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Mais ce reproche, bien qu’alimenté par une frustration légitime, reflète aussi une incompréhension de la logique d’investissement durable. Il est dangereux de croire que l’État congolais n’a aucun rôle à jouer et que le marché se régulera de lui-même grâce aux capitaux étrangers. Sans un État fort et structurant, le marché devient une jungle où règnent la corruption, l’anarchie économique, l’exploitation, et l’insécurité juridique.

Beaucoup reprochent aux États-Unis d’avoir négligé le marché congolais, laissant le champ libre aux investisseurs indiens, chinois et libanais qui dominent aujourd’hui près de 80 % de l’économie nationale. Tandis que les Américains insistent sur la gouvernance, la transparence et le respect des règles, ces autres acteurs s’adaptent rapidement aux réalités locales, souvent sans scrupules.

Disparu ou présumé détruit. Son statut reste mystérieux. Son dessinateur : anonyme. Ses dimensions exactes : 28 cm en hauteur, 17 cm en largeur. Sa date d’acquisition remonte à 1877. Une exposition publiée en 2018, mise à jour en 2023, intitulée : "Œuvres disparues en temps de guerre dans les musées des Hauts-de-France" permet de cerner l’environnement riche et complexe de ces «œuvres disparues.»

Un dessin représentant une Amazone a bien fait partie des collections du musée de La Chartreuse de Douai. Malheureusement, l’œuvre a été détruite dans le bombardement du musée en 1944. Sa fiche à titre informatif (sans illustration connue) est consultable sur le portail Musenor qui permet via des recherches agrémentant des mots-clés (type amazone ou Antiope) d’en savoir davantage sur ce dessin mystère

Repérant des personnes vulnérables, sensibles ou en détresse affective à travers les réseaux Facebook, Instagram ou directement via des messageries comme WhatsApp ou Messenger, des individus organisés souvent en équipe, les «brouteurs» tissent patiemment, parfois durant de longs mois voire des années, une toile maléfique autour de leur future victime. Une relation forte se construit alors au fil des échanges entre la proie et ses futurs bourreaux, dissimulés sous un masque de bienveillance et de compassion apparente.

Depuis plusieurs années sévissent sur les réseaux sociaux des escrocs numériques opérant depuis le plus souvent l’Afrique francophone, les «brouteurs.» Il s’agit d’internautes cachés sous de faux profils, parfois usurpés, qui se livrent à plusieurs types de méfaits. L’affaire du faux Brad Pitt a permis ces derniers mois de médiatiser le fléau et l’étendue des supercheries. On soulignera que l’expression «brouteur» issue de l’argot ivoirien fait référence aux moutons, qui profitent d’une nourriture facile d’accès et sans effort. Tout est dit ! Une pratique qui à terme nourrit surtout la méfiance du Nord envers le Sud…

La RDC, dotée d’un potentiel exceptionnel, continue de dépendre quasi exclusivement de l’exportation de ses minerais bruts. Cette dépendance est non seulement risquée, mais elle est aussi synonyme de fragilité économique et de perte d’opportunités. Le monde évolue, les marchés s’ouvrent, mais le Congo reste à la traîne.

Pendant que les grandes puissances économiques — les États-Unis, la Chine et l’Union européenne — s’affrontent pour l’accès aux ressources et aux marchés mondiaux, la République Démocratique du Congo (RDC) reste en marge de cette dynamique. Embourbée dans des querelles politiciennes, des logiques de partage de pouvoir et une corruption chronique, elle semble ignorer l’urgence de mettre à niveau son économie et d’assurer sa place dans les échanges régionaux et internationaux

En effet, dans le transport aérien une forte hiérarchie s’est établie au fil du temps entre les différentes activités. Tout en haut de la pyramide sont les pilotes. Ils sont les mieux rémunérés, les plus considérés, et les plus choyés par les compagnies. Ils sont également puissamment syndiqués et sont capables de tenir des conflits sociaux de longue durée largement soutenus par leurs organisations syndicales. Ils ont toujours gagné leurs bras de fer avec les directions des compagnies. Pour tout dire ils sont un peu, de par leur capacité de nuisance, le cauchemar des directions.

Le lundi 10 mars le transport aérien allemand a été presque totalement paralysé suite à une grève massive des salariés au sol dans les aéroports organisée par le puissant syndicat Ver.di. C’est ainsi, par exemple que l’aéroport de Berlin a été totalement fermé, que Francfort était dans l’incapacité d’assurer les correspondances que Munich et Hambourg ont été eux aussi très perturbés. Au total 3.400 vols ont dû être annulés et 500.000 passagers n’ont pas pu voyager. L’objet de ce conflit social est d’obtenir une revalorisation des rémunérations pour l’ensemble des employés de ce secteur. Ils sont dans ce pays 28.000 répartis en une grande variété de métiers dont finalement chacun peut bloquer une activité dont on ne dira jamais assez la complexité