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Lors du premier appel d'offres du 7 juillet dernier, la Banque centrale a servi 440 milliards FCFA, pour une demande 497 milliards par une dizaine de banques, soit un taux de souscription de 112,95%. Une semaine plus tard, le 14 juillet, au deuxième appel d'offres, l’institut d’émission a mobilisé 500 milliards FCFA, intégralement absorbés par les 12 banques participantes, avec un taux de souscription de 107,10%.

La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a injecté la bagatelle de 940 milliards FCFA au cours des deux dernières adjudications hebdomadaires, des ressources destinées donner plus de marge de manœuvre aux banques commerciales des six pays de la zone CEMAC (ndlr : Cameroun, Guinée équatoriale, Gabon, Congo-Brazzaville, Centrafrique et Tchad).

La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) rejoint officiellement le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS), une plateforme développée par Afreximbank en partenariat avec l'Union africaine (UA) pour faciliter les paiements transfrontaliers en monnaies locales à travers l'Afrique.

La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) franchit une étape stratégique en intégrant le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS). Cette adhésion ouvre la voie à des transactions transfrontalières plus rapides, moins coûteuses et réalisées directement en monnaies africaines, renforçant ainsi l'intégration financière et commerciale du continent.

Ainsi la Banque a décidé d'abaisser le taux d'Intérêt des appels d'offres de 25 points de base en le ramenant à 4,50 % contre 4,75 % auparavant. Le taux de la facilité de prêt marginal (le taux auquel les banques commerciales se refinancent auprès de la Banque centrale) a, lui, baissé de 50 points de base pour s’établir à 5,75 %. Idem pour les coefficients des réserves obligatoires sur les dépôts à vue qui passe de 7 % à 6,50 %, et de 4,5 % à 4% sur les exigibilités à terme.

La Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) - la Banque centrale réunissant les six pays de la sous-région utilisant le franc CFA - Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Congo-Brazzaville - a annoncé un assouplissement de sa politique monétaire en abaissant ses principaux taux directeurs ainsi que les coefficients des réserves obligatoires au terme de la session ordinaire de son Comité de Politique Monétaire (CPM) tenue lundi 29 juin.

Le bureau de l’Association des banques centrales africaines (ABCA) a tenu, jeudi 7 mai 2026 à Dakar, sa première réunion de l’année au siège de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette rencontre stratégique a permis aux gouverneurs d’évaluer l’état d’avancement des décisions prises lors du Conseil des gouverneurs du 28 novembre 2025 à Yaoundé.

Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.

Ainsi la Banque a décidé d'abaisser le taux d'Intérêt des appels d'offres de 25 points de base en le ramenant à 4,50 % contre 4,75 % auparavant. Le taux de la facilité de prêt marginal (le taux auquel les banques commerciales se refinancent auprès de la Banque centrale) a, lui, baissé de 50 points de base pour s’établir à 5,75 %. Idem pour les coefficients des réserves obligatoires sur les dépôts à vue qui passe de 7 % à 6,50 %, et de 4,5 % à 4% sur les exigibilités à terme.

Au terme de sa première session ordinaire de l’année tenue jeudi 2 avril, le Comité de Politique monétaire de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) a en définitive décidé de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs et de refinancement des banques ainsi que ses outils de pilotage de la masse monétaire. Ainsi, le taux d'intérêt des appels d'offres est maintenu à 4,75%, le taux de la facilité de prêt marginal à 6,25%, le taux de la facilité de dépôt à 0%. Par ailleurs, les coefficients des réserves obligatoires que les grandes banques centrales n’appliquent plus, reste à 7% sur les exigibilités à vue, et à 4,5% sur les exigibilités à terme.