- Cameroun | Secteur minier : le grand coup de balai contre l’informel
- Édito | Gestion : où s’arrêtera la diversification des services aéroportuaires ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Maroc-Canada | Air Transat ouvre une nouvelle porte sur l’Amérique du Nord : Agadir désormais reliée à Montréal en vol direct
- Banque mondiale |Classement : Tanger Med détrône Port-Saïd et s’impose comme le port le plus performant d’Afrique en 2025
- Kenya | Bourse : lancement de la cotation de Family Bank
- Zimbabwe | Mines : la ruée vers l’or se confirme pour la compagnie publique
- Industrie | LEONI investit 640 millions DH à Bouskoura : un méga-site qui consolide le Maroc comme hub automobile mondial
- Addis-Abeba | Forum ADIF : quand les jeunes Africains bousculent les politiques publiques et l’emploi
Tous les articles qui parlent de Attijariwafa bank
Le groupe marocain OCP, leader mondial des phosphates et des engrais, s’apprête à lancer une émission d’obligations subordonnées perpétuelles sur le marché local d’un montant de 5 milliards de dirhams (541 millions de dollars). La souscription va s’étaler du 11 au 15 juin déclinée en 50.000 obligations d’une valeur nominale unitaire de 100.000 dirhams. Pour cette opération, le groupe OCP est assisté par CDG Capital et Attijari Finances Corp, filiale du groupe Attijariwafa bank en qualité de conseillers financiers.
Le géant bancaire marocain améliore sa rentabilité grâce à la baisse du coût du risque et à la progression de ses activités commerciales, dans un contexte international toujours incertain.
La récente visite à Nouakchott de Karim Zidane, ministre délégué chargé de l’Investissement, qui intervient quelques semaines après celle du général Berrid, inspecteur général des FAR (Forces armées royales), confirme une tendance lourde : la relation entre Mauritanie et Maroc est devenue l’un des partenariats les plus dynamiques du nord-ouest africain. Longtemps cantonnée à une coopération diplomatique classique, cette relation s’est progressivement transformée en un axe économique, logistique et stratégique appelé à jouer un rôle majeur dans la recomposition régionale.
Grâce au soutien de la Gates Foundation, le laboratoire marocain Marbio inaugure une installation industrielle…
Pour la première fois, les revenus des banques africaines (produit net bancaire) ont dépassé les 100 milliards de dollars avec une rentabilité bien supérieure à la moyenne mondiale, révèle McKinsey dans une étude publiée lundi 30 mars. Le major mondial du conseil en stratégie souligne « l'importance économique croissante du secteur et sa concentration sur une poignée de marchés ».
Afrique | Classement : Casablanca Finance City détrône Maurice et redevient la première place financière du Continent
Cash Plus franchit une nouvelle étape dans la digitalisation du commerce de proximité au Maroc avec le lancement d’une solution de paiement mobile par QR Code, pensée pour simplifier les transactions du quotidien et faciliter l’accès au paiement digital pour les commerçants comme pour les consommateurs
Le coût effectif du crédit immobilier (TAEG) recule à 5,50 % en février 2026, retrouvant son niveau de 2023. Les fonctionnaires bénéficient d’un avantage record de 32 points de base. Révélation : les femmes empruntent en moyenne 41 000 DH de plus que les hommes, avec un salaire moyen supérieur. Analyse exclusive du baromètre afdal.ma, AI-powered MortgageTech intégrant plus de 4 000 offres de 12 partenaires bancaires et plus de 1,2 million de simulations réalisées depuis 2019.
Malgré un environnement mondial incertain, les banques africaines abordent 2026 avec des perspectives globalement favorables. Portées par la reprise économique, la croissance du crédit et une amélioration progressive de la qualité des actifs, elles devraient toutefois composer avec des risques persistants, notamment géopolitiques et structurels, selon S&P Global Ratings.
À l’occasion de la 15ᵉ Grande Commission mixte de coopération, le Maroc et le Sénégal…
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !

![Édito | Gestion : où s’arrêtera la diversification des services aéroportuaires ? [Par Jean-Louis Baroux] Au milieu de cette activité se trouvent les aéroports. C'est le point de passage obligé et quasiment monopolistique si l'on veut se rendre dans une ville en avion. Leur position est suffisamment protégée pour qu'ils puissent se permettre de fixer leurs prix sans craindre la concurrence.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Gestion-aeroportuaire--320x179.jpg)












