un quart des conflits interarabes, avec un taux de succès de 20 %. Seules trois crises dans l'histoire de l'organisation ont déclenché une action de sécurité collective : la guerre civile au Yémen (1962-1967), où l'intervention n'a eu lieu qu'après le retrait volontaire des troupes égyptiennes ; l'intervention contre les menaces irakiennes contre le Koweït en 1961 ; et la crise de 1990, lorsque Saddam Hussein a ordonné l'invasion du Koweït. Ces trois cas montrent que la sécurité collective arabe ne fonctionne que lorsque le consensus normatif s'aligne avec les intérêts des États les plus puissants.

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Originaire de Pondichéry (Pondichéry est un territoire de la « Fédération Indienne ») et ayant grandi en Côte d’Ivoire, c’est très clairement un grand moment d’émotion et une intense satisfaction à titre personnel.  L’engagement de soldats indiens issus de l’artillerie dans le défilé et la présence du ministre d’Etat en charge des Affaires extérieures et à l’Environnement, aux Forêts et au Changement climatique, Kirti Vardhan Singh, sont des marqueurs forts du renforcement des liens entre les deux pays. Cette célébration traduit incontestablement un rapprochement des visions stratégiques de leurs  dirigeants.

Ce vendredi 7 août 2026, la Côte d’Ivoire célébrait le 66e anniversaire de son indépendance.  A l’occasion du désormais traditionnel défilé dont le thème 2026 était « Forces de Défense et de Sécurité, au service de la paix, de l'unité et du développement », elle accueillait plusieurs nations amies notamment le Bénin, le Gabon, la Guinée et l’Inde. Une participation des soldats indiens qui m’a particulièrement interpellé.

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« Le Tchad, pays de Toumaï, berceau de l'humanité, ouvre ses frontières et supprime les visas d'entrée pour tous les Africains », a déclaré le chef de l'État, présentant la mesure comme une note d'ouverture à tout le continent. Une décision saluée par une salve d'applaudissements, qui place le pays dans le cercle encore restreint des États africains ayant fait ce choix.

C'est une phrase qui n'était inscrite nulle part dans le programme officiel du Forum africain de l'eau. Le 15 juillet, à l'ouverture de l'événement à N'Djamena, le président Mahamat Idriss Déby Itno a annoncé la suppression, à compter du 1er janvier 2027, de l'obligation de visa pour tous les ressortissants africains souhaitant entrer au Tchad.

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« L'ennemi a concentré tous ses efforts sur l'ouverture du détroit d'Ormuz (…) et maintenant ce détroit est en réalité pour nous un théâtre de guerre et plus seulement une voie maritime », a martelé le corps des Gardiens, puissante armée iranienne. « Notre stratégie actuelle est de maintenir ce détroit fermé jusqu'à ce que l'ennemi accepte toutes nos conditions. » Loin derrière le nucléaire et les missiles iraniens mis en avant fin février pour justifier l'offensive américano-israélienne, la réouverture de ce passage vital pour le commerce mondial des hydrocarbures est désormais la priorité numéro un de Donald Trump. Ces derniers jours encore, il n'a cessé de promettre que les négociations avançaient bien et que le déblocage était imminent.

Téhéran refuse de revenir à la situation d'avant-guerre sur le statut de cette voie maritime et entend imposer à terme des frais de service, ce contre quoi les États-Unis s'opposent fermement. Le détroit d'Ormuz, enjeu majeur de la guerre au Moyen-Orient, restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas « toutes » les conditions posées par Téhéran, ont insisté dimanche 9 août les Gardiens de la révolution, éloignant l'espoir d'un règlement rapide du conflit.

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