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Le niveau de vie de millions d'habitants du premier exportateur de pétrole d'Afrique s'est fortement dégradé. Selon le cabinet SBM Intelligence, basé à Lagos, préparer le traditionnel jollof rice coûte aujourd'hui deux fois plus cher qu'à l'arrivée de Bola Tinubu au pouvoir. Le prix de l'essence a été multiplié par six depuis la fin de la subvention, sur fond de naira affaibli et de hausse des cours mondiaux du pétrole.

Sur les 240 millions de Nigérians, beaucoup peinent encore à boucler le mois. Pourtant, trois ans après leur lancement, les réformes économiques et financières du président Bola Ahmed Tinubu commencent à produire des résultats chiffrés. Suppression des subventions carburant, dévaluation du naira, réduction des aides à l'électricité : des mesures impopulaires, mais que le gouvernement maintient à l'approche de la présidentielle de 2027, les jugeant — avec les investisseurs — indispensables pour écarter le pays d'une crise budgétaire.

Le positionnement du candidat repose sur une articulation assumée entre continuité et inflexion. Continuité, car le programme s’appuie explicitement sur les acquis des dix dernières années, qu’il s’agisse de la crédibilité financière retrouvée, des investissements structurants ou de l’émergence de pôles industriels comme la GDIZ. Inflexion, car il s’agit désormais de faire descendre ces performances au niveau du quotidien, en réduisant les écarts territoriaux et en renforçant l’impact social de la croissance.

Au Palais des Congrès de Cotonou, Romuald Wadagni a levé le voile lors d’une présentation dynamique sur scène sur un projet de société structuré pour la période 2026-2033, dans la continuité assumée de la décennie Talon tout en voulant marquer sa différence. Après avoir restauré les fondamentaux, le Bénin doit désormais transformer sa solidité économique en progrès tangible, à l’échelle des territoires et des citoyens. Une ambition résumée par le slogan «Plus Loin, Ensemble».

Cette sortie, comme celles d’autres sages de la Nation guinéenne, a eu lieu au sein de l’Auditorium du Centre islamique de Conakry, placée sous la Haute direction du Grand imam de la Mosquée Fayçal et de l’archevêque de Conakry.

A la veille de l’élection présidentielle du 28 décembre 2026 en Guinée, l’ancien Premier ministre de la République de Guinée Kabiné Komara - du 30 décembre 2008 au 26 janvier 2010- a prononcé le 24 décembre 2025 un discours de raison et d’unité adressé en priorité à la jeunesse.

Les deux camps ont tous revendiqué la victoire hier lundi avant la publication des résultats officiels, chacun affirmant avoir obtenu la majorité des voix. Ces affirmations contradictoires risquent d'exacerber les tensions dans ce pays, déjà sujet aux rumeurs de coups d'Etat dans les heures qui ont suivi le scrutin de dimanche , lors duquel le parti qui a mené la lutte pour l'indépendance a été exclu pour la première fois.

Ce qui arrive en Guinée Bissau est un scénario récurrent en Afrique, à chaque élection présidentielle. Avant la proclamation officielle des résultats de la présidentielle qui s’est tenue le dimanche 23 novembre, le chef de file de l’opposition revendique la victoire. C’est ce que vient de faire Fernando Dias, considéré comme le principal adversaire du président sortant, Umaro Sissoco Embalo qui brigue un deuxième mandat à la tête de l’Etat.

Depuis plusieurs semaines, les préparatifs s’accélèrent autour d’un mot d’ordre : anticiper plutôt que réagir. Le gouvernement a déployé un dispositif national de sécurité couvrant l’ensemble du territoire, des grandes villes jusqu’aux zones rurales et frontalières. Ce plan s’articule autour de trois principes : prévention, coordination et équilibre entre fermeté et respect des libertés publiques.

À quelques jours de la présidentielle du 25 octobre 2025, la Côte d’Ivoire déploie un dispositif inédit pour garantir la sérénité et la crédibilité du scrutin. Sous la coordination du Conseil national de sécurité, l’opération Espérance incarne la volonté des autorités de concilier fermeté, anticipation et respect des libertés publiques. Une approche pensée pour faire de ce rendez-vous électoral un modèle de stabilité démocratique en Afrique de l’Ouest