Le colonel Souleymane Kandé, jusque-là commandant des opérations spéciales, a été promu général de brigade et nommé chef d’Etat-major de l’armée de terre au Sénégal en remplacement du général de brigade Philip Henry Alfred Dia, a-t-on annoncé de source officielle.
« A compter du 10 octobre 2022, le général de brigade Souleymane Kandé, précédemment commandant des opérations spéciales, est nommé chef d’Etat-major de l’armée de terre en remplacement du général de brigade Philip Henry Alfred Dia, appelé à d’autres fonctions’’, indique un décret présidentiel daté du 11 octobre 2022.
Le nouveau chef d’Etat-major de l’armée de terre, alors commandant de la zone militaire numéro 5, correspondant à la région de Ziguinchor, avait conduit l’offensive ayant permis à l’armée sénégalaise de reprendre, en 2021, le contrôle des bases rebelles du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), installées dans cette partie de la Casamance (Sud du Sénégal).
D’autre part, le général de division Mbaye Cissé a été nommé chef de l’Etat-major particulier du président de la République, en remplacement du général de division aérienne Joseph Mamadou Diop.
« A compter du 10 octobre 2022, le général de division Mbaye Cissé, précédemment directeur général du Centre des hautes études de défense et de sécurité, est nommé chef de l’état-major particulier du président de la République’’, affirme un décret du chef de l’Etat du mardi 11 octobre 2022.






![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)





Un commentaire
Il le mérite cette promotion après avoir abattu un travail de malade