Tous les articles qui parlent de Alliance des Etats du Sahel (AES) - Page 3

Après trois jours de travaux en présence de 15 experts de la région, les ministres de la Culture des pays membres de l’Alliance des États du Sahel ont officialisé, vendredi 09 mai à Bamako, l’hymne de la Confédération. Ce texte musical se veut le reflet des idéaux et des aspirations des trois nations sahéliennes.

Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé l’hymne officiel de l’organisation. Ce nouvel emblème vient renforcer l’identité commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte régional marqué par une volonté affirmée d’indépendance

Brassage des communautés rurales, communion entre agriculteurs et éleveurs, promotion de la fraternité et de renforcement de la cohésion sociale. La 3e édition du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale ne pouvait mieux exprimer les valeurs culturelles en offrant pareille occasion à des festivaliers venus des différentes contrées du pays pour perpétuer des pratiques traditionnelles. Pour le promoteur, Moustapha Kadi, le FECCOS est un rassemblement culturel, grandeur nature et la communauté Peuhle est la principale bénéficiaire de cette 3e édition célébrant le Sharo : sport populaire qui véhicule les valeurs de générosité, de bravoure, de magnanimité à travers l’observance des règles de discipline et de justice qu’exige le code moral de la société Peule à savoir le Pulaaku. Il s’agit d’un sport traditionnel qui relève du pouvoir mystique, du culte de l’esthétique, de poèmes dits Kiraris. Mais il a été, tout de même, abandonné à son sort.

Cette 3e édition promeut le patrimoine culturel dans la souveraineté. La commune rurale de Tamaské dans la région de Tahoua a vibré, du 24 au 26 avril 2025, au rythme de chants mélodieux, de danses acrobatiques et des sons divers dans la pure tradition de la culture Sharo à l’occasion de la 3e édition du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS). Une édition consacrée à la revalorisation du patrimoine culturel qui a été des moments de communion entre les festivaliers venus des quatre coins du Niger et au-delà des frontières

Les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger entendent aller vite et bien dans le processus d’intégration régionale au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour y arriver, ils ont pris l’option de miser sur l’investissement dans les secteurs stratégiques de l’industrie, des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires. Au terme de leur réunion, tenue le 10 avril 2025, à Ouagadougou, les ministres Serge Poda du Burkina Faso, Alassane Diallo du Mali et Seydou Asman du Niger, en présence ainsi que des représentants du secteur privé, ont acté d’importantes décisions dont la concrétisation devrait permettre de poser «les bases d’un espace régional intégré, prospère et souverain», a relevé le Premier ministre burkinabè, Rimtallba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Réunis à Ouagadougou, le 10 avril 2025, dans le cadre de leur deuxième rencontre, les ministres de l’Industrie et du Commerce du Burkina Faso, du Mali et du Niger ainsi que des représentants du secteur privé ont pris d’importantes décisions visant à accélérer le processus d’intégration économique et commerciale au sein de l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES). Ils ont adopté, entre autres, un chronogramme de mise en œuvre des recommandations et engagements pris lors de leur première réunion en octobre 2024 à Bamako

Cette taxe qui vise à «financer le fonctionnement de l’Alliance et les projets communs», met fin à tout espoir de réintégration de ces pays dans la Cédéao. Elle risque par ailleurs de déclencher une guerre commerciale au sein de l’UEMOA, car il est fort probable que les Etats membres de l’Union appliqueront la réciprocité.

Les trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel -Mali, Niger et Burkina Faso- ont convenu d’appliquer un «Prélèvement confédéral», une taxe de 0,5 % aux importations provenant de pays extérieurs à l’AES à l’exception de certains produits, notamment les aides humanitaires et les biens diplomatiques

« Nous avons longuement évoqué la situation sécuritaire dans notre sous-région, qui demeure très préoccupante, ainsi que la situation sociopolitique dans certains pays du Sahel. Nous avons noté la nécessité d’apporter une assistance à ces pays frères », a déclaré Alassane Ouattara. Son homologue ghanéen a confirmé cette volonté de soutien, tout en soulignant l’importance d’une approche concertée : «nous allons essayer de traiter ce problème avec la meilleure des méthodes.»

La Côte d’Ivoire et le Ghana ont réaffirmé leur engagement à apporter une assistance aux pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour les aider à faire face aux défis humanitaires et sécuritaires. Cette annonce a été faite mercredi à Abidjan par le président ivoirien Alassane Ouattara, lors d’un point de presse conjoint avec son homologue ghanéen, John Dramani Mahama, en visite de travail en Côte d'Ivoire