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Tous les articles qui parlent de Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC)
La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a injecté la bagatelle de 940 milliards FCFA au cours des deux dernières adjudications hebdomadaires, des ressources destinées donner plus de marge de manœuvre aux banques commerciales des six pays de la zone CEMAC (ndlr : Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, Congo-Brazzaville, Centrafrique et Tchad).
La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) franchit une étape stratégique en intégrant le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS). Cette adhésion ouvre la voie à des transactions transfrontalières plus rapides, moins coûteuses et réalisées directement en monnaies africaines, renforçant ainsi l'intégration financière et commerciale du continent.
Le Conseil des ministres réuni mardi 30 juin 2026 à Oyo, au nord du pays dans le fief du président Denis Sassou N'Guesso, a approuvé un projet de loi de finances rectificative qui prévoit une augmentation de crédits budgétaires à hauteur de 227,5 milliards de FCFA pour l'exercice 2026.
La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) - la Banque centrale réunissant les six pays de la sous-région utilisant le franc CFA - Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Congo-Brazzaville - a annoncé un assouplissement de sa politique monétaire en abaissant ses principaux taux directeurs ainsi que les coefficients des réserves obligatoires au terme de la session ordinaire de son Comité de Politique Monétaire (CPM) tenue lundi 29 juin.
Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.
Éclairage | Taxer le mobile money : l’erreur que l’Afrique s’apprête à répéter [Par Fiacre E. Kakpo]
Près d’une vingtaine de pays africains ont instauré des prélèvements sur les transactions mobile money. Les données disponibles en 2026 dressent un constat sévère : le rendement budgétaire est modeste, les effets sur l'inclusion financière sont réels, et les populations les plus vulnérables paient la note la plus lourde.
Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue jeudi 2 avril, le Comité de Politique monétaire de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a en définitive décidé de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs et de refinancement des banques ainsi que ses outils de pilotage de la masse monétaire. Ainsi, le taux d'intérêt des appels d'offres est maintenu à 4,75%, le taux de la facilité de prêt marginal à 6,25%, le taux de la facilité de dépôt à 0%. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires que les grandes banques centrales n’appliquent plus, reste à 7% sur les exigibilités à vue, et à 4,5% sur les exigibilités à terme.
Le gouvernement gabonais a officiellement demandé un programme au Fonds monétaire international (FMI), a révélé ce mercredi 11 mars un porte-parole du Fonds à l’agence Reuters, une démarche qui pourrait contribuer à stabiliser les finances de ce pays en proie aux difficultés budgétaires
Confronté à une métastase de conflits sociaux dans le le secteur public, le gouvernement gabonais a engagé des tractations avec la Banque mondiale pour obtenir un prêt d’un montant de 500 millions de dollars destiné à soutenir l’économie. C’est ce que rapporte Bloomberg, le jeudi 29 janvier 2026, citant "des sources proches du dossier."
Le portefeuille des créances en souffrance des banques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) atteint près de 2 500 milliards FCFA (4,45 milliards de dollars US), soit plus de 16 % des crédits bruts, largement au-dessus de la norme internationale de 5 %.
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