Quinze des 20 prétendants à la présidentielle sénégalaise ont appelé à ce que le scrutin soit tenu au plus tard avant le 2 avril, date à laquelle le mandat du président sortant Macky Sall arrive à terme.
Ils insistent également sur le fait que la liste des candidats approuvés ne doit pas être modifiée, selon un document signé par certains des principaux d’entre eux, dont Bassirou Diomaye Faye, détenu pour incitation à la violence, et l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall.
Le chef de l’Etat souhaitait reporter les élections de plusieurs mois afin de résoudre les différends relatifs à l’éligibilité des autres candidats, cependant le Conseil constitutionnel a annulé la décision présidentielle estimant que ce report était inconstitutionnel, rappelle le même média.
Le président Macky Sall a déclaré qu’il veillera à respecter la décision du Conseil et promis la tenue du scrutin dès que possible.
Samedi à Dakar, des manifestations ont été organisées pour faire pression sur le gouvernement et l’exhorter à tenir le scrutin le plus rapidement possible.





Sénégal




![Tribune | L’Accord de défense de La Mecque : vers un nouveau paradigme sécuritaire multiplexe au Moyen-Orient [Par Prof. El Hassane Hzaine] Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Grid-450x229.jpg)
