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«Cet accord contribuera à débloquer le soutien financier des institutions financières internationales, notamment une opération d’appui budgétaire de 300 millions de dollars soutenue par l’IDA, qui sera examinée par le Conseil d’administration de la Banque mondiale la semaine prochaine. Cela aidera le Ghana à se redresser, à attirer des investissements et à rétablir une croissance durable», a déclaré Ousmane

Le Groupe de la Banque mondiale se félicite de l’accord de principe sur les paramètres clés de la restructuration de la dette proposée pour le Ghana conclu par le Comité des créanciers officiels dans le cadre commun du G20. Cet accord, qui est conforme au cadre conjoint BM-FMI pour la viabilité de la dette, représente une étape cruciale vers le rétablissement de la viabilité de la dette dans ce pays.

L’extrême pauvreté a certes baissé dans les pays à revenu intermédiaire, mais elle s’est aggravée dans les pays les plus pauvres et ceux en situation de fragilité, conflit et violence. La persistance de la pauvreté dans ces pays complique d’autant plus la réalisation d’autres grands objectifs de développement mondiaux.

L’année 2023 est maintenant derrière nous. C’est du passé, pourrait-on dire, mais du passé récent qui impactera, fortement, notre présent et notre avenir proche (2024). Les prévisions de la Banque mondiale, fin 2022, se sont transformées en certitudes, à quelques nuances près. Les données de la Banque mondiale, à ce sujet, sont un précieux indicateur pour appréhender le type de stratégies à suivre en 2024.

Ainsi, le Vice-président de la Banque mondiale (BM) pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, M. Farid Belhaj, a fait savoir que la BM a initié, au fil des années, une série de réformes en réorientant ses priorités afin de répondre aux nouveaux défis et d’apporter des nouvelles solutions. "Ce processus a été initié sans briser une institution historique qui a apporté des réponses à plusieurs crises", a-t-il relevé, ajoutant que ce processus "s’inscrit dans la durée afin d’assurer son efficacité et sa transparence, tout en maintenant un certain équilibre entre l’urgence de la situation et les exigences des Etats membres".

Le système financier international est appelé à s'adapter afin de répondre aux enjeux actuels les plus pressants, tels que le changement climatique et la dette, ont affirmé, vendredi à Marrakech, les participants à un panel de haut niveau dans le cadre de la 12ème édition de la conférence internationale "The Atlantic Dialogues".

Des études menées par le Centre africain pour la politique en matière de climat (ACPC), basé à Addis-Abeba, indiquent que « la fréquence et la gravité croissantes des conséquences du changement climatique entraînent des effets disproportionnés sur les économies et les sociétés africaines ; les pays perdent en moyenne 2 à 5 % de leur PIB et de nombreux pays consacrent jusqu’à 9 % de leur budget à des dépenses imprévues en réponse aux évènements météorologiques extrêmes ».

Selon le Président du Groupe africain des négociateurs sur le changement climatique (AGN), Ephraim Mwepya Shitima, les six principales priorités du continent lors des négociations s’articuleront autour de : * Un financement climatique ; * Un bilan mondial ; * Renforcer les actions d'adaptation ; * Une opérationnalisation du Fonds des Pertes et Dommages ; * Une transition énergétique juste ; * La quête de l’Afrique pour obtenir le statut de besoins et de circonstances particulières.

Depuis 1960, plus de 2,6 billions de dollars ont été injectés en Afrique sous forme d'aide. Entre 1970 et 1998, lorsque l'aide était à son apogée, la pauvreté a en fait augmenté de façon alarmante - de 11 % à 66 % - en grande partie à cause de cet afflux massif d'aide étrangère qui a contrecarré les effets bénéfiques escomptés.

Au cours des derniers jours de la COP28 - et au-delà - l'AEC est déterminée à plaider pour que les nations africaines exploitent leurs ressources pétrolières et gazières pour s'aider elles-mêmes. Nous ne nous laisserons pas intimider, ni manipuler par l'aide, dans une voie qui n'est pas dans notre intérêt.